Le bras de fer entre les professionnels de la santé et les autorités étatiques prend une tournure dramatique.
À l’issue d’une session extraordinaire de son Bureau exécutif national (BEN), le Syndicat autonome des médecins, pharmaciens et chirurgiens-dentistes du Sénégal (SAMES) a officiellement décrété un nouveau mot d’ordre de grève de 48 heures, prévu les mercredi 16 et jeudi 17 septembre 2026, sur l’ensemble du territoire national.
Cette radicalisation du mouvement fait suite au succès jugé « massif et exemplaire » de la précédente mobilisation des 8 et 9 septembre derniers.
Le syndicat fustige avec véhémence le « silence coupable » du gouvernement sénégalais, déplorant l'absence totale d’engagements vérifiables et le refus d'ouvrir des négociations sérieuses.
Pour les leaders du SAMES, ce mutisme de l'autorité de tutelle s'apparente à un mépris inacceptable envers les praticiens et ne fait qu'envenimer une crise sanitaire déjà paroxystique, exacerbée par le récent retrait du syndicat de la table des négociations. Afin de préserver la vie des patients, l'organisation a toutefois précisé que la prise en charge des urgences sera rigoureusement assurée dans toutes les structures hospitalières durant ces deux jours de débrayage.
À l’issue d’une session extraordinaire de son Bureau exécutif national (BEN), le Syndicat autonome des médecins, pharmaciens et chirurgiens-dentistes du Sénégal (SAMES) a officiellement décrété un nouveau mot d’ordre de grève de 48 heures, prévu les mercredi 16 et jeudi 17 septembre 2026, sur l’ensemble du territoire national.
Cette radicalisation du mouvement fait suite au succès jugé « massif et exemplaire » de la précédente mobilisation des 8 et 9 septembre derniers.
Le syndicat fustige avec véhémence le « silence coupable » du gouvernement sénégalais, déplorant l'absence totale d’engagements vérifiables et le refus d'ouvrir des négociations sérieuses.
Pour les leaders du SAMES, ce mutisme de l'autorité de tutelle s'apparente à un mépris inacceptable envers les praticiens et ne fait qu'envenimer une crise sanitaire déjà paroxystique, exacerbée par le récent retrait du syndicat de la table des négociations. Afin de préserver la vie des patients, l'organisation a toutefois précisé que la prise en charge des urgences sera rigoureusement assurée dans toutes les structures hospitalières durant ces deux jours de débrayage.