Comme à son habitude, le Brésil a tenu son rang pour son premier match de la phase à élimination directe d’une Coupe du monde. Et, comme toujours, le Japon n’est pas parvenu à passer un tour. Les Samouraïs Bleus sont passés si près dans ce seizième de finale disputé à Houston (2-1), puisqu’ils ont ouvert le score et ont fait douter des Brésiliens hors du coup pendant les 45 premières minutes. Mais les hommes de Carlo Ancelotti ont accéléré après la pause pour signer une petite remontada, nécessaire pour libérer tout un peuple.
C’est encore un Brésil à double visage qui s’est présenté devant le Japon, équipe au statut d’épouvantail dans cette Coupe du monde 2026. Il y a d’abord eu des 45 premières minutes pendant lesquelles les Auriverdes ont été perdus, après une entame convaincante. Cette prestation poussive a donné de la confiance aux Japonais, d'abord impressionnés, puis opportunistes. On en veut pour preuve, l’audace de Kaishu Sano, qui a jailli sur une perte de balle de Danilo, a déposé Casemiro en perçant dans l’axe et a conclu d’une frappe imparable (0-1, 29e).
Chahuté, le Brésil a bombé le torse après la pause
Le fait que le Japon soit devant au tableau d’affichage ne souffrait d’aucune contestation. Le scénario paraissait même idéal pour une équipe intelligente, opposant un bloc compact et discipliné à un adversaire sans aucune idée. Vinicius, homme fort du Mondial du côté du Brésil, n’a pas eu le rendement des matches précédents. Il a donc fallu trouver d’autres solutions pour Carlo Ancelotti, qui a dû déplorer la sortie à la pause de Lucas Paqueta, blessé.
La lumière n’est pas venue de Neymar, laissé sur le banc. Elle est apparue dans la réaction d’orgueil des Brésiliens, qui ont livré un second acte bien plus en phase avec leur rang et leurs ambitions, bien aidés par des Japonais coupables d’être tombés trop vite dans une forme de gestion. Il y a pourtant eu des alertes sévères, comme cet arrêt de Zion Suzuki sur une tête de Bruno Guimaraes (52e). Puis, dans la foulée, un double miracle sur une tentative de Casemiro, stoppée par Suzuki, encore lui, puis suppléé avec beaucoup de réussite par Takehiro Tomiyasu, auteur d’un sauvetage involontaire (54e).
Martinelli évite la première prolongation du Mondial
La deuxième tentative fut la bonne pour Casemiro, qui a longtemps apparu emprunté dans cette rencontre, avant de remettre le Brésil à flot sur un service parfait signé Gabriel (1-1, 56e). Dans la foulée, Vinicius s’est fendu d’un petit festival, mais Suzuki a dévié sa frappe de l’extérieur du pied sur le poteau (58e).
Les Auriverdes n’ont pas ménagé leurs efforts pour prendre l'avantage, et on pensait se diriger vers les prolongations. Mais Guimaraes avait encore une passe limpide sous le crampon en direction de Gabriel Martinelli, qui s’est appliqué sur son tir, avec un poteau rentrant cette fois (2-1, 90e+6). Comme le Canada la veille, le Brésil a attendu le dernier moment. Au prochain tour, ce sera la Norvège ou la Côte d’Ivoire.
C’est encore un Brésil à double visage qui s’est présenté devant le Japon, équipe au statut d’épouvantail dans cette Coupe du monde 2026. Il y a d’abord eu des 45 premières minutes pendant lesquelles les Auriverdes ont été perdus, après une entame convaincante. Cette prestation poussive a donné de la confiance aux Japonais, d'abord impressionnés, puis opportunistes. On en veut pour preuve, l’audace de Kaishu Sano, qui a jailli sur une perte de balle de Danilo, a déposé Casemiro en perçant dans l’axe et a conclu d’une frappe imparable (0-1, 29e).
Chahuté, le Brésil a bombé le torse après la pause
Le fait que le Japon soit devant au tableau d’affichage ne souffrait d’aucune contestation. Le scénario paraissait même idéal pour une équipe intelligente, opposant un bloc compact et discipliné à un adversaire sans aucune idée. Vinicius, homme fort du Mondial du côté du Brésil, n’a pas eu le rendement des matches précédents. Il a donc fallu trouver d’autres solutions pour Carlo Ancelotti, qui a dû déplorer la sortie à la pause de Lucas Paqueta, blessé.
La lumière n’est pas venue de Neymar, laissé sur le banc. Elle est apparue dans la réaction d’orgueil des Brésiliens, qui ont livré un second acte bien plus en phase avec leur rang et leurs ambitions, bien aidés par des Japonais coupables d’être tombés trop vite dans une forme de gestion. Il y a pourtant eu des alertes sévères, comme cet arrêt de Zion Suzuki sur une tête de Bruno Guimaraes (52e). Puis, dans la foulée, un double miracle sur une tentative de Casemiro, stoppée par Suzuki, encore lui, puis suppléé avec beaucoup de réussite par Takehiro Tomiyasu, auteur d’un sauvetage involontaire (54e).
Martinelli évite la première prolongation du Mondial
La deuxième tentative fut la bonne pour Casemiro, qui a longtemps apparu emprunté dans cette rencontre, avant de remettre le Brésil à flot sur un service parfait signé Gabriel (1-1, 56e). Dans la foulée, Vinicius s’est fendu d’un petit festival, mais Suzuki a dévié sa frappe de l’extérieur du pied sur le poteau (58e).
Les Auriverdes n’ont pas ménagé leurs efforts pour prendre l'avantage, et on pensait se diriger vers les prolongations. Mais Guimaraes avait encore une passe limpide sous le crampon en direction de Gabriel Martinelli, qui s’est appliqué sur son tir, avec un poteau rentrant cette fois (2-1, 90e+6). Comme le Canada la veille, le Brésil a attendu le dernier moment. Au prochain tour, ce sera la Norvège ou la Côte d’Ivoire.