En cette période où la chaleur s’abat sur Dakar avec la rudesse d’une véritable étuve, les coupures d’électricité reprennent de plus belle, plongeant de nombreux quartiers dans l’inconfort et l’exaspération.
À la cité Aliou Sow, la patience des habitants semble avoir atteint ses limites : depuis l’aube de ce vendredi, le courant y fait cruellement défaut, laissant les populations vivre une journée particulièrement éprouvante.
Depuis 6 heures du matin, plusieurs habitants de la cité ont ainsi été privés d’électricité. Dans une atmosphère déjà alourdie par une chaleur suffocante, cette interruption prolongée transforme le quotidien en véritable épreuve.
Ventilateurs à l’arrêt, appareils électroménagers inutilisables, commerces et activités domestiques perturbés : les conséquences de cette panne se font sentir jusque dans les gestes les plus ordinaires.
Exaspérés, des résidents ayant contacté la rédaction de Dakarposte dénoncent une situation qu’ils jugent d’autant plus pénible qu’elle s’éternise sans explication véritable. Selon leurs témoignages, plusieurs tentatives pour joindre les services compétents de la Senelec, notamment les équipes techniques, n’auraient pas permis d’obtenir une réponse jugée satisfaisante.
Au fil des heures, les mêmes explications auraient été répétées, sans qu’une échéance précise de rétablissement ne soit communiquée.
La rédaction de Dakarposte a également tenté de joindre les services de la société. La réponse obtenue demeure, elle aussi, laconique : il s’agirait de « problèmes techniques ». Une explication qui, à elle seule, ne suffit guère à apaiser la colère des populations confrontées à une longue interruption de fourniture d’électricité sous une chaleur particulièrement accablante.
Cette situation soulève une nouvelle fois la question de la continuité et de la qualité du service public de l’électricité, alors que les populations attendent des réponses plus précises et, surtout, un rétablissement rapide du courant.
À l’heure où chaque degré supplémentaire rend plus pénible une panne prolongée, le silence ou les réponses évasives ne font qu’attiser le sentiment d’abandon exprimé par les riverains.
Les autorités compétentes, au premier rang desquelles le ministère chargé de l’Énergie, sont donc interpellées. Au-delà de la panne elle-même, les habitants souhaitent savoir ce qui explique cette interruption, combien de temps elle doit encore durer et quelles dispositions sont prises pour éviter que de telles situations ne se reproduisent.
À la cité Aliou Sow, le temps semble ainsi s’étirer au rythme d’une chaleur sans répit et d’une attente devenue pesante. Les habitants, eux, n’espèrent plus qu’une chose : que la lumière revienne enfin.
À la cité Aliou Sow, la patience des habitants semble avoir atteint ses limites : depuis l’aube de ce vendredi, le courant y fait cruellement défaut, laissant les populations vivre une journée particulièrement éprouvante.
Depuis 6 heures du matin, plusieurs habitants de la cité ont ainsi été privés d’électricité. Dans une atmosphère déjà alourdie par une chaleur suffocante, cette interruption prolongée transforme le quotidien en véritable épreuve.
Ventilateurs à l’arrêt, appareils électroménagers inutilisables, commerces et activités domestiques perturbés : les conséquences de cette panne se font sentir jusque dans les gestes les plus ordinaires.
Exaspérés, des résidents ayant contacté la rédaction de Dakarposte dénoncent une situation qu’ils jugent d’autant plus pénible qu’elle s’éternise sans explication véritable. Selon leurs témoignages, plusieurs tentatives pour joindre les services compétents de la Senelec, notamment les équipes techniques, n’auraient pas permis d’obtenir une réponse jugée satisfaisante.
Au fil des heures, les mêmes explications auraient été répétées, sans qu’une échéance précise de rétablissement ne soit communiquée.
La rédaction de Dakarposte a également tenté de joindre les services de la société. La réponse obtenue demeure, elle aussi, laconique : il s’agirait de « problèmes techniques ». Une explication qui, à elle seule, ne suffit guère à apaiser la colère des populations confrontées à une longue interruption de fourniture d’électricité sous une chaleur particulièrement accablante.
Cette situation soulève une nouvelle fois la question de la continuité et de la qualité du service public de l’électricité, alors que les populations attendent des réponses plus précises et, surtout, un rétablissement rapide du courant.
À l’heure où chaque degré supplémentaire rend plus pénible une panne prolongée, le silence ou les réponses évasives ne font qu’attiser le sentiment d’abandon exprimé par les riverains.
Les autorités compétentes, au premier rang desquelles le ministère chargé de l’Énergie, sont donc interpellées. Au-delà de la panne elle-même, les habitants souhaitent savoir ce qui explique cette interruption, combien de temps elle doit encore durer et quelles dispositions sont prises pour éviter que de telles situations ne se reproduisent.
À la cité Aliou Sow, le temps semble ainsi s’étirer au rythme d’une chaleur sans répit et d’une attente devenue pesante. Les habitants, eux, n’espèrent plus qu’une chose : que la lumière revienne enfin.