Ils n'auront pas réussi à rééditer l'exploit de leurs prédécesseurs de 2002, même s'ils ont tout tenté pour. Malgré une première mi-temps qui a fait grandement trembler une équipe de France terriblement apathique, les Sénégalais, auteurs d'une grande bataille face aux vice-champions du monde, ont fini par rendre les armes en deuxième, notamment sous les coups d'un Kylian Mbappé en format Coupe du monde (3-1).
Vingt-quatre ans après un succès historique face aux champions du monde 1998 français (1-0), celui du match d'ouverture du Mondial 2002, les Lions de la Téranga ressortent cette fois fanny, c'est vrai, mais la tête peut quand même être bien haute au sortir de la pelouse du Metlife Stadium, et même avec de multiples regrets.
Enfin deux, surtout, entre le poteau sur un tir de Nicolas Jackson (25e) et un énorme raté d'Ismaïla Sarr en toute fin de première période (45e+6). Avec un peu plus de justesse devant le but, l'histoire aurait peut-être été différente...
"En face, c'est du talent pur"
"Même si on a tenu un score nul et vierge (à la mi-temps), on n'a pas réussi à mettre en place le plan de jeu, a analysé le gardien Edouard Mendy après la rencontre au micro de beIN Sports. Ça a été poussif. On savait qu'en deuxième, il fallait revenir en haussant le niveau et en étant plus tranchant offensivement. Mais on ne l'a été que par périodes." Tout l'inverse des Bleus, en somme.
"Il faut être pointilleux dans les détails, défensivement et offensivement, face à ces équipes de ce niveau, a poursuivi Mendy. Il ne faut rien laisser, car en face, c'est du talent pur. Chaque demi-occasion peut être dangereuse. Le premier match est passé, on doit apprendre de ce match. Je ne pense pas que l'opposition était trop forte collectivement parlant. On connait nos qualités, on savait qu'on pouvait faire plus. On avait une belle opposition en face. On a perdu, mais ce n'est pas terminé. On doit se concentrer sur la Norvège."
"Honnêtement, il y a un peu de regrets, a réagi de son côté Pape Gueye au micro de L’Équipe. On a regardé cette équipe dans les yeux, on a proposé notre football. Je pense qu'on était bien dans l'ensemble. Après, vers la fin, c'était plus compliqué, entre la chaleur et la difficulté de ce qu'ils ont proposé. Dans l'ensemble, on va garder les bonnes choses. On a fait face à l'une des meilleures équipes du monde, avec l'armada offensive qu'ils ont... Dès qu'ils ont une occasion, ils sont dangereux. Face à ces équipes, ce type de joueurs, il faut de la vigilance. Même quand on a le ballon, ils sont dangereux. On l'a vu sur les buts."
Ce sera donc face à la Norvège d'Erling Haaland, d'abord, puis contre l'Irak, un adversaire certainement plus abordable pour l'une des meilleures équipes africaines du moment, bien qu'elle ait été dépossédée de son titre de championne continentale sur tapis vert face au Maroc en raison des incidents en finale de la CAN 2025. "Il faut travailler sur ce qu'on a fait moins bien, et maintenant gagner ces deux autres matches", a conclu Gueye. Le Sénégal a manqué l'exploit, pas les raisons d'y croire pour la suite.
Vingt-quatre ans après un succès historique face aux champions du monde 1998 français (1-0), celui du match d'ouverture du Mondial 2002, les Lions de la Téranga ressortent cette fois fanny, c'est vrai, mais la tête peut quand même être bien haute au sortir de la pelouse du Metlife Stadium, et même avec de multiples regrets.
Enfin deux, surtout, entre le poteau sur un tir de Nicolas Jackson (25e) et un énorme raté d'Ismaïla Sarr en toute fin de première période (45e+6). Avec un peu plus de justesse devant le but, l'histoire aurait peut-être été différente...
"En face, c'est du talent pur"
"Même si on a tenu un score nul et vierge (à la mi-temps), on n'a pas réussi à mettre en place le plan de jeu, a analysé le gardien Edouard Mendy après la rencontre au micro de beIN Sports. Ça a été poussif. On savait qu'en deuxième, il fallait revenir en haussant le niveau et en étant plus tranchant offensivement. Mais on ne l'a été que par périodes." Tout l'inverse des Bleus, en somme.
"Il faut être pointilleux dans les détails, défensivement et offensivement, face à ces équipes de ce niveau, a poursuivi Mendy. Il ne faut rien laisser, car en face, c'est du talent pur. Chaque demi-occasion peut être dangereuse. Le premier match est passé, on doit apprendre de ce match. Je ne pense pas que l'opposition était trop forte collectivement parlant. On connait nos qualités, on savait qu'on pouvait faire plus. On avait une belle opposition en face. On a perdu, mais ce n'est pas terminé. On doit se concentrer sur la Norvège."
"Honnêtement, il y a un peu de regrets, a réagi de son côté Pape Gueye au micro de L’Équipe. On a regardé cette équipe dans les yeux, on a proposé notre football. Je pense qu'on était bien dans l'ensemble. Après, vers la fin, c'était plus compliqué, entre la chaleur et la difficulté de ce qu'ils ont proposé. Dans l'ensemble, on va garder les bonnes choses. On a fait face à l'une des meilleures équipes du monde, avec l'armada offensive qu'ils ont... Dès qu'ils ont une occasion, ils sont dangereux. Face à ces équipes, ce type de joueurs, il faut de la vigilance. Même quand on a le ballon, ils sont dangereux. On l'a vu sur les buts."
Ce sera donc face à la Norvège d'Erling Haaland, d'abord, puis contre l'Irak, un adversaire certainement plus abordable pour l'une des meilleures équipes africaines du moment, bien qu'elle ait été dépossédée de son titre de championne continentale sur tapis vert face au Maroc en raison des incidents en finale de la CAN 2025. "Il faut travailler sur ce qu'on a fait moins bien, et maintenant gagner ces deux autres matches", a conclu Gueye. Le Sénégal a manqué l'exploit, pas les raisons d'y croire pour la suite.