À la suite de ses entretiens avec le Président de la Roumanie et le Président du Conseil européen, le Président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a pris part, ce mardi, à une importante réunion de haut niveau consacrée à la mise en œuvre du Pacte pour l’avenir en Afrique, organisée au siège des Nations Unies sous l’impulsion conjointe de la Namibie, de la Zambie, de l’Union africaine et de l’Organisation des Nations Unies.
Deux années après l’adoption de ce Pacte, cette rencontre a offert l’occasion de dresser un bilan des avancées enregistrées, d’identifier les obstacles persistants et de mettre en lumière les perspectives nouvelles qu’il ouvre pour le continent africain.
Les échanges ont notamment porté sur les enjeux liés au Pacte numérique mondial ainsi qu’à la Déclaration sur les générations futures, deux instruments appelés à accompagner les transformations économiques, technologiques et sociales qui façonnent l’avenir du continent.
Invité à prendre la parole en sa qualité de Président en exercice de la CEDEAO, le Chef de l’État sénégalais a réaffirmé l’attachement de l’Afrique de l’Ouest à un multilatéralisme rénové, plus équitable et davantage en phase avec les aspirations des peuples et les réalités du monde contemporain.
Dans son intervention, Bassirou Diomaye Faye a particulièrement insisté sur la nécessité de traduire les engagements internationaux en actes concrets, notamment en matière de financement du développement, de transformation numérique et de consolidation de la paix.
Pour l’Afrique de l’Ouest, a-t-il rappelé en substance, le multilatéralisme ne saurait se réduire à une succession de déclarations de principe : il doit être le cadre d’une solidarité internationale effective et d’engagements tenus.
À la tribune des Nations Unies, la voix du Sénégal s’est ainsi inscrite dans une ambition plus large : celle d’une Afrique capable de faire entendre ses priorités, de défendre ses intérêts et de participer pleinement à la définition des réponses collectives aux grands défis de notre époque.
Cette participation du Président de la République à cette rencontre de haut niveau vient également souligner la volonté du Sénégal de contribuer activement au débat international sur l’avenir du continent, en plaçant au cœur de son plaidoyer la paix, le développement, l’équité dans l’accès aux ressources et la souveraineté numérique des États africains.
Deux années après l’adoption de ce Pacte, cette rencontre a offert l’occasion de dresser un bilan des avancées enregistrées, d’identifier les obstacles persistants et de mettre en lumière les perspectives nouvelles qu’il ouvre pour le continent africain.
Les échanges ont notamment porté sur les enjeux liés au Pacte numérique mondial ainsi qu’à la Déclaration sur les générations futures, deux instruments appelés à accompagner les transformations économiques, technologiques et sociales qui façonnent l’avenir du continent.
Invité à prendre la parole en sa qualité de Président en exercice de la CEDEAO, le Chef de l’État sénégalais a réaffirmé l’attachement de l’Afrique de l’Ouest à un multilatéralisme rénové, plus équitable et davantage en phase avec les aspirations des peuples et les réalités du monde contemporain.
Dans son intervention, Bassirou Diomaye Faye a particulièrement insisté sur la nécessité de traduire les engagements internationaux en actes concrets, notamment en matière de financement du développement, de transformation numérique et de consolidation de la paix.
Pour l’Afrique de l’Ouest, a-t-il rappelé en substance, le multilatéralisme ne saurait se réduire à une succession de déclarations de principe : il doit être le cadre d’une solidarité internationale effective et d’engagements tenus.
À la tribune des Nations Unies, la voix du Sénégal s’est ainsi inscrite dans une ambition plus large : celle d’une Afrique capable de faire entendre ses priorités, de défendre ses intérêts et de participer pleinement à la définition des réponses collectives aux grands défis de notre époque.
Cette participation du Président de la République à cette rencontre de haut niveau vient également souligner la volonté du Sénégal de contribuer activement au débat international sur l’avenir du continent, en plaçant au cœur de son plaidoyer la paix, le développement, l’équité dans l’accès aux ressources et la souveraineté numérique des États africains.