L’affaire impliquant Mame Diarra Thiam, alias « Diodio Glow Skin », et Rokhaya Fall, plus connue sous le pseudonyme de « Rox la Chancelière », prend une nouvelle tournure judiciaire.
Au-delà de l’esclandre qui a précédé leur présentation devant le procureur de la République, Saliou Dicko, le dossier s’est enrichi de nouveaux chefs d’inculpation, notamment celui de blanchiment de capitaux, venant s’ajouter aux infractions initialement visées.
Déférées pour des faits présumés d’association de malfaiteurs, de discours contraires aux bonnes mœurs et de complicité d’injures, les deux femmes ont vu leur dossier transmis à l’instruction.
Il revient à dakarposte que le parquet a corsé la procédure en visant également le blanchiment de capitaux, tout en retenant le chef d’association de malfaiteurs dans le cadre des poursuites engagées.
Le dossier a été confié au deuxième cabinet d’instruction du Tribunal de grande instance de Pikine-Guédiawaye, dirigé par le juge El Hadj Maguette Thiam, également désigné sous le nom de Magatte Thiam. Les deux mises en cause ont ainsi été présentées au magistrat instructeur dans le cadre de la procédure d’inculpation.
Rokhaya Fall, alias « Rox la Chancelière », bénéficie d’un placement sous contrôle judiciaire.
Cette mesure constitue l’un des développements majeurs de la procédure la concernant. Si elle lui permet de demeurer en liberté sous réserve du respect des obligations fixées par la justice, elle ne met pas pour autant un terme à l’instruction. Le dossier suit donc son cours, tandis que les faits visés et les nouvelles qualifications pénales retenues restent soumis à l’examen du magistrat instructeur.
Derrière l’agitation suscitée par l’esclandre initial, l’introduction du blanchiment de capitaux dans le champ des poursuites marque ainsi un tournant dans la dimension judiciaire de l’affaire.
Il appartiendra désormais au juge d’instruction d’en établir les contours, d’examiner les éléments versés au dossier et d’apprécier les responsabilités éventuelles, dans le strict respect de la présomption d’innocence.
Au-delà de l’esclandre qui a précédé leur présentation devant le procureur de la République, Saliou Dicko, le dossier s’est enrichi de nouveaux chefs d’inculpation, notamment celui de blanchiment de capitaux, venant s’ajouter aux infractions initialement visées.
Déférées pour des faits présumés d’association de malfaiteurs, de discours contraires aux bonnes mœurs et de complicité d’injures, les deux femmes ont vu leur dossier transmis à l’instruction.
Il revient à dakarposte que le parquet a corsé la procédure en visant également le blanchiment de capitaux, tout en retenant le chef d’association de malfaiteurs dans le cadre des poursuites engagées.
Le dossier a été confié au deuxième cabinet d’instruction du Tribunal de grande instance de Pikine-Guédiawaye, dirigé par le juge El Hadj Maguette Thiam, également désigné sous le nom de Magatte Thiam. Les deux mises en cause ont ainsi été présentées au magistrat instructeur dans le cadre de la procédure d’inculpation.
Rokhaya Fall, alias « Rox la Chancelière », bénéficie d’un placement sous contrôle judiciaire.
Cette mesure constitue l’un des développements majeurs de la procédure la concernant. Si elle lui permet de demeurer en liberté sous réserve du respect des obligations fixées par la justice, elle ne met pas pour autant un terme à l’instruction. Le dossier suit donc son cours, tandis que les faits visés et les nouvelles qualifications pénales retenues restent soumis à l’examen du magistrat instructeur.
Derrière l’agitation suscitée par l’esclandre initial, l’introduction du blanchiment de capitaux dans le champ des poursuites marque ainsi un tournant dans la dimension judiciaire de l’affaire.
Il appartiendra désormais au juge d’instruction d’en établir les contours, d’examiner les éléments versés au dossier et d’apprécier les responsabilités éventuelles, dans le strict respect de la présomption d’innocence.