Le feuilleton judiciaire est loin d’avoir livré son dernier épisode ! Quelques heures après le verdict rendu par le Tribunal des flagrants délits de Pikine-Guédiawaye dans l’affaire opposant le parquet à Rox et Cie, Dakarposte, qui a activé ses radars, est en mesure de révéler que la défense n’entend nullement s’avouer vaincue.
Selon nos informations, Me Aboubacry Barro, avocat constitué dans la défense des prévenues, entend interjeter appel de la décision rendue ce vendredi 18 septembre 2026. Autrement dit, le bras de fer judiciaire est appelé à se poursuivre devant la juridiction supérieure.
Et il y a matière à bataille judiciaire.
Le tribunal a, en effet, rendu une décision qui a pris de court plus d’un observateur. Après avoir écarté les exceptions soulevées par la défense — notamment celles tirées de la nullité de la procédure, de la prescription et de l’extinction partielle de l’action publique — les juges ont procédé à plusieurs requalifications avant de prononcer des condamnations particulièrement lourdes.
Rokhaya Fall, alias « Rox la Chancelière», a ainsi été condamnée à deux ans d’emprisonnement, dont six mois ferme, assortis d’une amende de 100 000 francs CFA. Elle devra également verser deux millions de francs CFA à Adji Mass Gaye au titre des intérêts civils. La juridiction l’a notamment reconnue coupable d’association de malfaiteurs, de menaces de mort envers Khadijatou Kébé dite « Jessica » et d’injures à l’encontre d’Adji Mass Gaye.
Comme si cela ne suffisait pas, Khadijatou Kébé a elle aussi écopé de six mois de prison ferme, malgré sa relaxe sur certains chefs d’injures publiques. Nafissatou Fall, alias « Narou », et Ramatoulaye Diallo, dite « Ramz Yago », ont respectivement été condamnées à trois mois et un mois de détention ferme.
Le tribunal a, par ailleurs, ordonné l’exécution provisoire ainsi que la contrainte par corps au maximum.
C’est précisément sur ce terrain que se joue désormais une nouvelle manche. Car si l’appel constitue, en matière pénale, une voie de recours permettant de soumettre la décision de première instance au réexamen d’une juridiction supérieure, il convient de ne pas confondre l’effet suspensif de principe de l’appel avec une immunité automatique contre l’exécution provisoire.
En clair : l’appel ouvre bien la porte à un nouvel examen de l’affaire, mais lorsque le tribunal a expressément ordonné l’exécution provisoire, la situation des condamnées devient juridiquement plus complexe.
La défense peut alors entreprendre les démarches prévues par la procédure pénale pour solliciter des défenses à exécution provisoire. Le sort immédiat des condamnées dépendra donc des actes qui seront posés par leurs conseils et des décisions qui interviendront à ce stade.
Voilà qui promet une nouvelle séquence judiciaire particulièrement suivie.
Car derrière les lourdes peines prononcées ce vendredi se profile désormais une question centrale : le verdict de Pikine-Guédiawaye résistera-t-il à l’épreuve de l’appel ?
C’est donc un nouveau round qui se prépare. Me Barro et les autres conseils de la défense devront reprendre le dossier, pièce après pièce, argument après argument, devant la juridiction d’appel.
Pour Rox et ses co-prévenues, le verdict de ce vendredi n’est peut-être ainsi que le premier acte d’une longue bataille judiciaire.
Après le coup de tonnerre de Pikine-Guédiawaye, place désormais à la contre-offensive de la défense.
Selon nos informations, Me Aboubacry Barro, avocat constitué dans la défense des prévenues, entend interjeter appel de la décision rendue ce vendredi 18 septembre 2026. Autrement dit, le bras de fer judiciaire est appelé à se poursuivre devant la juridiction supérieure.
Et il y a matière à bataille judiciaire.
Le tribunal a, en effet, rendu une décision qui a pris de court plus d’un observateur. Après avoir écarté les exceptions soulevées par la défense — notamment celles tirées de la nullité de la procédure, de la prescription et de l’extinction partielle de l’action publique — les juges ont procédé à plusieurs requalifications avant de prononcer des condamnations particulièrement lourdes.
Rokhaya Fall, alias « Rox la Chancelière», a ainsi été condamnée à deux ans d’emprisonnement, dont six mois ferme, assortis d’une amende de 100 000 francs CFA. Elle devra également verser deux millions de francs CFA à Adji Mass Gaye au titre des intérêts civils. La juridiction l’a notamment reconnue coupable d’association de malfaiteurs, de menaces de mort envers Khadijatou Kébé dite « Jessica » et d’injures à l’encontre d’Adji Mass Gaye.
Comme si cela ne suffisait pas, Khadijatou Kébé a elle aussi écopé de six mois de prison ferme, malgré sa relaxe sur certains chefs d’injures publiques. Nafissatou Fall, alias « Narou », et Ramatoulaye Diallo, dite « Ramz Yago », ont respectivement été condamnées à trois mois et un mois de détention ferme.
Le tribunal a, par ailleurs, ordonné l’exécution provisoire ainsi que la contrainte par corps au maximum.
C’est précisément sur ce terrain que se joue désormais une nouvelle manche. Car si l’appel constitue, en matière pénale, une voie de recours permettant de soumettre la décision de première instance au réexamen d’une juridiction supérieure, il convient de ne pas confondre l’effet suspensif de principe de l’appel avec une immunité automatique contre l’exécution provisoire.
En clair : l’appel ouvre bien la porte à un nouvel examen de l’affaire, mais lorsque le tribunal a expressément ordonné l’exécution provisoire, la situation des condamnées devient juridiquement plus complexe.
La défense peut alors entreprendre les démarches prévues par la procédure pénale pour solliciter des défenses à exécution provisoire. Le sort immédiat des condamnées dépendra donc des actes qui seront posés par leurs conseils et des décisions qui interviendront à ce stade.
Voilà qui promet une nouvelle séquence judiciaire particulièrement suivie.
Car derrière les lourdes peines prononcées ce vendredi se profile désormais une question centrale : le verdict de Pikine-Guédiawaye résistera-t-il à l’épreuve de l’appel ?
C’est donc un nouveau round qui se prépare. Me Barro et les autres conseils de la défense devront reprendre le dossier, pièce après pièce, argument après argument, devant la juridiction d’appel.
Pour Rox et ses co-prévenues, le verdict de ce vendredi n’est peut-être ainsi que le premier acte d’une longue bataille judiciaire.
Après le coup de tonnerre de Pikine-Guédiawaye, place désormais à la contre-offensive de la défense.