« Des responsables cubains ont mené récemment des discussions avec des représentants du gouvernement des États-Unis », a déclaré Miguel Díaz-Canel devant les plus hautes autorités du pays, dont des membres du Bureau politique et du secrétariat du comité central du Parti communiste cubain (PCC).
Au premier rang figurait Raul Guillermo Rodriguez Castro, le petit-fils de l'ex-dirigeant Raul Castro (2006-2018), qui n'a pas de fonction officielle au sein du gouvernement mais a été mentionné récemment par des médias américains comme l'interlocuteur du chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, dans le cadre de discussions secrètes.
« Ces discussions ont eu pour objectif de chercher des solutions, par la voie du dialogue, aux différends bilatéraux qui existent entre nos deux nations », a indiqué le président cubain.
Miguel Díaz-Canel a ajouté que « des facteurs internationaux ont facilité ces échanges », sans préciser lesquels. Mais, la veille, les autorités cubaines ont annoncé la libération prochaine de 51 prisonniers, sous l'égide du Vatican, médiateur historique entre Washington et La Havane.
Donald Trump assurait depuis des semaines que des négociations étaient en cours avec de hauts responsables de l'île.
Le journal USA Today avait récemment indiqué qu'un accord économique serait bientôt annoncé. Des informations jusque-là démenties par La Havane.
Le président états-unien le répète depuis des semaines : le régime cubain est sur le point de tomber.
Dans son intervention, Miguel Diaz-Canel a souligné que ces pourparlers devaient se tenir dans un respect mutuel.
De premières remises en liberté de prisonniers ont eu lieu à Cuba ce vendredi, au lendemain de l'annonce par le gouvernement de la libération anticipée de 51 personnes sous l'égide du Vatican, a annoncé l'organisation de défense des droits humains, Justicia11J.
Justicia11J indique sur X avoir pu « vérifier la remise en liberté » de deux personnes ayant participé aux manifestations antigouvernementales qui avaient secoué l'île le 11 juillet 2021. Ils avaient été condamnés à 13 et 14 années de prison.
Au premier rang figurait Raul Guillermo Rodriguez Castro, le petit-fils de l'ex-dirigeant Raul Castro (2006-2018), qui n'a pas de fonction officielle au sein du gouvernement mais a été mentionné récemment par des médias américains comme l'interlocuteur du chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, dans le cadre de discussions secrètes.
« Ces discussions ont eu pour objectif de chercher des solutions, par la voie du dialogue, aux différends bilatéraux qui existent entre nos deux nations », a indiqué le président cubain.
Miguel Díaz-Canel a ajouté que « des facteurs internationaux ont facilité ces échanges », sans préciser lesquels. Mais, la veille, les autorités cubaines ont annoncé la libération prochaine de 51 prisonniers, sous l'égide du Vatican, médiateur historique entre Washington et La Havane.
Donald Trump assurait depuis des semaines que des négociations étaient en cours avec de hauts responsables de l'île.
Le journal USA Today avait récemment indiqué qu'un accord économique serait bientôt annoncé. Des informations jusque-là démenties par La Havane.
Le président états-unien le répète depuis des semaines : le régime cubain est sur le point de tomber.
Dans son intervention, Miguel Diaz-Canel a souligné que ces pourparlers devaient se tenir dans un respect mutuel.
De premières remises en liberté de prisonniers ont eu lieu à Cuba ce vendredi, au lendemain de l'annonce par le gouvernement de la libération anticipée de 51 personnes sous l'égide du Vatican, a annoncé l'organisation de défense des droits humains, Justicia11J.
Justicia11J indique sur X avoir pu « vérifier la remise en liberté » de deux personnes ayant participé aux manifestations antigouvernementales qui avaient secoué l'île le 11 juillet 2021. Ils avaient été condamnés à 13 et 14 années de prison.