C’est un procès hors-norme - à plusieurs égards- qui se tiendra à Dakar dans les prochaines heures, du moins sauf revirement.
En effet, dakarposte a appris de ses radars fureteurs que la procédure, à l'actif de l'illustre influenceuse et femmes d'affaires (Awa Baldé) à l'encontre du sieur Aziz Ndiaye, sera examinée au fond pour les plaidoiries.
En termes moins sibyllins, l'audience tant attendue est inscrite au rôle. Le dossier, qui fera les choux gras de la presse, est effectivement programmé sur la liste officielle des affaires qui seront appelées, jeudi 25 Juin 2026 lors de la séance du prétoire de Dakar.
Inutile d'être devin pour subodorer que la salle, qui abritera cette audience de la chambre correctionnelle, va refuser du monde.
Pour rappel, Awa Baldé accuse Aziz Ndiaye d'escroquerie suite à une transaction litigieuse sur un terrain situé à Ngaparou.
Les faits remontent en 2018. La plaignante (Awa Baldé) est entrée en relation avec le sieur Aziz Ndiaye dans le cadre d’une opération portant sur la vente d’un terrain lui appartenant, d’une superficie de 7000mètre carrées sis à NGaparou, département de Mbour.
Après les négociations les parties sont convenues d’un prix global composé de :
- Cent vingt-cinq millions (125.000.000) FCFA en numéraire ;
- Et de la livraison d’une villa clé en main devant être mutée au nom d’AWA BALDE d’un montant de Trois cent cinquante millions
(350.000.000.F CFA)
Il nous revient qu'à titre de premier versement, AWA BALDE a reçu d'AZIZ NDIAYE un chèque d’un montant de vingt-cinq millions (25.000.000.) FCFA ;
Que par la suite plusieurs autres paiements partiels ont été effectués sous forme de chèques pour des montants respectifs de :
- 3.000 000FCFA
- 5.000.000FCFA
- 1.700.000FCFA
Portant le total des sommes versées à 34.700.000FCFA .
Mais, selon la citation de la plaignante, "le reliquat du prix, soit 90.300 .000FCFA ainsi que la villa convenue d’une valeur de 350 MILLIONS, n’ont jamais été livrés ;
Qu’il est a précisé que lors de l’établissement de l’acte notarié, le montant réel de la transaction, fixé à cent vingt-cinq millions (125 000 000) de francs CFA, n’a pas été intégralement repris dans l’acte, le prix y figurant étant un prix conventionnel. Cette différence résulte des usages pratiqués dans les transactions foncières, lesquels conduisent fréquemment les parties à retenir un prix déclaratif distinct du prix effectivement convenu, notamment pour le calcul des frais liés à l’acte, sans que cela ne remette en cause la réalité du prix payé ;
Qu’usant de sa confiance, Monsieur ABDOUL AZIZ NDIAYE l’a amené à signer un accord de vente, en lui promettant que le solde serait réglé dans le plus bref délai ;
Que contre toute attente, le prévenu a par la suite soutenu qu’il ne devait aucune somme, prétendant que la signature de cet accord éteignait toute obligation, alors même que le prix convenu n’a jamais été intégralement exécuté ;
Que pis encore, le prévenu a tenté de lui faire signer une décharge mensongère contre la somme de 10.000.000 FCFA, d’influencer son entourage afin qu’elle publie des vidéos de démenti sur les réseaux sociaux contre la somme de 25.000.000. FCFA ;
Que ceci caractérise davantage sa mauvaise foi, son intention frauduleuse et sa volonté délibérée de se soustraire à son obligation légale ;
Qu’à ce jour Madame AWA BALDE demeure totalement dépossédée de son terrain, sans paiement intégral du prix ni remise de la villa promise ;
Que le comportement de Monsieur Aziz NDIAYE révèle une personnalité profondément dangereuse pour la sécurité des transactions et la confiance sociale, caractérisée par la ruse, la manipulation et le mépris absolu des engagements contractuels.
En effet, loin d’un simple différend civil, les agissements du Prévenu traduisent une méthode frauduleuse mûrement réfléchie, consistant à :
- se prévaloir faussement d’un patrimoine immobilier de grande valeur,
- exploiter la bonne foi de ses interlocuteurs,
- obtenir la remise effective de biens immobiliers,
- puis se soustraire délibérément à toute contrepartie, sans jamais
manifester la moindre intention de régularisation."
Etayant encore leurs argumentaires, les avocats commis d'office par Awa Baldé ont renchéri: "Cette manière d’agir démontre que le Prévenu n’agit pas par négligence ou difficulté passagère, mais selon une logique prédatrice, visant à s’approprier les biens d’autrui par la tromperie, en toute impunité. Plus grave encore, après avoir obtenu la cession du terrain, Monsieur Aziz NDIAYE a adopté une attitude de fuite, de silence et de défi, refusant tout dialogue constructif, ignorant les relances et se retranchant derrière des promesses creuses, ce qui révèle une absence totale de scrupules et une dangerosité certaine pour l’ordre économique et social.
Selon les "robes noires", prenant fait et cause pour Mme Baldé, un tel comportement est de nature à : porter gravement atteinte à la sécurité des transactions immobilières, encourager la récidive,et jeter le discrédit sur les relations contractuelles, essentielles à la
stabilité sociale.Le Prévenu apparaît ainsi comme un individu capable de réitérer les mêmes manœuvres auprès d’autres victimes, utilisant le même stratagème fondé sur la fausse apparence de richesse et la promesse de biens inexistants ou indisponibles.
Dès lors, une réponse pénale ferme et dissuasive s’impose, afin de : protéger les citoyens contre ce type de pratiques frauduleuses, prévenir toute récidive, et rappeler que nul ne peut s’enrichir au détriment d’autrui par la trompe. Ces faits constituent le délit d’escroquerie."
Affaire à suivre...
En effet, dakarposte a appris de ses radars fureteurs que la procédure, à l'actif de l'illustre influenceuse et femmes d'affaires (Awa Baldé) à l'encontre du sieur Aziz Ndiaye, sera examinée au fond pour les plaidoiries.
En termes moins sibyllins, l'audience tant attendue est inscrite au rôle. Le dossier, qui fera les choux gras de la presse, est effectivement programmé sur la liste officielle des affaires qui seront appelées, jeudi 25 Juin 2026 lors de la séance du prétoire de Dakar.
Inutile d'être devin pour subodorer que la salle, qui abritera cette audience de la chambre correctionnelle, va refuser du monde.
Pour rappel, Awa Baldé accuse Aziz Ndiaye d'escroquerie suite à une transaction litigieuse sur un terrain situé à Ngaparou.
Les faits remontent en 2018. La plaignante (Awa Baldé) est entrée en relation avec le sieur Aziz Ndiaye dans le cadre d’une opération portant sur la vente d’un terrain lui appartenant, d’une superficie de 7000mètre carrées sis à NGaparou, département de Mbour.
Après les négociations les parties sont convenues d’un prix global composé de :
- Cent vingt-cinq millions (125.000.000) FCFA en numéraire ;
- Et de la livraison d’une villa clé en main devant être mutée au nom d’AWA BALDE d’un montant de Trois cent cinquante millions
(350.000.000.F CFA)
Il nous revient qu'à titre de premier versement, AWA BALDE a reçu d'AZIZ NDIAYE un chèque d’un montant de vingt-cinq millions (25.000.000.) FCFA ;
Que par la suite plusieurs autres paiements partiels ont été effectués sous forme de chèques pour des montants respectifs de :
- 3.000 000FCFA
- 5.000.000FCFA
- 1.700.000FCFA
Portant le total des sommes versées à 34.700.000FCFA .
Mais, selon la citation de la plaignante, "le reliquat du prix, soit 90.300 .000FCFA ainsi que la villa convenue d’une valeur de 350 MILLIONS, n’ont jamais été livrés ;
Qu’il est a précisé que lors de l’établissement de l’acte notarié, le montant réel de la transaction, fixé à cent vingt-cinq millions (125 000 000) de francs CFA, n’a pas été intégralement repris dans l’acte, le prix y figurant étant un prix conventionnel. Cette différence résulte des usages pratiqués dans les transactions foncières, lesquels conduisent fréquemment les parties à retenir un prix déclaratif distinct du prix effectivement convenu, notamment pour le calcul des frais liés à l’acte, sans que cela ne remette en cause la réalité du prix payé ;
Qu’usant de sa confiance, Monsieur ABDOUL AZIZ NDIAYE l’a amené à signer un accord de vente, en lui promettant que le solde serait réglé dans le plus bref délai ;
Que contre toute attente, le prévenu a par la suite soutenu qu’il ne devait aucune somme, prétendant que la signature de cet accord éteignait toute obligation, alors même que le prix convenu n’a jamais été intégralement exécuté ;
Que pis encore, le prévenu a tenté de lui faire signer une décharge mensongère contre la somme de 10.000.000 FCFA, d’influencer son entourage afin qu’elle publie des vidéos de démenti sur les réseaux sociaux contre la somme de 25.000.000. FCFA ;
Que ceci caractérise davantage sa mauvaise foi, son intention frauduleuse et sa volonté délibérée de se soustraire à son obligation légale ;
Qu’à ce jour Madame AWA BALDE demeure totalement dépossédée de son terrain, sans paiement intégral du prix ni remise de la villa promise ;
Que le comportement de Monsieur Aziz NDIAYE révèle une personnalité profondément dangereuse pour la sécurité des transactions et la confiance sociale, caractérisée par la ruse, la manipulation et le mépris absolu des engagements contractuels.
En effet, loin d’un simple différend civil, les agissements du Prévenu traduisent une méthode frauduleuse mûrement réfléchie, consistant à :
- se prévaloir faussement d’un patrimoine immobilier de grande valeur,
- exploiter la bonne foi de ses interlocuteurs,
- obtenir la remise effective de biens immobiliers,
- puis se soustraire délibérément à toute contrepartie, sans jamais
manifester la moindre intention de régularisation."
Etayant encore leurs argumentaires, les avocats commis d'office par Awa Baldé ont renchéri: "Cette manière d’agir démontre que le Prévenu n’agit pas par négligence ou difficulté passagère, mais selon une logique prédatrice, visant à s’approprier les biens d’autrui par la tromperie, en toute impunité. Plus grave encore, après avoir obtenu la cession du terrain, Monsieur Aziz NDIAYE a adopté une attitude de fuite, de silence et de défi, refusant tout dialogue constructif, ignorant les relances et se retranchant derrière des promesses creuses, ce qui révèle une absence totale de scrupules et une dangerosité certaine pour l’ordre économique et social.
Selon les "robes noires", prenant fait et cause pour Mme Baldé, un tel comportement est de nature à : porter gravement atteinte à la sécurité des transactions immobilières, encourager la récidive,et jeter le discrédit sur les relations contractuelles, essentielles à la
stabilité sociale.Le Prévenu apparaît ainsi comme un individu capable de réitérer les mêmes manœuvres auprès d’autres victimes, utilisant le même stratagème fondé sur la fausse apparence de richesse et la promesse de biens inexistants ou indisponibles.
Dès lors, une réponse pénale ferme et dissuasive s’impose, afin de : protéger les citoyens contre ce type de pratiques frauduleuses, prévenir toute récidive, et rappeler que nul ne peut s’enrichir au détriment d’autrui par la trompe. Ces faits constituent le délit d’escroquerie."
Affaire à suivre...