Il est des disparitions qui plongent une famille dans le deuil. Il en est d’autres qui, au-delà du cercle familial, laissent dans la société un silence particulier, comme si une voix familière, discrète mais essentielle, venait soudainement de se taire.
La disparition de Cheikh Ousmane Diagne appartient à cette seconde catégorie.
L’homme qui vient de nous quitter n’était pas simplement un entrepreneur, un industriel, un homme de culture ou une figure éminente de la communauté khadre.
Il fut, durant des décennies, un Grand Monsieur, au sens le plus noble du terme : un homme de réseaux sans être un homme de bruit, un homme d’influence sans jamais cultiver l’ostentation, un homme de pouvoir relationnel qui préférait la discrétion à la lumière et l’efficacité aux honneurs.
Son parcours fut celui d’un bâtisseur, mais aussi celui d’un régulateur social, d’un médiateur et, pour reprendre une expression contemporaine, d’un véritable « link » entre des mondes, des institutions, des hommes et des sensibilités parfois éloignées.
Un homme qui savait relier les hommes
Cheikh Ousmane Diagne avait cette qualité rare : celle de savoir faire circuler la parole là où elle ne passait plus, de rapprocher les positions lorsque les incompréhensions semblaient avoir figé les situations et de trouver, dans la discrétion, les chemins susceptibles de conduire à une solution.
Son carnet d’adresses, réputé exceptionnel, ne se limitait pas au Sénégal. Il s’étendait bien au-delà de nos frontières, sur l’échiquier africain comme international.
Mais ce carnet d’adresses n’était pas, chez lui, un simple répertoire de puissances et de personnalités. Il était avant tout un instrument au service des autres.
On venait à lui.
On le sollicitait.
On lui exposait des situations délicates, des difficultés administratives, institutionnelles, sociales ou personnelles.
Et souvent, là où beaucoup voyaient une équation insoluble, Cheikh Ousmane Diagne cherchait le point de passage.
Il savait qui appeler, qui écouter, qui convaincre, qui rapprocher.
Il savait surtout comment parler à chacun.
C’est probablement là que résidait l’une de ses plus grandes forces : la diplomatie.
La disparition de Cheikh Ousmane Diagne appartient à cette seconde catégorie.
L’homme qui vient de nous quitter n’était pas simplement un entrepreneur, un industriel, un homme de culture ou une figure éminente de la communauté khadre.
Il fut, durant des décennies, un Grand Monsieur, au sens le plus noble du terme : un homme de réseaux sans être un homme de bruit, un homme d’influence sans jamais cultiver l’ostentation, un homme de pouvoir relationnel qui préférait la discrétion à la lumière et l’efficacité aux honneurs.
Son parcours fut celui d’un bâtisseur, mais aussi celui d’un régulateur social, d’un médiateur et, pour reprendre une expression contemporaine, d’un véritable « link » entre des mondes, des institutions, des hommes et des sensibilités parfois éloignées.
Un homme qui savait relier les hommes
Cheikh Ousmane Diagne avait cette qualité rare : celle de savoir faire circuler la parole là où elle ne passait plus, de rapprocher les positions lorsque les incompréhensions semblaient avoir figé les situations et de trouver, dans la discrétion, les chemins susceptibles de conduire à une solution.
Son carnet d’adresses, réputé exceptionnel, ne se limitait pas au Sénégal. Il s’étendait bien au-delà de nos frontières, sur l’échiquier africain comme international.
Mais ce carnet d’adresses n’était pas, chez lui, un simple répertoire de puissances et de personnalités. Il était avant tout un instrument au service des autres.
On venait à lui.
On le sollicitait.
On lui exposait des situations délicates, des difficultés administratives, institutionnelles, sociales ou personnelles.
Et souvent, là où beaucoup voyaient une équation insoluble, Cheikh Ousmane Diagne cherchait le point de passage.
Il savait qui appeler, qui écouter, qui convaincre, qui rapprocher.
Il savait surtout comment parler à chacun.
C’est probablement là que résidait l’une de ses plus grandes forces : la diplomatie.
La courroie de transmission de situations que l’on croyait parfois sans issue
De son vivant, l’illustre disparu a ainsi joué, à des niveaux parfois insoupçonnés, le rôle de courroie de transmission entre l’État, les autorités, les responsables religieux, les acteurs économiques et de simples anonymes confrontés à des difficultés.
Sans bruit.
Sans communiqué.
Sans chercher à ce que son nom soit systématiquement associé aux solutions qu’il contribuait à faire émerger.
Car Cheikh Ousmane Diagne appartenait à cette génération d’hommes pour lesquels rendre service n’avait pas nécessairement besoin d’être raconté.
Il pouvait s’agir d’une affaire institutionnelle, d’une situation humaine délicate, d’un problème administratif, d’un conflit nécessitant une médiation ou encore d’une difficulté rencontrée par une personne dépourvue de relais.
Dans bien des cas, il intervenait avec cette méthode qui lui était propre : écouter, comprendre, rapprocher, convaincre et résoudre.
Cette capacité à faire le lien entre des univers différents faisait de lui un véritable régulateur social, dont l’influence dépassait largement les fonctions officiellement occupées.
De son vivant, l’illustre disparu a ainsi joué, à des niveaux parfois insoupçonnés, le rôle de courroie de transmission entre l’État, les autorités, les responsables religieux, les acteurs économiques et de simples anonymes confrontés à des difficultés.
Sans bruit.
Sans communiqué.
Sans chercher à ce que son nom soit systématiquement associé aux solutions qu’il contribuait à faire émerger.
Car Cheikh Ousmane Diagne appartenait à cette génération d’hommes pour lesquels rendre service n’avait pas nécessairement besoin d’être raconté.
Il pouvait s’agir d’une affaire institutionnelle, d’une situation humaine délicate, d’un problème administratif, d’un conflit nécessitant une médiation ou encore d’une difficulté rencontrée par une personne dépourvue de relais.
Dans bien des cas, il intervenait avec cette méthode qui lui était propre : écouter, comprendre, rapprocher, convaincre et résoudre.
Cette capacité à faire le lien entre des univers différents faisait de lui un véritable régulateur social, dont l’influence dépassait largement les fonctions officiellement occupées.
Président de la collectivité des Khadres : une responsabilité spirituelle majeure
Sa dimension religieuse occupait naturellement une place centrale dans son existence.
Cheikh Ousmane Diagne fut notamment président de la collectivité des Khadres, responsabilité éminente qu’il assumait avec le sérieux, la discrétion et la ferveur qui le caractérisaient.
Il fut également engagé dans le rayonnement de la Khadrya, notamment en sa qualité de président supranational du Conseil supérieur Khadre pour l’Afrique.
Ces responsabilités n’étaient pas, chez lui, de simples titres honorifiques. Elles traduisaient un engagement profond en faveur de la préservation, de la transmission et du rayonnement de l’héritage spirituel de la voie khadre.
Sa foi était réputée profonde. Sa piété, discrète. Il n’était pas de ceux qui exhibent leur spiritualité : il la vivait.
Et peut-être est-ce justement cette pudeur qui rendait son engagement religieux si singulier.
Sa dimension religieuse occupait naturellement une place centrale dans son existence.
Cheikh Ousmane Diagne fut notamment président de la collectivité des Khadres, responsabilité éminente qu’il assumait avec le sérieux, la discrétion et la ferveur qui le caractérisaient.
Il fut également engagé dans le rayonnement de la Khadrya, notamment en sa qualité de président supranational du Conseil supérieur Khadre pour l’Afrique.
Ces responsabilités n’étaient pas, chez lui, de simples titres honorifiques. Elles traduisaient un engagement profond en faveur de la préservation, de la transmission et du rayonnement de l’héritage spirituel de la voie khadre.
Sa foi était réputée profonde. Sa piété, discrète. Il n’était pas de ceux qui exhibent leur spiritualité : il la vivait.
Et peut-être est-ce justement cette pudeur qui rendait son engagement religieux si singulier.
Un homme d’affaires avant-gardiste et un bâtisseur
Au lendemain de l’indépendance du Sénégal, Cheikh Ousmane Diagne comptait déjà parmi les pionniers d’un entrepreneuriat sénégalais ouvert sur le monde. Il fut notamment concessionnaire de véhicules américains à Dakar, à une époque où une telle entreprise témoignait d’une remarquable vision et d’une capacité à anticiper les mutations économiques.
Il fonda ensuite la SOSECI — Société sénégalaise de commerce et d’industrie, qui participa à l’approvisionnement du pays en diverses marchandises, notamment en produits de première nécessité.
Il fut également présenté comme l’un des premiers présidents du patronat sénégalais.
Mais réduire Cheikh Ousmane Diagne à son parcours économique serait passer à côté de l’essentiel. Car l’homme d’affaires était également un homme de culture, de foi, de dialogue et de générosité.
Au lendemain de l’indépendance du Sénégal, Cheikh Ousmane Diagne comptait déjà parmi les pionniers d’un entrepreneuriat sénégalais ouvert sur le monde. Il fut notamment concessionnaire de véhicules américains à Dakar, à une époque où une telle entreprise témoignait d’une remarquable vision et d’une capacité à anticiper les mutations économiques.
Il fonda ensuite la SOSECI — Société sénégalaise de commerce et d’industrie, qui participa à l’approvisionnement du pays en diverses marchandises, notamment en produits de première nécessité.
Il fut également présenté comme l’un des premiers présidents du patronat sénégalais.
Mais réduire Cheikh Ousmane Diagne à son parcours économique serait passer à côté de l’essentiel. Car l’homme d’affaires était également un homme de culture, de foi, de dialogue et de générosité.
Un médiateur jusque dans les heures les plus délicates de l’histoire
Son rôle dans le contexte de la crise sénégalo-mauritanienne de 1989 illustre cette capacité exceptionnelle à se placer entre les hommes lorsque les relations entre États traversaient une période de grande tension. Alors que deux peuples voisins et historiquement liés se trouvaient profondément séparés par une crise dramatique, Cheikh Ousmane Diagne participa à des contacts qui contribuèrent au rapprochement entre Dakar et Nouakchott.
Son intervention autour du transfert à Dakar, puis du retour en Mauritanie, du khalife général des Khadres malade s’inscrivit dans ces premiers gestes de décrispation.
Quelques mois plus tard, les relations diplomatiques entre les deux pays étaient rétablies. Là encore, l’homme n’était pas nécessairement au premier plan. Mais il était là où il fallait être : dans les interstices où la parole peut renouer ce que la crise avait séparé.
Son rôle dans le contexte de la crise sénégalo-mauritanienne de 1989 illustre cette capacité exceptionnelle à se placer entre les hommes lorsque les relations entre États traversaient une période de grande tension. Alors que deux peuples voisins et historiquement liés se trouvaient profondément séparés par une crise dramatique, Cheikh Ousmane Diagne participa à des contacts qui contribuèrent au rapprochement entre Dakar et Nouakchott.
Son intervention autour du transfert à Dakar, puis du retour en Mauritanie, du khalife général des Khadres malade s’inscrivit dans ces premiers gestes de décrispation.
Quelques mois plus tard, les relations diplomatiques entre les deux pays étaient rétablies. Là encore, l’homme n’était pas nécessairement au premier plan. Mais il était là où il fallait être : dans les interstices où la parole peut renouer ce que la crise avait séparé.
Un carnet d’adresses en or, mais surtout un cœur ouvert
On pourrait longuement évoquer ses relations avec des responsables politiques, des chefs religieux, des hommes d’affaires, des universitaires, des personnalités du monde diplomatique et des acteurs de la société civile. On pourrait également rappeler qu’en 1995, il créa à Dakar l’Association des amis de Jacques Chirac, alors que peu de personnes misaient sur la victoire de l’ancien maire de Paris à l’élection présidentielle française.
L’association rassembla notamment des hommes d’affaires, des universitaires, des étudiants et des membres des professions libérales.
Mais, au fond, ce qui caractérisait le mieux Cheikh Ousmane Diagne n’était pas le nombre de personnes qu’il connaissait.
C’était la manière dont il mettait ses relations au service des autres. Un carnet d’adresses n’a de valeur que par l’usage que l’on en fait.
Le sien était, dit-on, en or. Mais son cœur l’était davantage.
On pourrait longuement évoquer ses relations avec des responsables politiques, des chefs religieux, des hommes d’affaires, des universitaires, des personnalités du monde diplomatique et des acteurs de la société civile. On pourrait également rappeler qu’en 1995, il créa à Dakar l’Association des amis de Jacques Chirac, alors que peu de personnes misaient sur la victoire de l’ancien maire de Paris à l’élection présidentielle française.
L’association rassembla notamment des hommes d’affaires, des universitaires, des étudiants et des membres des professions libérales.
Mais, au fond, ce qui caractérisait le mieux Cheikh Ousmane Diagne n’était pas le nombre de personnes qu’il connaissait.
C’était la manière dont il mettait ses relations au service des autres. Un carnet d’adresses n’a de valeur que par l’usage que l’on en fait.
Le sien était, dit-on, en or. Mais son cœur l’était davantage.
La générosité comme seconde nature
Ceux qui l’ont approché parlent d’un homme profondément généreux.
Généreux avec ses moyens.
Généreux avec son temps.
Généreux avec sa parole.
Généreux surtout avec ceux qui venaient à lui dans les moments difficiles.
Il pouvait se mobiliser pour un inconnu comme pour un proche. Et lorsque la situation était réglée, il ne cherchait pas nécessairement à rappeler qu’il en avait été l’artisan. Cette discrétion était sa signature.
Il était de ces hommes dont on découvre parfois, longtemps après, qu’ils avaient contribué à dénouer telle situation, rapprocher telle personne, faciliter telle démarche ou apaiser tel conflit.
Et puis, il y avait le père…
Derrière le médiateur, l’homme d’affaires, le responsable religieux et le notable se trouvait aussi un père.
Un père profondément attaché à sa famille.
Un « papa poule », diront sans doute avec tendresse ceux qui l’ont connu dans l’intimité. Le père de Me Dior Diagne, célèbre avocate, et de ses frères et sœurs, laisse à sa descendance bien davantage qu’un nom.
Il lui lègue une manière d’être.
Une certaine conception de la dignité.
Le goût du travail.
Le sens du devoir.
La discrétion dans la réussite.
La générosité dans l’action.
Et cette capacité à tendre la main sans attendre que le monde entier sache que l’on a aidé. Me Dior Diagne et sa fratrie ont de qui tenir, serait-on tenté de dire. Car certains héritages ne se mesurent ni en biens, ni en titres, ni en fortunes. Ils se transmettent par l’exemple.
Ceux qui l’ont approché parlent d’un homme profondément généreux.
Généreux avec ses moyens.
Généreux avec son temps.
Généreux avec sa parole.
Généreux surtout avec ceux qui venaient à lui dans les moments difficiles.
Il pouvait se mobiliser pour un inconnu comme pour un proche. Et lorsque la situation était réglée, il ne cherchait pas nécessairement à rappeler qu’il en avait été l’artisan. Cette discrétion était sa signature.
Il était de ces hommes dont on découvre parfois, longtemps après, qu’ils avaient contribué à dénouer telle situation, rapprocher telle personne, faciliter telle démarche ou apaiser tel conflit.
Et puis, il y avait le père…
Derrière le médiateur, l’homme d’affaires, le responsable religieux et le notable se trouvait aussi un père.
Un père profondément attaché à sa famille.
Un « papa poule », diront sans doute avec tendresse ceux qui l’ont connu dans l’intimité. Le père de Me Dior Diagne, célèbre avocate, et de ses frères et sœurs, laisse à sa descendance bien davantage qu’un nom.
Il lui lègue une manière d’être.
Une certaine conception de la dignité.
Le goût du travail.
Le sens du devoir.
La discrétion dans la réussite.
La générosité dans l’action.
Et cette capacité à tendre la main sans attendre que le monde entier sache que l’on a aidé. Me Dior Diagne et sa fratrie ont de qui tenir, serait-on tenté de dire. Car certains héritages ne se mesurent ni en biens, ni en titres, ni en fortunes. Ils se transmettent par l’exemple.
Une mémoire vivante du Sénégal contemporain
Cheikh Ousmane Diagne fut aussi un témoin privilégié de son époque. Sa connaissance des hommes, des institutions, des grandes transformations économiques, sociales et politiques du Sénégal faisait de lui une véritable mémoire vivante de plusieurs décennies de notre histoire.
Il avait vu le pays changer. Il avait connu les hommes qui l’avaient bâti. Il avait côtoyé les grandes figures religieuses, politiques et économiques de son temps. Et, surtout, il avait lui-même contribué, à son niveau, à écrire quelques pages de cette histoire.
Voilà pourquoi sa disparition dépasse le seul cadre familial.
Avec lui disparaît une mémoire, mais également une certaine conception du service, de la médiation et de la discrétion.
Cheikh Ousmane Diagne fut aussi un témoin privilégié de son époque. Sa connaissance des hommes, des institutions, des grandes transformations économiques, sociales et politiques du Sénégal faisait de lui une véritable mémoire vivante de plusieurs décennies de notre histoire.
Il avait vu le pays changer. Il avait connu les hommes qui l’avaient bâti. Il avait côtoyé les grandes figures religieuses, politiques et économiques de son temps. Et, surtout, il avait lui-même contribué, à son niveau, à écrire quelques pages de cette histoire.
Voilà pourquoi sa disparition dépasse le seul cadre familial.
Avec lui disparaît une mémoire, mais également une certaine conception du service, de la médiation et de la discrétion.
À l’heure du dernier hommage pour paraphraser l'illustre Mansour Bouna Ndiaye
Lorsque l’on évoquera désormais Cheikh Ousmane Diagne, on ne devra donc pas seulement parler de l’homme d’affaires.
Il faudra se souvenir du bâtisseur.
Du président de la collectivité des Khadres.
Du médiateur.
Du régulateur social.
De l’homme de foi.
Du diplomate de l’ombre.
Du trait d’union entre les hommes.
De celui qui, grâce à une parole, une relation ou une intervention, a contribué à résoudre bien des équations dont le grand public n’a parfois jamais connu l’existence.
Il faudra se souvenir de sa discrétion, de sa piété, de sa générosité et de cette élégance relationnelle qui faisait de lui un homme à part.
Et peut-être faudra-t-il surtout retenir ceci : certains hommes occupent des fonctions ; d’autres remplissent une mission. Cheikh Ousmane Diagne aura fait les deux.
Son œuvre appartient désormais à l’histoire.
Son souvenir appartient à ceux qu’il a aimés.
Et son empreinte demeure dans la mémoire de tous ceux auxquels il a tendu la main.
Que la terre lui soit légère !
Nos pensées vont à Me Dior Diagne, à ses frères et sœurs, à l’ensemble de sa famille, à ses proches, ainsi qu’à tous ceux qui ont eu le privilège de connaître et d’apprécier le regretté Cheikh Ousmane Diagne.
Puisse Allah, dans Son infinie Miséricorde, accueillir son serviteur parmi Ses élus, lui pardonner ses fautes, illuminer sa tombe, l’élargir et l’emplir de lumière.
Puisse le Très-Haut lui accorder le repos éternel et l’accueillir dans les plus hauts degrés de Jannatul Firdawss.
Puisse également Allah donner à ses enfants et à tous les siens la force, la patience et le courage nécessaires pour traverser cette douloureuse épreuve.
À Cheikh Ousmane Diagne, notre hommage.
À son œuvre, notre reconnaissance.
À sa mémoire, notre fidélité.
À sa famille, nos prières.
Inna lillahi wa inna ilayhi raji'un.
Qu’Allah lui ouvre grand les portes de Son Paradis et fasse de toutes les bonnes œuvres accomplies de son vivant une lumière qui continue de l’accompagner dans l’éternité.
Amine.
Lorsque l’on évoquera désormais Cheikh Ousmane Diagne, on ne devra donc pas seulement parler de l’homme d’affaires.
Il faudra se souvenir du bâtisseur.
Du président de la collectivité des Khadres.
Du médiateur.
Du régulateur social.
De l’homme de foi.
Du diplomate de l’ombre.
Du trait d’union entre les hommes.
De celui qui, grâce à une parole, une relation ou une intervention, a contribué à résoudre bien des équations dont le grand public n’a parfois jamais connu l’existence.
Il faudra se souvenir de sa discrétion, de sa piété, de sa générosité et de cette élégance relationnelle qui faisait de lui un homme à part.
Et peut-être faudra-t-il surtout retenir ceci : certains hommes occupent des fonctions ; d’autres remplissent une mission. Cheikh Ousmane Diagne aura fait les deux.
Son œuvre appartient désormais à l’histoire.
Son souvenir appartient à ceux qu’il a aimés.
Et son empreinte demeure dans la mémoire de tous ceux auxquels il a tendu la main.
Que la terre lui soit légère !
Nos pensées vont à Me Dior Diagne, à ses frères et sœurs, à l’ensemble de sa famille, à ses proches, ainsi qu’à tous ceux qui ont eu le privilège de connaître et d’apprécier le regretté Cheikh Ousmane Diagne.
Puisse Allah, dans Son infinie Miséricorde, accueillir son serviteur parmi Ses élus, lui pardonner ses fautes, illuminer sa tombe, l’élargir et l’emplir de lumière.
Puisse le Très-Haut lui accorder le repos éternel et l’accueillir dans les plus hauts degrés de Jannatul Firdawss.
Puisse également Allah donner à ses enfants et à tous les siens la force, la patience et le courage nécessaires pour traverser cette douloureuse épreuve.
À Cheikh Ousmane Diagne, notre hommage.
À son œuvre, notre reconnaissance.
À sa mémoire, notre fidélité.
À sa famille, nos prières.
Inna lillahi wa inna ilayhi raji'un.
Qu’Allah lui ouvre grand les portes de Son Paradis et fasse de toutes les bonnes œuvres accomplies de son vivant une lumière qui continue de l’accompagner dans l’éternité.
Amine.
Dakarposte avec page Mansour Bouna NDIAYE