Dans les coulisses feutrées du Pool judiciaire financier (PJF), les masques tombent sur l'une des plus spectaculaires dérives financières de la gouvernance des infrastructures au Sénégal. L’instruction ouverte autour du Programme spécial de désenclavement (PSD), doté d'une enveloppe titanesque de 453 milliards de FCFA, met désormais en lumière les manœuvres d'un homme au cœur du scandale : le prétendu banquier Moustapha Sow, dont la trajectoire internationale s'apparente aujourd'hui à une habile entreprise d'évitement judiciaire.
La justice examine avec une sévérité accrue les conditions dans lesquelles les deux anciens directeurs généraux du Fonds d'entretien routier autonome (FERA), Mamadou Faye et Pape Ibrahima Faye, ont été entraînés dans cette déferlante. Si l'un des ex-dirigeants a dû consigner une caution de plus de 200 millions de FCFA pour préserver sa liberté administrative, les juges d’instruction focalisent leurs investigations sur le détournement d'un prêt-relais de 95 milliards de FCFA. L'argent public, initialement garanti par un crédit export du gouvernement britannique de près de 507 milliards de FCFA via la banque MUFG UK, a mystérieusement dévié de sa trajectoire républicaine. Au lieu d'abonder directement les livres du Trésor public sénégalais, cette somme colossale a été captée par les structures privées de ce financier de l'ombre.
La mécanique de ce que les enquêteurs qualifient d'« encaissement indu » révèle un réseau d'une opacité rare. Avec la complicité de son associé britannique, Paul Woodman, le sieur Sow a orchestré le transit des fonds vers les comptes de sa propre entité, ASGC Sénégal, logés à la FBNBank. Le Pool judiciaire financier s'attache à cartographier ce labyrinthe : circuits de décaissements parallèles, commissions occultes, et ouverture présumée de dépôts à terme (DAT) destinés à générer des intérêts purement privés sur le dos du contribuable. Pour couronner ce système, une nébuleuse de sociétés écrans a été disséminée à l'étranger pour recueillir les dividendes de ce montage.
Face à l'imminence des comptes à rendre, l'audace du financier a cédé la place à la fuite. Ayant promptement quitté le territoire national dès l'ouverture de l'information judiciaire impliquant le FERA et sa société SF Capital, Moustapha Sow brille désormais par son absence. Réfugié à l'étranger, il décline toute confrontation directe avec le collège des magistrats instructeurs, préférant déléguer le soin de sa défense à ses conseils. Ce refus de faire face à son destin judiciaire ne fait qu'épaissir les soupçons de culpabilité qui pèsent sur ses ambitions de banquier déchu.
La justice examine avec une sévérité accrue les conditions dans lesquelles les deux anciens directeurs généraux du Fonds d'entretien routier autonome (FERA), Mamadou Faye et Pape Ibrahima Faye, ont été entraînés dans cette déferlante. Si l'un des ex-dirigeants a dû consigner une caution de plus de 200 millions de FCFA pour préserver sa liberté administrative, les juges d’instruction focalisent leurs investigations sur le détournement d'un prêt-relais de 95 milliards de FCFA. L'argent public, initialement garanti par un crédit export du gouvernement britannique de près de 507 milliards de FCFA via la banque MUFG UK, a mystérieusement dévié de sa trajectoire républicaine. Au lieu d'abonder directement les livres du Trésor public sénégalais, cette somme colossale a été captée par les structures privées de ce financier de l'ombre.
La mécanique de ce que les enquêteurs qualifient d'« encaissement indu » révèle un réseau d'une opacité rare. Avec la complicité de son associé britannique, Paul Woodman, le sieur Sow a orchestré le transit des fonds vers les comptes de sa propre entité, ASGC Sénégal, logés à la FBNBank. Le Pool judiciaire financier s'attache à cartographier ce labyrinthe : circuits de décaissements parallèles, commissions occultes, et ouverture présumée de dépôts à terme (DAT) destinés à générer des intérêts purement privés sur le dos du contribuable. Pour couronner ce système, une nébuleuse de sociétés écrans a été disséminée à l'étranger pour recueillir les dividendes de ce montage.
Face à l'imminence des comptes à rendre, l'audace du financier a cédé la place à la fuite. Ayant promptement quitté le territoire national dès l'ouverture de l'information judiciaire impliquant le FERA et sa société SF Capital, Moustapha Sow brille désormais par son absence. Réfugié à l'étranger, il décline toute confrontation directe avec le collège des magistrats instructeurs, préférant déléguer le soin de sa défense à ses conseils. Ce refus de faire face à son destin judiciaire ne fait qu'épaissir les soupçons de culpabilité qui pèsent sur ses ambitions de banquier déchu.
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