Une guerre de déclarations et d’accusations sur TikTok a finalement pris une tournure judiciaire. Comme annoncé en exclusivité hier soir par Dakarposte, Khadidiatou Kébé, alias « Jessica », Rokhaya Fall, dite « Rox », et Nafi Fall, alias « Narou », ont été placées en position de garde à vue dans les locaux de la Division spéciale de cybersécurité (DSC), à la suite de plaintes et d’accusations croisées faisant notamment état de menaces, d’injures, de diffamation et de diffusion présumée de données personnelles.
L’affaire, qui a débuté sur les réseaux sociaux, remonte au courant du mois d’août 2026. Khadidiatou Kébé, connue sous le pseudonyme de « Jessica » sur TikTok, avait alors saisi la DSC d’une plainte contre Rokhaya Fall, dite « Rox ».
Les faits dénoncés portent notamment sur des menaces de mort, des injures publiques, de la diffamation par un moyen de diffusion publique ainsi que sur la diffusion présumée de données à caractère personnel.
Selon la version de la plaignante rapportée par Libération, « Rox » aurait multiplié les directs sur TikTok afin de tenir à son encontre des propos injurieux et de proférer des accusations relatives à ses mœurs. Khadidiatou Kébé affirme également avoir fait l’objet de menaces de mort sur la plateforme.
Dans le prolongement de cette campagne numérique présumée, plusieurs comptes TikTok auraient, à leur tour, diffusé des images des enfants de « Jessica » et relayé diverses accusations concernant sa vie privée.
Rokhaya Fall s’est ensuite présentée spontanément devant les enquêteurs de la DSC pour déposer, elle aussi, une plainte. Entendue sur les faits qui lui sont reprochés, elle aurait reconnu une partie de ceux-ci. « Rox » conteste toutefois être à l’origine de la publication des données personnelles de « Jessica » ou de celles de ses enfants. Elle reconnaît en revanche avoir proféré des injures et des menaces, tout en soutenant avoir elle-même été auparavant diffamée.
Une troisième protagoniste, Nafi Fall, alias « Narou », a également été convoquée dans le cadre de cette procédure. Une confrontation entre les trois femmes a par la suite été organisée par les enquêteurs de la Division spéciale de cybersécurité.
À l’issue de cette confrontation et après avis du procureur de Pikine-Guédiawaye, les trois protagonistes ont finalement été placées en garde à vue.
Mais, aux dernières nouvelles, cette procédure est loin de connaître son épilogue. De sources proches du dossier, nous revient-il, d’autres plaintes se seraient entre-temps amoncelées, laissant présager de nouveaux développements dans cette affaire qui, partie d’une querelle sur les réseaux sociaux, prend désormais une dimension judiciaire plus large.
Cette affaire illustre, une nouvelle fois, les conséquences judiciaires susceptibles de découler de confrontations initialement cantonnées aux réseaux sociaux, particulièrement lorsque les publications en cause portent sur la réputation, les menaces ou encore l’exposition de données personnelles.
À ce stade, les accusations rapportées demeurent soumises à l’appréciation des enquêteurs et, in fine, de la justice.
L’affaire, qui a débuté sur les réseaux sociaux, remonte au courant du mois d’août 2026. Khadidiatou Kébé, connue sous le pseudonyme de « Jessica » sur TikTok, avait alors saisi la DSC d’une plainte contre Rokhaya Fall, dite « Rox ».
Les faits dénoncés portent notamment sur des menaces de mort, des injures publiques, de la diffamation par un moyen de diffusion publique ainsi que sur la diffusion présumée de données à caractère personnel.
Selon la version de la plaignante rapportée par Libération, « Rox » aurait multiplié les directs sur TikTok afin de tenir à son encontre des propos injurieux et de proférer des accusations relatives à ses mœurs. Khadidiatou Kébé affirme également avoir fait l’objet de menaces de mort sur la plateforme.
Dans le prolongement de cette campagne numérique présumée, plusieurs comptes TikTok auraient, à leur tour, diffusé des images des enfants de « Jessica » et relayé diverses accusations concernant sa vie privée.
Rokhaya Fall s’est ensuite présentée spontanément devant les enquêteurs de la DSC pour déposer, elle aussi, une plainte. Entendue sur les faits qui lui sont reprochés, elle aurait reconnu une partie de ceux-ci. « Rox » conteste toutefois être à l’origine de la publication des données personnelles de « Jessica » ou de celles de ses enfants. Elle reconnaît en revanche avoir proféré des injures et des menaces, tout en soutenant avoir elle-même été auparavant diffamée.
Une troisième protagoniste, Nafi Fall, alias « Narou », a également été convoquée dans le cadre de cette procédure. Une confrontation entre les trois femmes a par la suite été organisée par les enquêteurs de la Division spéciale de cybersécurité.
À l’issue de cette confrontation et après avis du procureur de Pikine-Guédiawaye, les trois protagonistes ont finalement été placées en garde à vue.
Mais, aux dernières nouvelles, cette procédure est loin de connaître son épilogue. De sources proches du dossier, nous revient-il, d’autres plaintes se seraient entre-temps amoncelées, laissant présager de nouveaux développements dans cette affaire qui, partie d’une querelle sur les réseaux sociaux, prend désormais une dimension judiciaire plus large.
Cette affaire illustre, une nouvelle fois, les conséquences judiciaires susceptibles de découler de confrontations initialement cantonnées aux réseaux sociaux, particulièrement lorsque les publications en cause portent sur la réputation, les menaces ou encore l’exposition de données personnelles.
À ce stade, les accusations rapportées demeurent soumises à l’appréciation des enquêteurs et, in fine, de la justice.