Ce jeudi 8 octobre 2026, Lausanne est devenue le théâtre d’un nouvel épisode de l’interminable contentieux né de la finale de la CAN 2025 entre le Sénégal et le Maroc.
Près d’un an après une rencontre qui avait déchaîné les passions et suscité son lot de controverses, l’affaire se déplace désormais sur le terrain du droit sportif international.
Depuis 9h30, au siège du Tribunal arbitral du sport (TAS), les représentants et les conseils des fédérations sénégalaise et marocaine, ainsi que ceux de la Confédération africaine de football (CAF), sont entendus dans le cadre du recours portant sur cette finale particulièrement disputée.
L’audience de Lausanne- qui se tient à huis clos- constitue une étape déterminante de la procédure. Les différentes parties doivent présenter leurs arguments, répondre aux observations adverses et défendre leur lecture des faits ainsi que des règlements applicables.
Le dossier, nourri par les péripéties et les contestations qui ont entouré l’issue de la finale, est désormais entre les mains du collège arbitral.
Celui-ci est présidé par le Français Gérald Simon, assisté de l’Italien Luigi Fumagalli et d’un troisième arbitre. À huis clos ou dans le cadre procédural prévu par le TAS, les débats doivent permettre aux arbitres de disposer de tous les éléments nécessaires avant de se prononcer.
Mais une précision s’impose : contrairement à ce que pourraient laisser penser les débats de ce jeudi, aucun verdict ne sera rendu aujourd’hui.
Dakarposte tient de bonnes sources que l’audience lausannoise ne constitue pas le moment de l’annonce de la décision. Une fois les échanges achevés, le collège arbitral poursuivra l’examen du dossier et délibérera avant de rendre ultérieurement une décision motivée.
Autrement dit, le suspense restera entier à l’issue de cette journée du 8 octobre. Le Sénégal, le Maroc et la CAF devront encore patienter avant de connaître la position définitive du Tribunal arbitral du sport. La date précise à laquelle la sentence sera communiquée sera fixée ultérieurement dans le cadre de la procédure.
L’enjeu, lui, demeure considérable. Car derrière cette bataille juridique se profile l’épilogue d’une finale qui aura marqué la CAN 2025 par son intensité et les controverses ayant accompagné son dénouement. Ce qui s’était joué sur la pelouse est désormais disséqué à la lumière des textes, des règlements, des pièces du dossier et des arguments des différentes parties.
À Lausanne, les crampons ont donc laissé place aux robes d’avocats et aux dossiers de procédure. Le débat se poursuit aujourd’hui ; le verdict, lui, attendra.
Une chose est certaine : au terme de cette audience, aucune décision définitive ne sera annoncée. Le TAS rendra sa sentence à une date ultérieure, après examen et délibération du collège arbitral.
Près d’un an après une rencontre qui avait déchaîné les passions et suscité son lot de controverses, l’affaire se déplace désormais sur le terrain du droit sportif international.
Depuis 9h30, au siège du Tribunal arbitral du sport (TAS), les représentants et les conseils des fédérations sénégalaise et marocaine, ainsi que ceux de la Confédération africaine de football (CAF), sont entendus dans le cadre du recours portant sur cette finale particulièrement disputée.
L’audience de Lausanne- qui se tient à huis clos- constitue une étape déterminante de la procédure. Les différentes parties doivent présenter leurs arguments, répondre aux observations adverses et défendre leur lecture des faits ainsi que des règlements applicables.
Le dossier, nourri par les péripéties et les contestations qui ont entouré l’issue de la finale, est désormais entre les mains du collège arbitral.
Celui-ci est présidé par le Français Gérald Simon, assisté de l’Italien Luigi Fumagalli et d’un troisième arbitre. À huis clos ou dans le cadre procédural prévu par le TAS, les débats doivent permettre aux arbitres de disposer de tous les éléments nécessaires avant de se prononcer.
Mais une précision s’impose : contrairement à ce que pourraient laisser penser les débats de ce jeudi, aucun verdict ne sera rendu aujourd’hui.
Dakarposte tient de bonnes sources que l’audience lausannoise ne constitue pas le moment de l’annonce de la décision. Une fois les échanges achevés, le collège arbitral poursuivra l’examen du dossier et délibérera avant de rendre ultérieurement une décision motivée.
Autrement dit, le suspense restera entier à l’issue de cette journée du 8 octobre. Le Sénégal, le Maroc et la CAF devront encore patienter avant de connaître la position définitive du Tribunal arbitral du sport. La date précise à laquelle la sentence sera communiquée sera fixée ultérieurement dans le cadre de la procédure.
L’enjeu, lui, demeure considérable. Car derrière cette bataille juridique se profile l’épilogue d’une finale qui aura marqué la CAN 2025 par son intensité et les controverses ayant accompagné son dénouement. Ce qui s’était joué sur la pelouse est désormais disséqué à la lumière des textes, des règlements, des pièces du dossier et des arguments des différentes parties.
À Lausanne, les crampons ont donc laissé place aux robes d’avocats et aux dossiers de procédure. Le débat se poursuit aujourd’hui ; le verdict, lui, attendra.
Une chose est certaine : au terme de cette audience, aucune décision définitive ne sera annoncée. Le TAS rendra sa sentence à une date ultérieure, après examen et délibération du collège arbitral.