Mis en cause par José Ángel González Tausz dans un entretien accordé au groupe Walfadjri, notamment au sujet d’une prétendue « tentative d’escroquerie » et de la falsification présumée d’un reçu fiscal portant sur plusieurs millions d’euros, AEE Power Senegal S.A. a fermement rejeté l’ensemble de ces accusations visant son administrateur général, Saïdou Kane.
Dans un communiqué, la société de droit sénégalais qualifie les déclarations du dirigeant espagnol d’« accusations sans fondement documentaire » et conteste toute implication dans les faits allégués.
Elle rappelle que sa qualité de mandataire exclusif dans l’exécution du marché n°T0296/2024 résulte d’engagements contractuels régulièrement souscrits par la société mère AEE Power EPC et validés par le bailleur Santander.
AEE Power Senegal affirme, par ailleurs, qu’aucune pièce versée au dossier judiciaire ne permettrait d’établir l’existence d’un faux imputable à sa direction.
La société s’appuie notamment sur l’interrogatoire-confrontation organisé devant le Doyen des juges d’instruction du Tribunal de Grande Instance hors classe de Dakar.
Selon elle, José Ángel González Tausz n’aurait pas été en mesure, lors de cette confrontation, de démontrer que les documents qu’il considère comme falsifiés provenaient d’AEE Power Senegal ou de ses dirigeants.
La société relève également une divergence concernant l’enregistrement du contrat. Alors que José Ángel González Tausz soutient l’avoir fait enregistrer gratuitement à la fin du mois de juin 2024, AEE Power Senegal affirme que le document avait déjà été régulièrement enregistré le 6 mars 2024 par Saïdou Kane, agissant sur autorisation expresse du ministère des Finances.
Estimant faire l’objet d’une tentative de renversement des responsabilités, AEE Power Senegal a décidé de porter à son tour l’affaire sur le terrain judiciaire. Par l’intermédiaire du cabinet Boubacar Koïta & Associés, elle a déposé, le 20 janvier 2025, une plainte avec constitution de partie civile contre José Ángel González Tausz et la société AEE Power EPC, pour des faits qu’elle qualifie notamment d’abus de confiance, de faux, d’usage de faux et de dénonciation calomnieuse.
La société sénégalaise soulève également des interrogations relatives à la gestion de l’avance de démarrage de 36,733 milliards de francs CFA accordée par la banque Santander. Elle évoque notamment les réserves suscitées par le niveau du solde disponible au regard de l’état d’avancement des travaux, ainsi que les questions liées au paiement des primes afférentes aux garanties d’assurance délivrées par la SONAC.
AEE Power Senegal fait en outre référence à un arrêt de la Cour suprême ayant évoqué des soupçons de prévarication dans le cadre de cette affaire, tout en maintenant sa propre lecture des responsabilités et des faits soumis à la justice.
À travers cette mise au point, l’entreprise entend donc rétablir sa version des faits et préserver l’honneur de ses dirigeants.
Elle affirme qu’elle continuera d’exercer toutes les voies de droit qu’elle juge nécessaires afin de défendre ses intérêts, sa réputation et celle de ses responsables dans ce dossier particulièrement sensible.
Dans un communiqué, la société de droit sénégalais qualifie les déclarations du dirigeant espagnol d’« accusations sans fondement documentaire » et conteste toute implication dans les faits allégués.
Elle rappelle que sa qualité de mandataire exclusif dans l’exécution du marché n°T0296/2024 résulte d’engagements contractuels régulièrement souscrits par la société mère AEE Power EPC et validés par le bailleur Santander.
AEE Power Senegal affirme, par ailleurs, qu’aucune pièce versée au dossier judiciaire ne permettrait d’établir l’existence d’un faux imputable à sa direction.
La société s’appuie notamment sur l’interrogatoire-confrontation organisé devant le Doyen des juges d’instruction du Tribunal de Grande Instance hors classe de Dakar.
Selon elle, José Ángel González Tausz n’aurait pas été en mesure, lors de cette confrontation, de démontrer que les documents qu’il considère comme falsifiés provenaient d’AEE Power Senegal ou de ses dirigeants.
La société relève également une divergence concernant l’enregistrement du contrat. Alors que José Ángel González Tausz soutient l’avoir fait enregistrer gratuitement à la fin du mois de juin 2024, AEE Power Senegal affirme que le document avait déjà été régulièrement enregistré le 6 mars 2024 par Saïdou Kane, agissant sur autorisation expresse du ministère des Finances.
Estimant faire l’objet d’une tentative de renversement des responsabilités, AEE Power Senegal a décidé de porter à son tour l’affaire sur le terrain judiciaire. Par l’intermédiaire du cabinet Boubacar Koïta & Associés, elle a déposé, le 20 janvier 2025, une plainte avec constitution de partie civile contre José Ángel González Tausz et la société AEE Power EPC, pour des faits qu’elle qualifie notamment d’abus de confiance, de faux, d’usage de faux et de dénonciation calomnieuse.
La société sénégalaise soulève également des interrogations relatives à la gestion de l’avance de démarrage de 36,733 milliards de francs CFA accordée par la banque Santander. Elle évoque notamment les réserves suscitées par le niveau du solde disponible au regard de l’état d’avancement des travaux, ainsi que les questions liées au paiement des primes afférentes aux garanties d’assurance délivrées par la SONAC.
AEE Power Senegal fait en outre référence à un arrêt de la Cour suprême ayant évoqué des soupçons de prévarication dans le cadre de cette affaire, tout en maintenant sa propre lecture des responsabilités et des faits soumis à la justice.
À travers cette mise au point, l’entreprise entend donc rétablir sa version des faits et préserver l’honneur de ses dirigeants.
Elle affirme qu’elle continuera d’exercer toutes les voies de droit qu’elle juge nécessaires afin de défendre ses intérêts, sa réputation et celle de ses responsables dans ce dossier particulièrement sensible.