L’enquête dans l’affaire dite « Pape Cheikh Diallo et consorts » prend une nouvelle ampleur. La Brigade de recherches de la gendarmerie de Keur Massar a franchi le cap de 68 arrestations, dans le cadre de l’exécution d’une délégation judiciaire délivrée par le juge d’instruction du premier cabinet près le tribunal de grande instance de Pikine-Guédiawaye.
Selon des informations, quatre nouveaux suspects ont été interpellés mardi par des gendarmes en civil. Parmi eux figurent un enseignant exerçant dans un institut privé à Tivaouane-Peulh, un vigile d’une école située au Point E, un traiteur arrêté à Ouakam et une quatrième personne active dans le domaine des arts, appréhendée à Guédiawaye. Les investigations les présenteraient comme des présumés partenaires d’Ibrahima Magib SECK.
Par ailleurs, un élu local, deuxième adjoint au maire de Ouakam chargé des arts et de la culture, Chérif Aly DIATTA, arrêté la semaine précédente, est également cité dans le dossier. Il aurait nié les faits lors de son audition, bien que les enquêteurs disent détenir des indices graves et concordants justifiant sa garde à vue pour association de malfaiteurs et actes contre nature.
Les cinq derniers interpellés devraient être déférés devant le juge d’instruction du premier cabinet dans les prochains jours. Le parquet et la hiérarchie de la gendarmerie ont été informés de l’évolution de l’enquête, qui continue de susciter de nombreuses arrestations et auditions.
Walf
Selon des informations, quatre nouveaux suspects ont été interpellés mardi par des gendarmes en civil. Parmi eux figurent un enseignant exerçant dans un institut privé à Tivaouane-Peulh, un vigile d’une école située au Point E, un traiteur arrêté à Ouakam et une quatrième personne active dans le domaine des arts, appréhendée à Guédiawaye. Les investigations les présenteraient comme des présumés partenaires d’Ibrahima Magib SECK.
Par ailleurs, un élu local, deuxième adjoint au maire de Ouakam chargé des arts et de la culture, Chérif Aly DIATTA, arrêté la semaine précédente, est également cité dans le dossier. Il aurait nié les faits lors de son audition, bien que les enquêteurs disent détenir des indices graves et concordants justifiant sa garde à vue pour association de malfaiteurs et actes contre nature.
Les cinq derniers interpellés devraient être déférés devant le juge d’instruction du premier cabinet dans les prochains jours. Le parquet et la hiérarchie de la gendarmerie ont été informés de l’évolution de l’enquête, qui continue de susciter de nombreuses arrestations et auditions.
Walf