À une semaine du premier match de Coupe du monde contre la France (16 juin), Pape Thiaw a fait le choix logique de faire tourner son effectif. Edouard Mendy gardait les buts, devant une défense composée de Krépin Diatta, Mamadou Sarr, Moussa Niakhaté et Elhadj Malick Diouf. Le milieu de terrain associait Pathé Ciss, Lamine Camara et Habib Diarra, tandis que le trio offensif réunissait Iliman Ndiaye, Sadio Mané et Chérif Ndiaye.
Les Lions ont entamé la rencontre avec de bonnes intentions. Dès la 14e minute, une combinaison sur le côté droit débouche sur un centre de Krépin Diatta pour Lamine Camara, dont la tête est captée par le portier saoudien. L’équipe cherche, tâtonne, mais la pelouse sèche et difficilement praticable n’aide pas à la fluidité du jeu, et des approximations défensives se glissent dans la partie.
D’ailleurs, Edouard Mendy sort le Sénégal d’une situation délicate à la 32e minute avec un arrêt réflexe magistral, sur une tête qui aurait pu tromper bien des gardiens, venant de son propre coéquipier Pathé Ciss dans un moment de confusion. Quatre minutes plus tard, nouvelle occasion sénégalaise : combinaison entre Sadio Mané et Elhadj Malick Diouf sur le flanc gauche, centre de Diouf pour Krépin Diatta dans l’axe, mais son plat du pied ne surprend pas Al Owais. Dans la foulée, Mendy s’illustre à nouveau sur coup franc. Les deux équipes regagnent les vestiaires sur un score vierge (0-0), sans que ni l’une ni l’autre n’ait vraiment dominé.
Une deuxième mi-temps plus vivante
La seconde période débute sur le même faux rythme. Pour secouer son groupe, Pape Thiaw lance Ismaïl Jakobs dès la pause, puis actionne même un triple changement à l’heure de jeu : Ismaïla Sarr, Pape Matar Sarr et Nicolas Jackson entrent en jeu. L’effet est presque immédiat. Moins de huit minutes après leur entrée, Ismaïla Sarr prend la profondeur et délivre un superbe centre pour Jackson, dont le tir effleure la barre. Le poteau refuse l’ouverture du score.
À la 72e, Jakobs obtient et tire un coup franc superbement déposé dans la surface. Ismaïla Sarr reprend de la tête, mais Al Owais s’interpose à nouveau. Dans le même élan, un nouveau centre d’Ismaïla Sarr s’écrase cette fois sur la barre transversale. Le Sénégal pousse, mais le but ne vient pas.
À dix minutes du terme, Pape Thiaw profite du match pour donner du temps de jeu à Kalidou Koulibaly et Idrissa Gana Gueye, tous deux en reprise après plusieurs semaines de blessure. Ibrahim Mbaye et Antoine Mendy font également leur apparition. Mais le match se termine sur un coup d’éclat regrettable : Nicolas Jackson, attendu comme l’élément décisif en attaque, est expulsé à la 84e minute après avoir écopé de son deuxième carton jaune en deux minutes à peine. Un coup dur à l’heure où le sélectionneur cherche à affûter ses hommes. Aucun but ne sera marqué dans cette partie.
Une préparation inquiétante avant France-Sénégal
Zéro victoire, zéro but marqué dans ce dernier match : la préparation des Lions laisse quelques questions en suspens. Si l’ossature de l’équipe type semble préservée pour le 16 juin, et si des joueurs cadres comme Koulibaly et Gana Gueye retrouvent les jambes, l’efficacité offensive reste le point noir. Rendez-vous est pris face aux Bleus pour savoir si ces doutes n’étaient que la tempête avant l’accalmie.
Le Soleil
Les Lions ont entamé la rencontre avec de bonnes intentions. Dès la 14e minute, une combinaison sur le côté droit débouche sur un centre de Krépin Diatta pour Lamine Camara, dont la tête est captée par le portier saoudien. L’équipe cherche, tâtonne, mais la pelouse sèche et difficilement praticable n’aide pas à la fluidité du jeu, et des approximations défensives se glissent dans la partie.
D’ailleurs, Edouard Mendy sort le Sénégal d’une situation délicate à la 32e minute avec un arrêt réflexe magistral, sur une tête qui aurait pu tromper bien des gardiens, venant de son propre coéquipier Pathé Ciss dans un moment de confusion. Quatre minutes plus tard, nouvelle occasion sénégalaise : combinaison entre Sadio Mané et Elhadj Malick Diouf sur le flanc gauche, centre de Diouf pour Krépin Diatta dans l’axe, mais son plat du pied ne surprend pas Al Owais. Dans la foulée, Mendy s’illustre à nouveau sur coup franc. Les deux équipes regagnent les vestiaires sur un score vierge (0-0), sans que ni l’une ni l’autre n’ait vraiment dominé.
Une deuxième mi-temps plus vivante
La seconde période débute sur le même faux rythme. Pour secouer son groupe, Pape Thiaw lance Ismaïl Jakobs dès la pause, puis actionne même un triple changement à l’heure de jeu : Ismaïla Sarr, Pape Matar Sarr et Nicolas Jackson entrent en jeu. L’effet est presque immédiat. Moins de huit minutes après leur entrée, Ismaïla Sarr prend la profondeur et délivre un superbe centre pour Jackson, dont le tir effleure la barre. Le poteau refuse l’ouverture du score.
À la 72e, Jakobs obtient et tire un coup franc superbement déposé dans la surface. Ismaïla Sarr reprend de la tête, mais Al Owais s’interpose à nouveau. Dans le même élan, un nouveau centre d’Ismaïla Sarr s’écrase cette fois sur la barre transversale. Le Sénégal pousse, mais le but ne vient pas.
À dix minutes du terme, Pape Thiaw profite du match pour donner du temps de jeu à Kalidou Koulibaly et Idrissa Gana Gueye, tous deux en reprise après plusieurs semaines de blessure. Ibrahim Mbaye et Antoine Mendy font également leur apparition. Mais le match se termine sur un coup d’éclat regrettable : Nicolas Jackson, attendu comme l’élément décisif en attaque, est expulsé à la 84e minute après avoir écopé de son deuxième carton jaune en deux minutes à peine. Un coup dur à l’heure où le sélectionneur cherche à affûter ses hommes. Aucun but ne sera marqué dans cette partie.
Une préparation inquiétante avant France-Sénégal
Zéro victoire, zéro but marqué dans ce dernier match : la préparation des Lions laisse quelques questions en suspens. Si l’ossature de l’équipe type semble préservée pour le 16 juin, et si des joueurs cadres comme Koulibaly et Gana Gueye retrouvent les jambes, l’efficacité offensive reste le point noir. Rendez-vous est pris face aux Bleus pour savoir si ces doutes n’étaient que la tempête avant l’accalmie.
Le Soleil