Le Sénégal esquisse les premiers contours d'un dessein d'envergure en jetant les bases d'une candidature officielle pour l'organisation de la Coupe d’Afrique des Nations 2032.
Dakarposte a appris qu'une audience stratégique a réuni les éminents dirigeants de la Fédération Sénégalaise de Football (FSF) et les plénipotentiaires du ministère des Sports.
Ce conclave au sommet avait pour noble ambition de définir les orientations majeures et les mécanismes indispensables à l’édification d’un dossier d'une compétitivité sans faille, destiné à être soumis aux instances de la Confédération Africaine de Football (CAF).
Cette noble émulation ne fait que prolonger un élan vertueux, initié dès le mois de mai de l'année en cours par l’ancienne ministre des Sports, Khady Diène Gaye.
Toutefois, pour triompher de cette quête et se voir confier les rênes de cette prestigieuse joute continentale, la nation devra surmonter de formidables écueils, au premier rang desquels figure le grand chantier des infrastructures.
Si le pays s’enorgueillit à juste titre de posséder le Stade Abdoulaye Wade de Diamniadio, fleuron moderne déjà opérationnel, il lui incombera de réhabiliter de fond en comble ou d’ériger ex nihilo plusieurs autres enceintes conformes aux exigences pointilleuses de la CAF, impératives pour accueillir dignement un tournoi réunissant vingt-quatre sélections.
Le Sénégal entend également capitaliser sur le précieux legs matériel des récents Jeux Olympiques de la Jeunesse (JOJ) Dakar 2026 pour enrichir son patrimoine sportif.
Cette entrevue solennelle entre l'instance fédérale et la tutelle ministérielle pose ainsi une pierre angulaire supplémentaire dans l'architecture d'un projet mémoriel. Si cette entreprise venait à être couronnée de succès, elle permettrait au Sénégal de célébrer le grand retour de la CAN sur ses terres, quarante ans précisément après l'historique édition de 1992.
Dakarposte a appris qu'une audience stratégique a réuni les éminents dirigeants de la Fédération Sénégalaise de Football (FSF) et les plénipotentiaires du ministère des Sports.
Ce conclave au sommet avait pour noble ambition de définir les orientations majeures et les mécanismes indispensables à l’édification d’un dossier d'une compétitivité sans faille, destiné à être soumis aux instances de la Confédération Africaine de Football (CAF).
Cette noble émulation ne fait que prolonger un élan vertueux, initié dès le mois de mai de l'année en cours par l’ancienne ministre des Sports, Khady Diène Gaye.
Toutefois, pour triompher de cette quête et se voir confier les rênes de cette prestigieuse joute continentale, la nation devra surmonter de formidables écueils, au premier rang desquels figure le grand chantier des infrastructures.
Si le pays s’enorgueillit à juste titre de posséder le Stade Abdoulaye Wade de Diamniadio, fleuron moderne déjà opérationnel, il lui incombera de réhabiliter de fond en comble ou d’ériger ex nihilo plusieurs autres enceintes conformes aux exigences pointilleuses de la CAF, impératives pour accueillir dignement un tournoi réunissant vingt-quatre sélections.
Le Sénégal entend également capitaliser sur le précieux legs matériel des récents Jeux Olympiques de la Jeunesse (JOJ) Dakar 2026 pour enrichir son patrimoine sportif.
Cette entrevue solennelle entre l'instance fédérale et la tutelle ministérielle pose ainsi une pierre angulaire supplémentaire dans l'architecture d'un projet mémoriel. Si cette entreprise venait à être couronnée de succès, elle permettrait au Sénégal de célébrer le grand retour de la CAN sur ses terres, quarante ans précisément après l'historique édition de 1992.