L'Espagne a pris sa revanche de la dernière finale en Ligue des Nations. Lors de son huitième de finale du Mondial 2026, La Roja s'est imposée dans un match crispant à Dallas face au Portugal (1-0). À l'entrée du temps additionnel, Mikel Merino est parvenu à inscrire l'unique but de cette rencontre pour hisser le champion d'Europe en titre au stade des quarts de finale de la Coupe du monde, où elle sera opposée au vainqueur de Belgique-USA. Pour Cristiano Ronaldo, l'histoire avec le Mondial a pris fin à maintenant 41 ans.
Ce derby de la péninsule ibérique était la grande affiche de ces huitièmes de finale du Mondial, elle n'a pas forcément tenu ses promesses. Entre deux équipes prétendantes à soulever le prestigieux trophée le 19 juillet prochain à New-York, l'Espagne était venue en confiance avant de croiser la route d'un Portugal à la recherche de son meilleur football. Sans avoir encaissé le moindre but depuis le début de la compétition, la Selección avait des arguments de poids pour contrecarrer les plans du Portugal. En face, la Selecçao das Quinas était principalement venue pour défendre et profiter de maigres opportunités pour marquer la première dans cette rencontre. Un pari perdu à quelques minutes de la prolongation.
La barre avant la tuile pour Nuno Mendes
Souveraine dans la possession du ballon, l'Espagne s'est progressivement facilitée la tâche face à son voisin géographique. Titulaire sur le front de l'attaque, Mikel Oyarzabal a manqué d'adresse sur un premier face à face avec Diogo Costa (8e). En grande forme, le dernier rempart lusitanien s'est illustré sur deux frappes consécutives de Lamine Yamal et Alex Baena (16e). De son côté, Ronaldo a sollicité deux fois Unai Simon mais le portier basque est resté solide sur ses appuis (12e, 37e). En fin de compte, la frappe de Nuno Mendes déviée sur la barre transversale a été la plus grosse alerte sur le but espagnol (41e).
Après le retour des vestiaires, la blessure de Mendes a sonné comme une première alerte sur la capacité du Portugal à résister durablement aux assauts adverses. La frappe contrée de Pedri (61e) et le coup franc de Lamine Yamal (73e) ont obligé Costa à maintenir son équipe à flots. Hélas pour les Portugais, le coaching de Luis De La Fuente s'est avéré payant avec les entrées de Ferran Torres et Mikel Merino. Le premier nommé a mis le second dans une position idéale pour tromper Costa de près (91e, 1-0). Comme lors du Mondial 2010, le Portugal s'incline face à l'Espagne sur le même score au stade des huitièmes de finale. Et en 2010, les Espagnols avaient fini par glaner leur seule et unique étoile...
Ce derby de la péninsule ibérique était la grande affiche de ces huitièmes de finale du Mondial, elle n'a pas forcément tenu ses promesses. Entre deux équipes prétendantes à soulever le prestigieux trophée le 19 juillet prochain à New-York, l'Espagne était venue en confiance avant de croiser la route d'un Portugal à la recherche de son meilleur football. Sans avoir encaissé le moindre but depuis le début de la compétition, la Selección avait des arguments de poids pour contrecarrer les plans du Portugal. En face, la Selecçao das Quinas était principalement venue pour défendre et profiter de maigres opportunités pour marquer la première dans cette rencontre. Un pari perdu à quelques minutes de la prolongation.
La barre avant la tuile pour Nuno Mendes
Souveraine dans la possession du ballon, l'Espagne s'est progressivement facilitée la tâche face à son voisin géographique. Titulaire sur le front de l'attaque, Mikel Oyarzabal a manqué d'adresse sur un premier face à face avec Diogo Costa (8e). En grande forme, le dernier rempart lusitanien s'est illustré sur deux frappes consécutives de Lamine Yamal et Alex Baena (16e). De son côté, Ronaldo a sollicité deux fois Unai Simon mais le portier basque est resté solide sur ses appuis (12e, 37e). En fin de compte, la frappe de Nuno Mendes déviée sur la barre transversale a été la plus grosse alerte sur le but espagnol (41e).
Après le retour des vestiaires, la blessure de Mendes a sonné comme une première alerte sur la capacité du Portugal à résister durablement aux assauts adverses. La frappe contrée de Pedri (61e) et le coup franc de Lamine Yamal (73e) ont obligé Costa à maintenir son équipe à flots. Hélas pour les Portugais, le coaching de Luis De La Fuente s'est avéré payant avec les entrées de Ferran Torres et Mikel Merino. Le premier nommé a mis le second dans une position idéale pour tromper Costa de près (91e, 1-0). Comme lors du Mondial 2010, le Portugal s'incline face à l'Espagne sur le même score au stade des huitièmes de finale. Et en 2010, les Espagnols avaient fini par glaner leur seule et unique étoile...