La quatrième est la bonne. Après trois Coupes du monde pendant lesquelles elle n’a pas su sortir de la phase de groupes, la Côte d’Ivoire verra bien les seizièmes de finale de l’édition 2026. Maîtres de leur destin au coup d’envoi de la troisième journée, les Éléphants ont fait le boulot face à Curaçao, grâce à un doublé de Nicolas Pépé (0-2). Les Ivoiriens terminent deuxièmes du groupe E, derrière l’Allemagne. Le parcours de Curaçao s’arrête logiquement ici, la surprenante île est quand même parvenue à arracher un point en trois rencontres.
La Côte d’Ivoire n’est plus maudite en Coupe du monde, même s’il a fallu attendre une formule à 48 nations pour voir le triple champion d’Afrique se qualifier pour une phase à élimination directe. On a d’ailleurs senti le poids de l’enjeu sur les épaules des Ivoiriens, qui ont parfois donné l’impression de jouer avec le frein à main face à Curaçao, qui avait encore ses chances en cas de victoire. Pour se libérer un peu, il a fallu que les Éléphants bénéficient rapidement d’un petit coup de pouce, en l’occurrence une erreur de la défense adverse sur une relance.
Pépé prend ses responsabilités et qualifie la Côte d’Ivoire
Sur l’ouverture du score, Ousmane Diomandé a pu s’infiltrer dans la surface de Curaçao pour servir Nicolas Pépé au premier poteau (0-1, 7e). Le but a soulagé les Ivoiriens, qui sont apparus un peu plus en contrôle, mais sans trop se découvrir non plus par crainte de donner confiance aux joueurs de Dick Advocaat. Encore était-il nécessaire de faire le break, ce que n’est pas parvenu à réaliser Amad Diallo en première période (10e, 23e). Heureusement pour lui, Curaçao n’a pas été en réussite non plus (40e, 44e).
La victoire a finalement été validée une bonne fois pour toutes grâce à un doublé de Pépé, idéalement servi par Ibrahim Sangaré et très appliqué dans sa frappe en ouvrant bien son pied (0-2, 64e). Heureusement qu’il était là pour porter son équipe car, quelques minutes plus tôt, Sherel Floranus n’était pas loin d’égaliser (55e). La Côte d’Ivoire a tremblé, un peu, dans ce match, mais ce sont les frissons de la qualification que la nation africaine doit désormais ressentir. En seizièmes de finale, elle pourrait affronter la Norvège ou… la France.
La Côte d’Ivoire n’est plus maudite en Coupe du monde, même s’il a fallu attendre une formule à 48 nations pour voir le triple champion d’Afrique se qualifier pour une phase à élimination directe. On a d’ailleurs senti le poids de l’enjeu sur les épaules des Ivoiriens, qui ont parfois donné l’impression de jouer avec le frein à main face à Curaçao, qui avait encore ses chances en cas de victoire. Pour se libérer un peu, il a fallu que les Éléphants bénéficient rapidement d’un petit coup de pouce, en l’occurrence une erreur de la défense adverse sur une relance.
Pépé prend ses responsabilités et qualifie la Côte d’Ivoire
Sur l’ouverture du score, Ousmane Diomandé a pu s’infiltrer dans la surface de Curaçao pour servir Nicolas Pépé au premier poteau (0-1, 7e). Le but a soulagé les Ivoiriens, qui sont apparus un peu plus en contrôle, mais sans trop se découvrir non plus par crainte de donner confiance aux joueurs de Dick Advocaat. Encore était-il nécessaire de faire le break, ce que n’est pas parvenu à réaliser Amad Diallo en première période (10e, 23e). Heureusement pour lui, Curaçao n’a pas été en réussite non plus (40e, 44e).
La victoire a finalement été validée une bonne fois pour toutes grâce à un doublé de Pépé, idéalement servi par Ibrahim Sangaré et très appliqué dans sa frappe en ouvrant bien son pied (0-2, 64e). Heureusement qu’il était là pour porter son équipe car, quelques minutes plus tôt, Sherel Floranus n’était pas loin d’égaliser (55e). La Côte d’Ivoire a tremblé, un peu, dans ce match, mais ce sont les frissons de la qualification que la nation africaine doit désormais ressentir. En seizièmes de finale, elle pourrait affronter la Norvège ou… la France.