La situation judiciaire de Mamadou Guèye, maire de Djiddah Thiaroye Kao et ancien directeur des Domaines, connaît un nouveau rebondissement.
Après avoir bénéficié, le 20 août 2026, d’une mise en liberté provisoire assortie d’un contrôle judiciaire, l’intéressé se retrouve de nouveau au centre d’un débat judiciaire à la suite de l’appel interjeté par le procureur contre cette décision.
Mamadou Guèye avait été placé sous mandat de dépôt le 30 mars 2026 dans le cadre de l’information judiciaire portant sur l’assiette foncière destinée au tribunal de Pikine-Guédiawaye. Il est poursuivi pour des faits présumés d’escroquerie sur les deniers publics, de faux et usage de faux et de blanchiment de capitaux.
Après plusieurs mois de détention, ses conseils avaient renouvelé leurs démarches afin d’obtenir un assouplissement de sa situation.
Une précédente demande de mise en liberté avait été rejetée, la Chambre d’accusation de la Cour d’appel de Dakar ayant confirmé, en mai dernier, la décision du juge d’instruction.
Le 20 août, saisie à nouveau à la suite du recours de la défense contre le refus initial du juge d’instruction, la Chambre d’accusation a finalement infirmé cette décision et accordé à Mamadou Guèye une liberté provisoire sous contrôle judiciaire.
Cette mesure ne constitue juridiquement ni un abandon des poursuites ni une décision sur le fond de l’affaire : l’information judiciaire se poursuit et l’intéressé demeure soumis aux obligations découlant du contrôle judiciaire.
L’appel du parquet contre cette remise en liberté ouvre désormais une nouvelle séquence procédurale. Il appartiendra à la juridiction compétente d’examiner les arguments du ministère public et de déterminer si la décision de remise en liberté doit être maintenue ou réexaminée.
Sur le fond, le dossier demeure centré sur les conditions dans lesquelles l’assiette foncière destinée au tribunal de Pikine-Guédiawaye aurait été administrée et attribuée. Les accusations portées contre Mamadou Guèye devront toutefois être distinguées des faits définitivement établis : à ce stade de la procédure, il demeure présumé innocent et seul le juge, au terme de l’instruction et, le cas échéant, d’un procès, pourra déterminer les responsabilités pénales éventuelles.
La remise en liberté sous contrôle judiciaire ne met donc pas un terme à l’affaire. Elle constitue une mesure procédurale permettant à l’intéressé de recouvrer sa liberté tout en restant à la disposition de la justice.
L’appel annoncé du parquet confirme, quant à lui, que le débat judiciaire autour de son statut demeure ouvert.
Après avoir bénéficié, le 20 août 2026, d’une mise en liberté provisoire assortie d’un contrôle judiciaire, l’intéressé se retrouve de nouveau au centre d’un débat judiciaire à la suite de l’appel interjeté par le procureur contre cette décision.
Mamadou Guèye avait été placé sous mandat de dépôt le 30 mars 2026 dans le cadre de l’information judiciaire portant sur l’assiette foncière destinée au tribunal de Pikine-Guédiawaye. Il est poursuivi pour des faits présumés d’escroquerie sur les deniers publics, de faux et usage de faux et de blanchiment de capitaux.
Après plusieurs mois de détention, ses conseils avaient renouvelé leurs démarches afin d’obtenir un assouplissement de sa situation.
Une précédente demande de mise en liberté avait été rejetée, la Chambre d’accusation de la Cour d’appel de Dakar ayant confirmé, en mai dernier, la décision du juge d’instruction.
Le 20 août, saisie à nouveau à la suite du recours de la défense contre le refus initial du juge d’instruction, la Chambre d’accusation a finalement infirmé cette décision et accordé à Mamadou Guèye une liberté provisoire sous contrôle judiciaire.
Cette mesure ne constitue juridiquement ni un abandon des poursuites ni une décision sur le fond de l’affaire : l’information judiciaire se poursuit et l’intéressé demeure soumis aux obligations découlant du contrôle judiciaire.
L’appel du parquet contre cette remise en liberté ouvre désormais une nouvelle séquence procédurale. Il appartiendra à la juridiction compétente d’examiner les arguments du ministère public et de déterminer si la décision de remise en liberté doit être maintenue ou réexaminée.
Sur le fond, le dossier demeure centré sur les conditions dans lesquelles l’assiette foncière destinée au tribunal de Pikine-Guédiawaye aurait été administrée et attribuée. Les accusations portées contre Mamadou Guèye devront toutefois être distinguées des faits définitivement établis : à ce stade de la procédure, il demeure présumé innocent et seul le juge, au terme de l’instruction et, le cas échéant, d’un procès, pourra déterminer les responsabilités pénales éventuelles.
La remise en liberté sous contrôle judiciaire ne met donc pas un terme à l’affaire. Elle constitue une mesure procédurale permettant à l’intéressé de recouvrer sa liberté tout en restant à la disposition de la justice.
L’appel annoncé du parquet confirme, quant à lui, que le débat judiciaire autour de son statut demeure ouvert.