Réforme phare : la fusion du ministère des Finances et du Budget avec le ministère de l’Économie, du Plan et de la Coopération. Le nouvel ensemble devient le ministère de l’Économie, des Finances et du Plan.
« Il s'agit d'une cohérence rétablie », a expliqué le chef du gouvernement. Pour appuyer ce département stratégique, deux ministres délégués ont été placés auprès du ministre.
Autre changement notable : les compétences liées à la communication, auparavant logées au ministère de la Communication, des Télécommunications et du Numérique, sont transférées au porte-parole du gouvernement. Désormais élevé au rang de ministre de plein exercice, il devient la voix officielle de l’exécutif.
Côté ressources naturelles, le secteur minier est détaché du ministère de l’Énergie, du Pétrole et des Mines pour être confié à un nouveau département : le ministère des Mines et de la Géologie.
Pour Al Amine Lô, ces réorganisations répondent à une volonté claire : renforcer la cohérence institutionnelle et l’efficacité de l’action publique « sans remettre en cause les orientations fondamentales de l’État ».
« Nous avons maintenu et nous allons maintenir le cap avec un changement de méthode », a-t-il martelé, insistant sur la nécessité d’améliorer la coordination gouvernementale et le pilotage des politiques publiques.
Le Premier ministre annonce aussi une nouvelle dynamique basée sur la mobilisation de toutes les compétences nationales. L’approche fera appel aux ressources humaines du pays « ainsi qu’à celles de la diaspora » pour contribuer à la mise en œuvre des politiques publiques et à l’atteinte des objectifs de développement.
Avec ces ajustements, le gouvernement Lô veut imprimer sa marque : continuité dans les objectifs, rupture dans la méthode.
igfm
« Il s'agit d'une cohérence rétablie », a expliqué le chef du gouvernement. Pour appuyer ce département stratégique, deux ministres délégués ont été placés auprès du ministre.
Autre changement notable : les compétences liées à la communication, auparavant logées au ministère de la Communication, des Télécommunications et du Numérique, sont transférées au porte-parole du gouvernement. Désormais élevé au rang de ministre de plein exercice, il devient la voix officielle de l’exécutif.
Côté ressources naturelles, le secteur minier est détaché du ministère de l’Énergie, du Pétrole et des Mines pour être confié à un nouveau département : le ministère des Mines et de la Géologie.
Pour Al Amine Lô, ces réorganisations répondent à une volonté claire : renforcer la cohérence institutionnelle et l’efficacité de l’action publique « sans remettre en cause les orientations fondamentales de l’État ».
« Nous avons maintenu et nous allons maintenir le cap avec un changement de méthode », a-t-il martelé, insistant sur la nécessité d’améliorer la coordination gouvernementale et le pilotage des politiques publiques.
Le Premier ministre annonce aussi une nouvelle dynamique basée sur la mobilisation de toutes les compétences nationales. L’approche fera appel aux ressources humaines du pays « ainsi qu’à celles de la diaspora » pour contribuer à la mise en œuvre des politiques publiques et à l’atteinte des objectifs de développement.
Avec ces ajustements, le gouvernement Lô veut imprimer sa marque : continuité dans les objectifs, rupture dans la méthode.
igfm