L’Assemblée générale élective du Conseil consultatif de la jeunesse sénégalaise (CCJS) s’est ouverte ce matin à Thiès dans un climat de fortes tensions. Au cœur de la polémique : la volonté présumée des autorités de remettre en cause la candidature de Maty Guèye Seck, pourtant largement soutenue par les Sénégalais de la diaspora.
Selon plusieurs participants, le ministère de tutelle chercherait à imposer une autre candidate, jugée peu familière des réalités de la diaspora et de ses préoccupations. Une démarche qui suscite l’incompréhension de nombreux délégués, convaincus que le choix de la diaspora doit être respecté.
L’absence physique de Maty Guèye Seck est avancée comme principal argument pour écarter sa candidature. Un motif que ses soutiens jugent peu crédible. Ils rappellent qu’elle n’a été informée que trois jours avant la tenue de l’assemblée, un délai extrêmement court pour organiser un déplacement international, d’autant plus en pleine période de vacances où les billets d’avion atteignent des prix très élevés.
Pour ses partisans, cet argument ne tient d’autant moins que les outils numériques permettent aujourd’hui de participer à distance. Une intervention en visioconférence ou par message vidéo aurait largement permis à la candidate de s’adresser aux délégués sans que cela ne porte atteinte au bon déroulement de l’assemblée.
Cette situation alimente un profond sentiment de frustration au sein de la diaspora, qui estime que son choix est ignoré au profit de considérations administratives ou politiques. Pour beaucoup, cette gestion du dossier illustre un manque d’écoute et une incapacité à prendre en compte les réalités des Sénégalais établis à l’étranger.
Au-delà de l’élection du bureau du CCJS, c’est la place accordée à la diaspora dans les instances de représentation nationale qui est aujourd’hui posée. Les délégués attendent désormais que le processus électoral se déroule dans la transparence et que la volonté exprimée par la diaspora soit pleinement respectée.
Seydina Seck (SENEGALACTU)
Selon plusieurs participants, le ministère de tutelle chercherait à imposer une autre candidate, jugée peu familière des réalités de la diaspora et de ses préoccupations. Une démarche qui suscite l’incompréhension de nombreux délégués, convaincus que le choix de la diaspora doit être respecté.
L’absence physique de Maty Guèye Seck est avancée comme principal argument pour écarter sa candidature. Un motif que ses soutiens jugent peu crédible. Ils rappellent qu’elle n’a été informée que trois jours avant la tenue de l’assemblée, un délai extrêmement court pour organiser un déplacement international, d’autant plus en pleine période de vacances où les billets d’avion atteignent des prix très élevés.
Pour ses partisans, cet argument ne tient d’autant moins que les outils numériques permettent aujourd’hui de participer à distance. Une intervention en visioconférence ou par message vidéo aurait largement permis à la candidate de s’adresser aux délégués sans que cela ne porte atteinte au bon déroulement de l’assemblée.
Cette situation alimente un profond sentiment de frustration au sein de la diaspora, qui estime que son choix est ignoré au profit de considérations administratives ou politiques. Pour beaucoup, cette gestion du dossier illustre un manque d’écoute et une incapacité à prendre en compte les réalités des Sénégalais établis à l’étranger.
Au-delà de l’élection du bureau du CCJS, c’est la place accordée à la diaspora dans les instances de représentation nationale qui est aujourd’hui posée. Les délégués attendent désormais que le processus électoral se déroule dans la transparence et que la volonté exprimée par la diaspora soit pleinement respectée.
Seydina Seck (SENEGALACTU)