Thierno Alassane Sall, figure de proue de la République des valeurs, a vivement fustigé la majorité parlementaire de Pastef, l'accusant de verser dans de flagrantes contradictions politiques et juridiques au cœur du retentissant dossier ASER/AEE Power.
e député s'oppose avec force à la création tardive d'une commission d'enquête parlementaire, y voyant une manœuvre opportuniste qui foule aux pieds le règlement intérieur de l'Assemblée nationale.
Dans un réquisitoire ciselé, le parlementaire a rappelé qu'en octobre 2024, cette même majorité s'était opposée avec véhémence à toute investigation parlementaire sur les soupçons de malversations entourant l'Agence sénégalaise d'électrification rurale (ASER) et la société AEE Power.
Il dénonce aujourd'hui une interprétation sélective et une acrobatie juridique de leur part, soulignant qu'ils s'abritent désormais derrière le premier alinéa de l'article régissant ces commissions, tout en ignorant sciemment le troisième alinéa qui proscrit formellement toute enquête parlementaire dès lors que la justice est déjà saisie des mêmes faits.
Portant l'estocade contre Ousmane Sonko et ses partisans, le leader de la République des valeurs les accuse de dévoyer l'hémicycle pour en faire un tribunal politique au service de leurs intérêts, au détriment des exigences sacrées de contrôle républicain et de transparence.
e député s'oppose avec force à la création tardive d'une commission d'enquête parlementaire, y voyant une manœuvre opportuniste qui foule aux pieds le règlement intérieur de l'Assemblée nationale.
Dans un réquisitoire ciselé, le parlementaire a rappelé qu'en octobre 2024, cette même majorité s'était opposée avec véhémence à toute investigation parlementaire sur les soupçons de malversations entourant l'Agence sénégalaise d'électrification rurale (ASER) et la société AEE Power.
Il dénonce aujourd'hui une interprétation sélective et une acrobatie juridique de leur part, soulignant qu'ils s'abritent désormais derrière le premier alinéa de l'article régissant ces commissions, tout en ignorant sciemment le troisième alinéa qui proscrit formellement toute enquête parlementaire dès lors que la justice est déjà saisie des mêmes faits.
Portant l'estocade contre Ousmane Sonko et ses partisans, le leader de la République des valeurs les accuse de dévoyer l'hémicycle pour en faire un tribunal politique au service de leurs intérêts, au détriment des exigences sacrées de contrôle républicain et de transparence.