L’affaire s’est nouée au cœur des Parcelles Assainies, où le commissariat local reçut, le 5 août, la plainte douloureuse d'une aïeule.
Cette dernière affirmait avoir surpris sa petite-fille, une adolescente de treize ans à peine, s’échappant des appartements d’un locataire ; la jeune fille n’était vêtue que d’un sous-vêtement et serrait son pagne contre elle, tandis que l’occupant des lieux, le sieur L. Mendy, n’arborait qu’une simple serviette.
Entendue par les officiers de police judiciaire, l’enfant confia l'effroyable secret de son silence. Elle déclara avoir subi, à maintes reprises, les assauts charnels de son agresseur, commis sous le joug de menaces de mort réitérées afin d'étouffer ses cris et ses plaintes.
Les conclusions de l'expertise médicale vinrent cruellement appuyer son récit, révélant des lésions hyménales d'allure ancienne.
Face à ces accusations accablantes, le suspect se retranche dans une dénégation absolue. Il crie à la machination et invoque un dessein vindicatif de son bailleur, confessant à demi-mot un lourd contentieux financier fait de plusieurs mois de loyers impayés.
Sourd à ces justifications, le parquet a ordonné son placement en garde à vue pour viol sur mineure, scellant le sort de l'enquête désormais suspendu à la décision du procureur de la République.
Cette dernière affirmait avoir surpris sa petite-fille, une adolescente de treize ans à peine, s’échappant des appartements d’un locataire ; la jeune fille n’était vêtue que d’un sous-vêtement et serrait son pagne contre elle, tandis que l’occupant des lieux, le sieur L. Mendy, n’arborait qu’une simple serviette.
Entendue par les officiers de police judiciaire, l’enfant confia l'effroyable secret de son silence. Elle déclara avoir subi, à maintes reprises, les assauts charnels de son agresseur, commis sous le joug de menaces de mort réitérées afin d'étouffer ses cris et ses plaintes.
Les conclusions de l'expertise médicale vinrent cruellement appuyer son récit, révélant des lésions hyménales d'allure ancienne.
Face à ces accusations accablantes, le suspect se retranche dans une dénégation absolue. Il crie à la machination et invoque un dessein vindicatif de son bailleur, confessant à demi-mot un lourd contentieux financier fait de plusieurs mois de loyers impayés.
Sourd à ces justifications, le parquet a ordonné son placement en garde à vue pour viol sur mineure, scellant le sort de l'enquête désormais suspendu à la décision du procureur de la République.