L'Iran a tiré plus de 400 missiles balistiques en direction d'Israël depuis le début de la guerre au Moyen-Orient et le taux d'interception atteint 92 %, a déclaré un porte-parole de l'armée israélienne.
"Les missiles balistiques que nous avons vus hier ne sont pas différents de ceux que nous avons interceptés par le passé et que nous intercepterons à l'avenir", a commenté le lieutenant-colonel Nadav Shoshani.
Des médias israéliens attribuent l'échec de l'interception des deux missiles à un concours de circonstances.
Deux missiles iraniens sont tombés samedi soir sur les villes de Dimona et d'Arad, dans le sud d'Israël, faisant au moins 175 blessés, dont des enfants, et provoquant d'importants dégâts matériels.
Dimona abrite un centre de recherche nucléaire stratégique et se trouve à environ cinq kilomètres du point d'impact.
Les tirs sur Dimona constituent une "réponse" à une frappe contre l'installation nucléaire iranienne de Natanz, a rapporté la télévision iranienne.
Les deux missiles n'ont pas pu être interceptés et ont frappé directement les deux villes, causant de lourds dégâts dans des zones résidentielles.
Benjamin Netanyahou promet de prendre "personnellement pour cible" les dirigeants iraniens
Le Premier ministre israélien, qui s'est rendu sur le site de l'attaque dimanche matin, a reconnu que c'était "une nuit très difficile dans la bataille pour notre avenir". Le Premier ministre israélien a promis de prendre "personnellement pour cible" chaque dirigeant iranien.
"Nous frapperons le régime. Nous frapperons les Gardiens de la révolution islamique, cette bande criminelle", a-t-il déclaré. "Et nous les prendrons personnellement pour cible, leurs dirigeants, leurs installations, leurs avoirs économiques", a-t-il dit aux journalistes.
Le Premier ministre israélien a une nouvelle fois appelé la population à « se précipiter dans les abris » en cas d'alerte. "Ici, à Arad, c'est un miracle que personne n'ait été tué."
Parallèlement, il a répété qu'il est temps que les dirigeants d'autres pays se rangent aux côtés d'Israël et des États-Unis contre l'Iran.
Benjamin Netanyahou s'est d'ailleurs adressé tout particulièrement aux dirigeants européens face aux menaces de l'Iran : "ils ont désormais la capacité d'atteindre le cœur de l'Europe, ils ont déjà ouvert le feu sur des pays européens, Chypre… Ils mettent tout le monde dans leur ligne de mire", a-t-il souligné.
Les sirènes d'alerte aérienne et les tirs de missiles se sont poursuivis à un rythme soutenu dans la matinée de dimanche en Israël, avec au moins six salves, selon le Times of Israel. Les tirs ont fait un blessé dans la région de Tel-Aviv, selon Magen David Adom (MDA), l'équivalent israélien de la Croix-Rouge.
Après les salves tirées par l'Iran sur Dimona et Arad, la défense passive israélienne a renforcé les mesures de protection dans le sud du pays, qui avait jusqu'ici été épargné par les attaques de missiles.
Comme ailleurs dans le pays, les rassemblements publics sont désormais limités à 50 personnes au maximum, à condition qu'un abri soit disponible en cas d'attaque. Les écoles de tout le pays ont reçu l'ordre de rester fermées dimanche et lundi.
Téhéran répond aux menaces de Trump
L'Iran fermera complètement le détroit d'Ormuz, d'une importance stratégique majeure, si Donald Trump met à exécution ses menaces de frapper des installations énergétiques iraniennes, ont déclaré les Gardiens de la révolution de la République islamique.
Donald Trump a menacé samedi "d'anéantir" les installations de production d'énergie de l'Iran si Téhéran n'ouvrait pas complètement le détroit d'Ormuz dans les 48 heures, laissant entrevoir une escalade majeure moins de vingt-quatre heures après avoir évoqué une "désescalade progressive" de la guerre, qui entame désormais sa quatrième semaine.
Dans leur communiqué, les Gardiens de la révolution iraniens ont également indiqué que les entreprises détenant des participations américaines seraient "totalement détruites" si des installations énergétiques iraniennes étaient prises pour cible par Washington et que les installations énergétiques situées dans des pays abritant des bases américaines constitueraient des cibles "légitimes".
"Les missiles balistiques que nous avons vus hier ne sont pas différents de ceux que nous avons interceptés par le passé et que nous intercepterons à l'avenir", a commenté le lieutenant-colonel Nadav Shoshani.
Des médias israéliens attribuent l'échec de l'interception des deux missiles à un concours de circonstances.
Deux missiles iraniens sont tombés samedi soir sur les villes de Dimona et d'Arad, dans le sud d'Israël, faisant au moins 175 blessés, dont des enfants, et provoquant d'importants dégâts matériels.
Dimona abrite un centre de recherche nucléaire stratégique et se trouve à environ cinq kilomètres du point d'impact.
Les tirs sur Dimona constituent une "réponse" à une frappe contre l'installation nucléaire iranienne de Natanz, a rapporté la télévision iranienne.
Les deux missiles n'ont pas pu être interceptés et ont frappé directement les deux villes, causant de lourds dégâts dans des zones résidentielles.
Benjamin Netanyahou promet de prendre "personnellement pour cible" les dirigeants iraniens
Le Premier ministre israélien, qui s'est rendu sur le site de l'attaque dimanche matin, a reconnu que c'était "une nuit très difficile dans la bataille pour notre avenir". Le Premier ministre israélien a promis de prendre "personnellement pour cible" chaque dirigeant iranien.
"Nous frapperons le régime. Nous frapperons les Gardiens de la révolution islamique, cette bande criminelle", a-t-il déclaré. "Et nous les prendrons personnellement pour cible, leurs dirigeants, leurs installations, leurs avoirs économiques", a-t-il dit aux journalistes.
Le Premier ministre israélien a une nouvelle fois appelé la population à « se précipiter dans les abris » en cas d'alerte. "Ici, à Arad, c'est un miracle que personne n'ait été tué."
Parallèlement, il a répété qu'il est temps que les dirigeants d'autres pays se rangent aux côtés d'Israël et des États-Unis contre l'Iran.
Benjamin Netanyahou s'est d'ailleurs adressé tout particulièrement aux dirigeants européens face aux menaces de l'Iran : "ils ont désormais la capacité d'atteindre le cœur de l'Europe, ils ont déjà ouvert le feu sur des pays européens, Chypre… Ils mettent tout le monde dans leur ligne de mire", a-t-il souligné.
Les sirènes d'alerte aérienne et les tirs de missiles se sont poursuivis à un rythme soutenu dans la matinée de dimanche en Israël, avec au moins six salves, selon le Times of Israel. Les tirs ont fait un blessé dans la région de Tel-Aviv, selon Magen David Adom (MDA), l'équivalent israélien de la Croix-Rouge.
Après les salves tirées par l'Iran sur Dimona et Arad, la défense passive israélienne a renforcé les mesures de protection dans le sud du pays, qui avait jusqu'ici été épargné par les attaques de missiles.
Comme ailleurs dans le pays, les rassemblements publics sont désormais limités à 50 personnes au maximum, à condition qu'un abri soit disponible en cas d'attaque. Les écoles de tout le pays ont reçu l'ordre de rester fermées dimanche et lundi.
Téhéran répond aux menaces de Trump
L'Iran fermera complètement le détroit d'Ormuz, d'une importance stratégique majeure, si Donald Trump met à exécution ses menaces de frapper des installations énergétiques iraniennes, ont déclaré les Gardiens de la révolution de la République islamique.
Donald Trump a menacé samedi "d'anéantir" les installations de production d'énergie de l'Iran si Téhéran n'ouvrait pas complètement le détroit d'Ormuz dans les 48 heures, laissant entrevoir une escalade majeure moins de vingt-quatre heures après avoir évoqué une "désescalade progressive" de la guerre, qui entame désormais sa quatrième semaine.
Dans leur communiqué, les Gardiens de la révolution iraniens ont également indiqué que les entreprises détenant des participations américaines seraient "totalement détruites" si des installations énergétiques iraniennes étaient prises pour cible par Washington et que les installations énergétiques situées dans des pays abritant des bases américaines constitueraient des cibles "légitimes".