Aux rumeurs diffuses et aux allégations infondées qui bruissaient dans les travées de la place publique, le pouvoir exécutif a opposé, en ce vendredi 18 septembre 2026, la rigueur solennelle des actes institutionnels.
En fin d'après-midi, dans l'écrin protocolaire du Secrétariat général de l'Assemblée nationale, le Gouvernement a officiellement déposé le projet de loi de finances rectificative pour l'année 2026. Ce geste, empreint de formalisme républicain, vient clore les supputations par la force souveraine du droit et des chiffres.
L'acte s'est accompli sous l'égide du décret présidentiel nº 2026-1945, signé de la main du Chef de l'État, Bassirou Diomaye Diakhar Faye.
Par cette ordonnance, le Président de la République enjoint le ministre de l'Économie, des Finances et du Plan, ainsi que le ministre de la Communication, de porter la parole de l'État devant la représentation nationale.
C'est à eux qu'incombera la lourde et noble tâche d'exposer les motifs profonds de cette réorientation budgétaire et d'en soutenir la pertinence face aux députés de la XVe Législature.
En abrogeant les dispositions antérieures, notamment le décret de juin dernier, ce nouveau texte législatif redessine les contours financiers de la nation pour l'exercice en cours, marquant la volonté de l'exécutif d'ajuster sa trajectoire avec une transparence rigoureuse.
À travers ce dépôt officiel fait à Dakar, la Direction de la Communication et des Relations publiques de l'Assemblée nationale rappelle que le calendrier républicain ne plie pas sous le poids des conjectures. Alors que le document se prépare à rejoindre les pages du Journal officiel sous le contreseing du Premier ministre, Ousmane Sonko, le Parlement s'apprête désormais à ouvrir le temps de l'examen et du débat.
C'est dans cet hémicycle, cœur battant de la démocratie sénégalaise, que la trajectoire économique du pays sera débattue, confirmant que l'action de l'État se déploie toujours dans le respect scrupuleux de ses institutions.
En fin d'après-midi, dans l'écrin protocolaire du Secrétariat général de l'Assemblée nationale, le Gouvernement a officiellement déposé le projet de loi de finances rectificative pour l'année 2026. Ce geste, empreint de formalisme républicain, vient clore les supputations par la force souveraine du droit et des chiffres.
L'acte s'est accompli sous l'égide du décret présidentiel nº 2026-1945, signé de la main du Chef de l'État, Bassirou Diomaye Diakhar Faye.
Par cette ordonnance, le Président de la République enjoint le ministre de l'Économie, des Finances et du Plan, ainsi que le ministre de la Communication, de porter la parole de l'État devant la représentation nationale.
C'est à eux qu'incombera la lourde et noble tâche d'exposer les motifs profonds de cette réorientation budgétaire et d'en soutenir la pertinence face aux députés de la XVe Législature.
En abrogeant les dispositions antérieures, notamment le décret de juin dernier, ce nouveau texte législatif redessine les contours financiers de la nation pour l'exercice en cours, marquant la volonté de l'exécutif d'ajuster sa trajectoire avec une transparence rigoureuse.
À travers ce dépôt officiel fait à Dakar, la Direction de la Communication et des Relations publiques de l'Assemblée nationale rappelle que le calendrier républicain ne plie pas sous le poids des conjectures. Alors que le document se prépare à rejoindre les pages du Journal officiel sous le contreseing du Premier ministre, Ousmane Sonko, le Parlement s'apprête désormais à ouvrir le temps de l'examen et du débat.
C'est dans cet hémicycle, cœur battant de la démocratie sénégalaise, que la trajectoire économique du pays sera débattue, confirmant que l'action de l'État se déploie toujours dans le respect scrupuleux de ses institutions.