La « Tik-Tokeuse », répondant au nom de Khady Diop, plus connue sous le pseudo de « Maman Vulgaire » a été longuement « cuisinée » (entendue) hier par les pandores de la Brigade de Recherches.
La plaignante (Mariama Traoré) - mère de la rivale de sa fille (« Mame Ndiaye Savon ») - reproche principalement à « Maman Vulgaire » son implication dans une affaire de diffusion de ses vidéos intimes (souvent appelées "Lomotif" dans le jargon local) .
Avec pour objet : Plainte pour diffamation et diffusion d'images, la mère de Mame Ndiaye accuse « Maman Vulgaire » d'avoir partagé ou menacé de partager des contenus sensibles portant atteinte à sa vie privée.
Comme son pseudonyme l'indique, « Maman Vulgaire » est critiquée, à l’image d’autres influenceurs et/ou influencueses, pour l'usage d'un langage cru et de thématiques jugées contraires aux valeurs traditionnelles ou morales lors de ses directs sur le réseau social, très prisé , appelé « TikTok ».
Entendue sur procès-verbaux, par la Brigade de recherches, sise à quelques encablures de l’avenue Faidehrbe, elle a rejeté les accusations, affirmant ne pas être à l'origine de la fuite des vidéos en question. Libérée mais tenue de rester à la disposition de la justice, son téléphone portable a été saisi par les enquêteurs de la BR.
Pour la gouverne de ceux qui l’ignorent, dans le cadre d'affaires de mœurs ou de vidéos à caractère pornographique, la gendarmerie ou la police conserve votre téléphone pour trois raisons principales liées à la procédure pénale :
1. La préservation des preuves (Scellés)
Le téléphone est considéré comme une preuve matérielle. Il est placé sous "scellés" pour garantir que les données qu'il contient (vidéos, messages, historique de navigation) ne soient pas modifiées, supprimées ou altérées avant d'être analysées par des experts.
2. L'analyse technique et l'extraction
Les enquêteurs procèdent à une exploitation du contenu pour :
• Vérifier la matérialité des faits : confirmer la présence des vidéos ou contenus illicites.
• Identifier les victimes ou complices : les métadonnées des fichiers peuvent indiquer quand et où une vidéo a été prise.
• Tracer les diffusions : vérifier si les contenus ont été partagés, ce qui constitue souvent une infraction distincte et plus grave (collecte ou diffusion illicite).
3. Les délais de la justice
La restitution n'est pas immédiate car :
• L'enquête suit son cours : Tant que l'exploitation n'est pas terminée ou que le procureur n'a pas classé l'affaire, le téléphone reste à la disposition de la justice.
• Procédure de restitution : Une fois l'enquête finie ou le jugement rendu, il faut souvent faire une demande écrite au Procureur de la République pour récupérer l'appareil. En moyenne, cela peut prendre plusieurs mois
La plaignante (Mariama Traoré) - mère de la rivale de sa fille (« Mame Ndiaye Savon ») - reproche principalement à « Maman Vulgaire » son implication dans une affaire de diffusion de ses vidéos intimes (souvent appelées "Lomotif" dans le jargon local) .
Avec pour objet : Plainte pour diffamation et diffusion d'images, la mère de Mame Ndiaye accuse « Maman Vulgaire » d'avoir partagé ou menacé de partager des contenus sensibles portant atteinte à sa vie privée.
Comme son pseudonyme l'indique, « Maman Vulgaire » est critiquée, à l’image d’autres influenceurs et/ou influencueses, pour l'usage d'un langage cru et de thématiques jugées contraires aux valeurs traditionnelles ou morales lors de ses directs sur le réseau social, très prisé , appelé « TikTok ».
Entendue sur procès-verbaux, par la Brigade de recherches, sise à quelques encablures de l’avenue Faidehrbe, elle a rejeté les accusations, affirmant ne pas être à l'origine de la fuite des vidéos en question. Libérée mais tenue de rester à la disposition de la justice, son téléphone portable a été saisi par les enquêteurs de la BR.
Pour la gouverne de ceux qui l’ignorent, dans le cadre d'affaires de mœurs ou de vidéos à caractère pornographique, la gendarmerie ou la police conserve votre téléphone pour trois raisons principales liées à la procédure pénale :
1. La préservation des preuves (Scellés)
Le téléphone est considéré comme une preuve matérielle. Il est placé sous "scellés" pour garantir que les données qu'il contient (vidéos, messages, historique de navigation) ne soient pas modifiées, supprimées ou altérées avant d'être analysées par des experts.
2. L'analyse technique et l'extraction
Les enquêteurs procèdent à une exploitation du contenu pour :
• Vérifier la matérialité des faits : confirmer la présence des vidéos ou contenus illicites.
• Identifier les victimes ou complices : les métadonnées des fichiers peuvent indiquer quand et où une vidéo a été prise.
• Tracer les diffusions : vérifier si les contenus ont été partagés, ce qui constitue souvent une infraction distincte et plus grave (collecte ou diffusion illicite).
3. Les délais de la justice
La restitution n'est pas immédiate car :
• L'enquête suit son cours : Tant que l'exploitation n'est pas terminée ou que le procureur n'a pas classé l'affaire, le téléphone reste à la disposition de la justice.
• Procédure de restitution : Une fois l'enquête finie ou le jugement rendu, il faut souvent faire une demande écrite au Procureur de la République pour récupérer l'appareil. En moyenne, cela peut prendre plusieurs mois