L’illustre pêcheur « un faux dévot » -pour paraphraser le plaignant? Tout porte à le croire.
En tous cas, il y’a de quoi désespérer de Mamina Aïdara. Ce dernier, qui passe le plus clair de son temps à prêcher la bonne parole dans les médias, conférences religieuses entre autres réseaux sociaux, rappelant, souvent, qu’un bon musulman n’a d’autre choix que de se soumettre à Dieu, L’adorer, s’efforcer de suivre la bonne voie et accomplir de bonnes actions et que sais-je encore… s’est tristement illustré.
Aussi incroyable que cela puisse paraitre, « Oustaz bi », censé être fidèle à la religion Musulmane et aux principes fondamentaux qu’il prêche, abhorre la conduite vertueuse.
Que s’est-il passé ?
L’affaire remonte il y’a de cela deux mois. Nous écrivions que Mamina Aïdara n’oubliera pas de sitôt la date du mardi 19 Août 2025. La cause?
Faisant l’objet d’une plainte, suite à une vente d’un terrain litigieux, il a passé presque toute la journée entre les mains des enquêteurs de la Division des Investigations Criminelles.
Aux fins de se tirer d’affaire, « Oustaz Bi », en position de garde à vue, prendra finalement un engagement écrit de remboursement accepté par le plaignant.
Chose cocasse : le plaignant (un « Modou-Modou ») qui, depuis lors, n’arrive pas à recouvrer son dû (22 millions f cfa), a failli tomber des nues en apprenant que le même terrain a été cédé à autrui. Suffisant pour qu’il dépose derechef une plainte à la DIC.
Arrêté, Mamina Aïdara (Alpha et Oméga) et deux individus -présentés comme ses acolytes- sont placés en garde à vue, après interrogatoires, avant d’être déférés ce mardi matin au parquet de Pikine/ Guédiawaye.
Aux dernières nouvelles, le trio a échappé de justesse à la prison suite à une médiation pénale.
Pour ceux qui l’ignorent, la médiation pénale est une procédure alternative conçue pour résoudre les conflits en dehors du cadre judiciaire traditionnel.
La médiation pénale est décidée par le procureur de la République.
Aussi, si elle peut être sollicitée par la victime, elle est généralement proposée par le Parquet qui lui soumet pour accord.
En effet, aucune médiation pénale ne peut se tenir sans son accord dans la mesure où il s’agit de dialoguer avec l’auteur des faits ; l’imposer serait contre-productif.
Cette procédure est donc décidée avant toute décision de classement sans suite ou de poursuites judiciaires.
Dans quel cas une médiation pénale peut-elle être proposée ?
Cette procédure ne peut être proposée que suite à des actes de faibles gravités.
En effet, les infractions délictuelles les plus graves ainsi que les crimes ne peuvent évidemment donner lieu à une tentative de règlement amiable.
Les agressions sexuelles ainsi que les violences conjugales sont également exclues de la procédure.
Il convient de préciser que la médiation pénale ne fera pas l’objet d’une inscription au casier judiciaire de l’auteur.
Par la suite, lorsque l’auteur des faits s’exécutera, le procureur de la République aura la possibilité de classer sans suite l’affaire. Ce n’est cependant pas une obligation.
En tous cas, il y’a de quoi désespérer de Mamina Aïdara. Ce dernier, qui passe le plus clair de son temps à prêcher la bonne parole dans les médias, conférences religieuses entre autres réseaux sociaux, rappelant, souvent, qu’un bon musulman n’a d’autre choix que de se soumettre à Dieu, L’adorer, s’efforcer de suivre la bonne voie et accomplir de bonnes actions et que sais-je encore… s’est tristement illustré.
Aussi incroyable que cela puisse paraitre, « Oustaz bi », censé être fidèle à la religion Musulmane et aux principes fondamentaux qu’il prêche, abhorre la conduite vertueuse.
Que s’est-il passé ?
L’affaire remonte il y’a de cela deux mois. Nous écrivions que Mamina Aïdara n’oubliera pas de sitôt la date du mardi 19 Août 2025. La cause?
Faisant l’objet d’une plainte, suite à une vente d’un terrain litigieux, il a passé presque toute la journée entre les mains des enquêteurs de la Division des Investigations Criminelles.
Aux fins de se tirer d’affaire, « Oustaz Bi », en position de garde à vue, prendra finalement un engagement écrit de remboursement accepté par le plaignant.
Chose cocasse : le plaignant (un « Modou-Modou ») qui, depuis lors, n’arrive pas à recouvrer son dû (22 millions f cfa), a failli tomber des nues en apprenant que le même terrain a été cédé à autrui. Suffisant pour qu’il dépose derechef une plainte à la DIC.
Arrêté, Mamina Aïdara (Alpha et Oméga) et deux individus -présentés comme ses acolytes- sont placés en garde à vue, après interrogatoires, avant d’être déférés ce mardi matin au parquet de Pikine/ Guédiawaye.
Aux dernières nouvelles, le trio a échappé de justesse à la prison suite à une médiation pénale.
Pour ceux qui l’ignorent, la médiation pénale est une procédure alternative conçue pour résoudre les conflits en dehors du cadre judiciaire traditionnel.
La médiation pénale est décidée par le procureur de la République.
Aussi, si elle peut être sollicitée par la victime, elle est généralement proposée par le Parquet qui lui soumet pour accord.
En effet, aucune médiation pénale ne peut se tenir sans son accord dans la mesure où il s’agit de dialoguer avec l’auteur des faits ; l’imposer serait contre-productif.
Cette procédure est donc décidée avant toute décision de classement sans suite ou de poursuites judiciaires.
Dans quel cas une médiation pénale peut-elle être proposée ?
Cette procédure ne peut être proposée que suite à des actes de faibles gravités.
En effet, les infractions délictuelles les plus graves ainsi que les crimes ne peuvent évidemment donner lieu à une tentative de règlement amiable.
Les agressions sexuelles ainsi que les violences conjugales sont également exclues de la procédure.
Il convient de préciser que la médiation pénale ne fera pas l’objet d’une inscription au casier judiciaire de l’auteur.
Par la suite, lorsque l’auteur des faits s’exécutera, le procureur de la République aura la possibilité de classer sans suite l’affaire. Ce n’est cependant pas une obligation.