Les tops
Un match fou et des souvenirs de 2018
Il y a huit ans, la Belgique se qualifiait pour les quarts de finale de la Coupe du monde alors qu'elle était encore menée 2-0 par le Japon à la 69e minute de jeu. Les Diables Rouges ont réédité l'exploit en version XXL mercredi, cette fois pour aller chercher un ticket pour les huitièmes. Menés sur le même score mais à… cinq minutes de la fin du temps règlementaire, les hommes de Rudi Garcia ont arraché les prolongations en inscrivant deux buts en quatre minutes grâce à Romelu Lukaku (86e) puis Youri Tielemans (89e). Un penalty de ce dernier, au bout des prolongations, a écarté la séance de tirs au but qui se profilait. Et ce 16e de finale s'est achevé ainsi : dans un ultime moment de folie.
Lukaku, l'entrée qui change tout
Il avait disputé… 64 minutes de jeu avec Naples cette saison, en cumulé. Mais après un exercice pourri par les blessures, Romelu Lukaku a réussi son pari : être utile à la Belgique à la Coupe du monde. Entré en jeu à la pause pour remplacer un Charles De Ketelaere pas à son aise à ce poste de faux numéro 9, l'ancien Mancunien a énormément apporté dans son jeu dos au but, sa présence dans la surface, et évidemment au tableau d'affichage, avec ce but de pur attaquant sur un centre d'un autre entrant, Thomas Meunier. Le coaching de cours de match de Rudi Garcia fut gagnant, puisque de l'autre côté du terrain, l'entrée de Diego Moreira après l'heure de jeu a donné un coup de boost aux Diables Rouges, avec notamment le centre à l'origine du penalty de fin de rencontre.
Un match fou et des souvenirs de 2018
Il y a huit ans, la Belgique se qualifiait pour les quarts de finale de la Coupe du monde alors qu'elle était encore menée 2-0 par le Japon à la 69e minute de jeu. Les Diables Rouges ont réédité l'exploit en version XXL mercredi, cette fois pour aller chercher un ticket pour les huitièmes. Menés sur le même score mais à… cinq minutes de la fin du temps règlementaire, les hommes de Rudi Garcia ont arraché les prolongations en inscrivant deux buts en quatre minutes grâce à Romelu Lukaku (86e) puis Youri Tielemans (89e). Un penalty de ce dernier, au bout des prolongations, a écarté la séance de tirs au but qui se profilait. Et ce 16e de finale s'est achevé ainsi : dans un ultime moment de folie.
Lukaku, l'entrée qui change tout
Il avait disputé… 64 minutes de jeu avec Naples cette saison, en cumulé. Mais après un exercice pourri par les blessures, Romelu Lukaku a réussi son pari : être utile à la Belgique à la Coupe du monde. Entré en jeu à la pause pour remplacer un Charles De Ketelaere pas à son aise à ce poste de faux numéro 9, l'ancien Mancunien a énormément apporté dans son jeu dos au but, sa présence dans la surface, et évidemment au tableau d'affichage, avec ce but de pur attaquant sur un centre d'un autre entrant, Thomas Meunier. Le coaching de cours de match de Rudi Garcia fut gagnant, puisque de l'autre côté du terrain, l'entrée de Diego Moreira après l'heure de jeu a donné un coup de boost aux Diables Rouges, avec notamment le centre à l'origine du penalty de fin de rencontre.
Un héros nommé Tielemans
On avait aperçu Youri Tielemans s'accrocher avec Leandro Trossard lors de la pause fraîcheur de la seconde période. Mais le milieu de terrain d'Aston Villa a repris de la tête un centre de l'ailier d'Arsenal pour égaliser et oublier les tensions passées. C'est ensuite lui qui a pris ses responsabilités pour inscrire le penalty de la gagne, qu'il avait lui-même obtenu, quand tout laissait penser que Lukaku s'y collerait. Un courage d'autant plus remarquable que l'ex-Monégasque avait manqué trois de ses cinq dernières tentatives.
Les flops
Le Sénégal a tout gâché
Le champion d'Afrique (sur le terrain) avait tout en main. Après un match maîtrisé quasiment de bout en bout, plein de caractère, qui allait sonner comme un déclic pour les Lions de la Teranga dans cette compétition, les hommes de Pape Thiaw ont éteint la lumière. De 2-0 à la 85e minute de jeu, le Sénégal s'est retrouvé à devoir gérer une prolongation, mais n'a jamais semblé se remettre de ses émotions. C'est logiquement qu'il a fini par craquer. Les regrets seront éternels, qui plus est pour la dernière en sélection de Sadio Mané.
On avait aperçu Youri Tielemans s'accrocher avec Leandro Trossard lors de la pause fraîcheur de la seconde période. Mais le milieu de terrain d'Aston Villa a repris de la tête un centre de l'ailier d'Arsenal pour égaliser et oublier les tensions passées. C'est ensuite lui qui a pris ses responsabilités pour inscrire le penalty de la gagne, qu'il avait lui-même obtenu, quand tout laissait penser que Lukaku s'y collerait. Un courage d'autant plus remarquable que l'ex-Monégasque avait manqué trois de ses cinq dernières tentatives.
Les flops
Le Sénégal a tout gâché
Le champion d'Afrique (sur le terrain) avait tout en main. Après un match maîtrisé quasiment de bout en bout, plein de caractère, qui allait sonner comme un déclic pour les Lions de la Teranga dans cette compétition, les hommes de Pape Thiaw ont éteint la lumière. De 2-0 à la 85e minute de jeu, le Sénégal s'est retrouvé à devoir gérer une prolongation, mais n'a jamais semblé se remettre de ses émotions. C'est logiquement qu'il a fini par craquer. Les regrets seront éternels, qui plus est pour la dernière en sélection de Sadio Mané.
Diaw, tout était si beau…
Alors qu'Edouard Mendy a réalisé un aller-retour en Arabie saoudite pour faire constater une blessure subie contre la Norvège, Mory Diaw assurait l'intérim dans les buts depuis le troisième match de poules face à l'Irak. Le portier du Havre le faisait bien, jusqu'ici, et avait réalisé une partie très solide, à l'image de son équipe. Puis est arrivé ce centre de Leandro Trossard, sur lequel il s'est complètement troué, pour permettre à Tielemans d'égaliser de la tête. Du rêve au cauchemar en une poignée de secondes.
Garcia, la décla qui fait tache
Si Pape Thiaw fut un perdant digne au micro des diffuseurs sur sa première réaction, Rudi Garcia fut un vainqueur très peu classe. Le sélectionneur belge, visiblement revanchard, s'est ainsi permis de juger durement l'approche de son adversaire. "On connaît ces équipes-là, ils perdent leur structure tactique dans la fin du match. On savait aussi qu'à 2-0, ils feraient tout pour protéger leur but, ce qui à mon avis est une grave erreur. Rappelez-moi, quand on mènera 2-0, de ne pas faire ça". Etant donné l'état du jeu belge pendant 85 minutes, l'ancien coach de Lille, Marseille et Lyon aurait pu se faire plus discret.
Alors qu'Edouard Mendy a réalisé un aller-retour en Arabie saoudite pour faire constater une blessure subie contre la Norvège, Mory Diaw assurait l'intérim dans les buts depuis le troisième match de poules face à l'Irak. Le portier du Havre le faisait bien, jusqu'ici, et avait réalisé une partie très solide, à l'image de son équipe. Puis est arrivé ce centre de Leandro Trossard, sur lequel il s'est complètement troué, pour permettre à Tielemans d'égaliser de la tête. Du rêve au cauchemar en une poignée de secondes.
Garcia, la décla qui fait tache
Si Pape Thiaw fut un perdant digne au micro des diffuseurs sur sa première réaction, Rudi Garcia fut un vainqueur très peu classe. Le sélectionneur belge, visiblement revanchard, s'est ainsi permis de juger durement l'approche de son adversaire. "On connaît ces équipes-là, ils perdent leur structure tactique dans la fin du match. On savait aussi qu'à 2-0, ils feraient tout pour protéger leur but, ce qui à mon avis est une grave erreur. Rappelez-moi, quand on mènera 2-0, de ne pas faire ça". Etant donné l'état du jeu belge pendant 85 minutes, l'ancien coach de Lille, Marseille et Lyon aurait pu se faire plus discret.