Malgré les récents développements judiciaires, Jérôme Bandiaky demeure incarcéré à la citadelle de Rebeuss. Bien que sa condamnation initiale ait été purgée, l'intéressé fait face à un statut de « Détenu Pour Autre Cause » (DPAC).
Selon des sources concordantes de dakarposte bien informées des coulisses du milieu carcéral sénégalais, une affaire de mœurs ferait obstacle à son élargissement immédiat.
Une plainte pour viol, déposée par une ressortissante dont l'identité demeure confidentielle, paralyse pour l'heure toute possibilité de libération administrative.
En attendant que la lumière soit définitivement faite sur ces accusations, la justice maintient celui que l'on surnomme « Sniper » sous les verrous, prolongeant ainsi ses démêlés judiciaires.
Rappel des péripéties et dénouement de l'affaire principale (Jérôme Bandiaky – Sakory Ka)
L'affaire principale qui tenait en haleine l'opinion publique a connu un épilogue majeur devant le Tribunal de grande instance hors classe de Dakar.
L'information judiciaire avait débuté par l'interpellation musclée de Jérôme Bandiaky par la Division des investigations criminelles (DIC).
Les perquisitions effectuées à ses domiciles du Plateau (Dakar) et de Grand-Mbour avaient mis au jour des saisies importantes : trois passeports diplomatiques, des équipements de sécurité, des talkies-walkies, d'importantes sommes d'argent, ainsi que deux armes à feu non réglementées.
En novembre 2024, Sakory Ka, entrepreneur et frère de l'ancien ministre Doudou Ka (en cavale), avait également été arrêté et écroué dans le cadre de cette même procédure.
Les deux prévenus devaient répondre de chefs d'accusation particulièrement graves :
• Trafic illicite d'armes.
• Escroquerie portant sur les avantages de l'État (liée à l'occupation prolongée d'un logement de fonction par Bandiaky).
• Usurpation de fonctions publiques.
• Manœuvres et actes de nature à compromettre la sécurité publique.
Lors de l'audience du 8 juillet 2026, le Procureur de la République avait requis une peine sévère de 5 ans de prison ferme contre Jérôme Bandiaky et de 3 ans de prison ferme contre Sakory Ka.
Le tribunal a finalement pris le contre-pied du ministère public en écartant la quasi-totalité des accusations criminelles et politiques. Jérôme Bandiaky et Sakory Ka ont été relaxés des accusations de trafic d'armes, d'escroquerie et d'atteinte à la sûreté de l'État.
Ils ont uniquement été reconnus coupables de détention d'armes sans autorisation administrative, ce qui leur a valu une peine de six mois de prison ferme.
Deux destins judiciaires opposés
Ayant passé près de 21 mois en détention préventive, la peine de Sakory Ka est donc largement couverte. Il a pu recouvrer immédiatement la liberté à la suite du verdict.
Pour Jérôme Bandiaky : Si sa détention préventive (depuis septembre 2024) couvrait elle aussi largement les six mois prononcés, il n’a pas pu quitter la prison de Rebeuss.
Son inculpation parallèle par le juge du 3e cabinet pour des infractions distinctes – comprenant l'affaire de mœurs (viol) ainsi que des dossiers liés à des séquestrations et menaces de mort – justifie son maintien officiel en cellule sous le régime du DPAC.
Selon des sources concordantes de dakarposte bien informées des coulisses du milieu carcéral sénégalais, une affaire de mœurs ferait obstacle à son élargissement immédiat.
Une plainte pour viol, déposée par une ressortissante dont l'identité demeure confidentielle, paralyse pour l'heure toute possibilité de libération administrative.
En attendant que la lumière soit définitivement faite sur ces accusations, la justice maintient celui que l'on surnomme « Sniper » sous les verrous, prolongeant ainsi ses démêlés judiciaires.
Rappel des péripéties et dénouement de l'affaire principale (Jérôme Bandiaky – Sakory Ka)
L'affaire principale qui tenait en haleine l'opinion publique a connu un épilogue majeur devant le Tribunal de grande instance hors classe de Dakar.
L'information judiciaire avait débuté par l'interpellation musclée de Jérôme Bandiaky par la Division des investigations criminelles (DIC).
Les perquisitions effectuées à ses domiciles du Plateau (Dakar) et de Grand-Mbour avaient mis au jour des saisies importantes : trois passeports diplomatiques, des équipements de sécurité, des talkies-walkies, d'importantes sommes d'argent, ainsi que deux armes à feu non réglementées.
En novembre 2024, Sakory Ka, entrepreneur et frère de l'ancien ministre Doudou Ka (en cavale), avait également été arrêté et écroué dans le cadre de cette même procédure.
Les deux prévenus devaient répondre de chefs d'accusation particulièrement graves :
• Trafic illicite d'armes.
• Escroquerie portant sur les avantages de l'État (liée à l'occupation prolongée d'un logement de fonction par Bandiaky).
• Usurpation de fonctions publiques.
• Manœuvres et actes de nature à compromettre la sécurité publique.
Lors de l'audience du 8 juillet 2026, le Procureur de la République avait requis une peine sévère de 5 ans de prison ferme contre Jérôme Bandiaky et de 3 ans de prison ferme contre Sakory Ka.
Le tribunal a finalement pris le contre-pied du ministère public en écartant la quasi-totalité des accusations criminelles et politiques. Jérôme Bandiaky et Sakory Ka ont été relaxés des accusations de trafic d'armes, d'escroquerie et d'atteinte à la sûreté de l'État.
Ils ont uniquement été reconnus coupables de détention d'armes sans autorisation administrative, ce qui leur a valu une peine de six mois de prison ferme.
Deux destins judiciaires opposés
Ayant passé près de 21 mois en détention préventive, la peine de Sakory Ka est donc largement couverte. Il a pu recouvrer immédiatement la liberté à la suite du verdict.
Pour Jérôme Bandiaky : Si sa détention préventive (depuis septembre 2024) couvrait elle aussi largement les six mois prononcés, il n’a pas pu quitter la prison de Rebeuss.
Son inculpation parallèle par le juge du 3e cabinet pour des infractions distinctes – comprenant l'affaire de mœurs (viol) ainsi que des dossiers liés à des séquestrations et menaces de mort – justifie son maintien officiel en cellule sous le régime du DPAC.