La passation de pouvoir à la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) s'est muée en un marathon administratif sans précédent, s’étirant sur près de treize heures d'horloge sans parvenir à un acte de clôture définitif.
Débutée le lundi 5 octobre 2026, la passation de service entre le Directeur général sortant, Fadilou Keïta, et son successeur par intérim, Mamadou Lamine Guissé, a donné lieu à un examen d'une rigueur quasi chirurgicale.
Il nous revient qu'ils sont restés cloîtrés de 10 heures du matin jusqu'aux confins de la nuit, à 22 heures 45, s'adonnant à un interminable exercice de vérification, de confrontation des écritures comptables et de mise en cohérence des portefeuilles stratégiques de l’institution financière publique.
Cette minutie extrême s'explique par la nature hautement sensible des actifs et des réserves gérés par la CDC, bras financier de l'État sénégalais.
La confrontation des pièces justificatives et la nécessité d'intégrer des informations complémentaires cruciales au sein du procès-verbal ont empêché la signature immédiate du document officiel avant la levée de séance.
La transmission effective des charges demeure ainsi juridiquement suspendue à cette ultime étape de validation formelle. Selon les informations partagées, les travaux de recollement doivent reprendre ce mardi 6 octobre 2026 afin de finaliser la rédaction du procès-verbal de constat et d’acter, de manière régulière et solennelle, l’installation de la nouvelle gouvernance intérimaire.
Débutée le lundi 5 octobre 2026, la passation de service entre le Directeur général sortant, Fadilou Keïta, et son successeur par intérim, Mamadou Lamine Guissé, a donné lieu à un examen d'une rigueur quasi chirurgicale.
Il nous revient qu'ils sont restés cloîtrés de 10 heures du matin jusqu'aux confins de la nuit, à 22 heures 45, s'adonnant à un interminable exercice de vérification, de confrontation des écritures comptables et de mise en cohérence des portefeuilles stratégiques de l’institution financière publique.
Cette minutie extrême s'explique par la nature hautement sensible des actifs et des réserves gérés par la CDC, bras financier de l'État sénégalais.
La confrontation des pièces justificatives et la nécessité d'intégrer des informations complémentaires cruciales au sein du procès-verbal ont empêché la signature immédiate du document officiel avant la levée de séance.
La transmission effective des charges demeure ainsi juridiquement suspendue à cette ultime étape de validation formelle. Selon les informations partagées, les travaux de recollement doivent reprendre ce mardi 6 octobre 2026 afin de finaliser la rédaction du procès-verbal de constat et d’acter, de manière régulière et solennelle, l’installation de la nouvelle gouvernance intérimaire.