L'affaire, portée au jour par les déclarations d'Ousmane Sonko, prend désormais une tournure d'une singulière gravité sous l'égide de la Section de recherches de Dakar. Sur instruction expresse du parquet financier, les enquêteurs ont déployé de vastes investigations ciblant Jean-Michel Sène, directeur général de l'Agence sénégalaise d'électrification rurale (ASER).
Selon les révélations du quotidien Libération, les mailles du filet se resserrent autour de son patrimoine : de rigoureuses réquisitions ont été adressées à la Conservation foncière, à la Direction générale des impôts et des domaines, ainsi qu'aux instances notariales et bancaires.
Cette quête de vérité, indissociable du dossier complexe « AEE Power », n'épargne pas d'autres figures clés de l'affaire, au premier rang desquelles Seydou Kane et José Ángel González.
Ce volet s'inscrit en réalité dans les ramifications d'une fresque judiciaire bien plus dense. Dès le mois de septembre 2024, l'administrateur de la firme espagnole AEE Power EPC SA avait engagé les hostilités juridiques en déposant une plainte avec constitution de partie civile contre l'administrateur d'AEE Power Sénégal et son chef de projet, les accusant de tentative d'escroquerie, de faux et usage de faux en écritures administratives, ainsi que de manœuvres frauduleuses.
Saisi de cette procédure, le procureur de la République financier a officiellement confié le destin de l'instruction à un magistrat le 23 mars dernier.
L'édifice judiciaire s'est encore alourdi en janvier 2025 lorsqu'une seconde enquête a été confiée à la Division des investigations criminelles.
Celle-ci fait suite aux griefs formulés par l'Agent judiciaire de l'État, qui dénonce l'usage présumé d'une quittance fallacieuse d'un montant de 918 339 800 FCFA lors de l'enregistrement du contrat liant l'ASER à AEE Power EPC.
À ce réquisitoire est venue s'ajouter, en octobre 2025, la plainte contre X déposée par Thierno Alassane Sall pour faux, usage de faux et détournement de deniers publics. C'est à la Section de recherches de Dakar qu'incombe désormais la lourde tâche de dissiper les ombres de ce dossier et de faire éclater, en toute transparence, la vérité.
Selon les révélations du quotidien Libération, les mailles du filet se resserrent autour de son patrimoine : de rigoureuses réquisitions ont été adressées à la Conservation foncière, à la Direction générale des impôts et des domaines, ainsi qu'aux instances notariales et bancaires.
Cette quête de vérité, indissociable du dossier complexe « AEE Power », n'épargne pas d'autres figures clés de l'affaire, au premier rang desquelles Seydou Kane et José Ángel González.
Ce volet s'inscrit en réalité dans les ramifications d'une fresque judiciaire bien plus dense. Dès le mois de septembre 2024, l'administrateur de la firme espagnole AEE Power EPC SA avait engagé les hostilités juridiques en déposant une plainte avec constitution de partie civile contre l'administrateur d'AEE Power Sénégal et son chef de projet, les accusant de tentative d'escroquerie, de faux et usage de faux en écritures administratives, ainsi que de manœuvres frauduleuses.
Saisi de cette procédure, le procureur de la République financier a officiellement confié le destin de l'instruction à un magistrat le 23 mars dernier.
L'édifice judiciaire s'est encore alourdi en janvier 2025 lorsqu'une seconde enquête a été confiée à la Division des investigations criminelles.
Celle-ci fait suite aux griefs formulés par l'Agent judiciaire de l'État, qui dénonce l'usage présumé d'une quittance fallacieuse d'un montant de 918 339 800 FCFA lors de l'enregistrement du contrat liant l'ASER à AEE Power EPC.
À ce réquisitoire est venue s'ajouter, en octobre 2025, la plainte contre X déposée par Thierno Alassane Sall pour faux, usage de faux et détournement de deniers publics. C'est à la Section de recherches de Dakar qu'incombe désormais la lourde tâche de dissiper les ombres de ce dossier et de faire éclater, en toute transparence, la vérité.