La sentence est tombée, aussi implacable qu'attendue, sonnant le glas des ambitions démesurées de l'un des lieutenants les plus zélés du Premier ministre Ousmane Sonko.
Par un décret présidentiel qui officialise la nomination de Cheikh Tidiane Sarr, le Chef de l’État, Son Excellence Monsieur Bassirou Diomaye Faye, a mis fin sans ménagement aux fonctions de Dahirou Thiam à la direction générale de l’Autorité de Régulation des Télécommunications et des Postes (ARTP).
Ce limogeage, loin d'être un simple réajustement technique, s'inscrit comme l'épilogue inévitable d'une dérive comportementale et d'un insoutenable défi à l'autorité publique.
Propulsé à la tête de cette opulente agence de régulation sous le seul label de sa proximité fusionnelle avec le président de l'Assemblée nationale, Dahirou Thiam avait fini par confondre l'onction militante avec l'immunité républicaine, s'imaginant intronisé à vie dans les hautes sphères de l'État.
Sa chute trouve ses racines profondes dans l'arrogance de ses propres outrances. Rompant avec le devoir de réserve et l'élémentaire courtoisie institutionnelle dus à la première institution du pays, le désormais ex-directeur de l'ARTP s'était tristement illustré ces derniers mois par des sorties médiatiques d'une virulence inouïe, osant s'attaquer de front et de manière à peine voilée au Président Bassirou Diomaye Faye.
En multipliant les diatribes fielleuses et les remises en cause de l'arbitrage présidentiel lors des récents arbitrages gouvernementaux, ce courtisan égaré avait choisi de faire de son administration le bastion d'une fronde politique interne, sacrifiant l'efficacité de la régulation numérique sur l'autel de son ego de factionnaire.
Ce comportement séditieux, perçu au Palais de l'Avenue Roume comme une trahison caractérisée et un sabotage de la cohésion de l'exécutif, ne pouvait rester impuni sous le magistère d'un Président résolu à restaurer la plénitude de l'autorité de l'État.
En le balayant sans états d'âme et en ouvrant simultanément des appels à candidatures pour d'autres directions, le prince rappelle à tous ces directeurs généraux en sursis qu'au Sénégal, la légitimité découle du suffrage universel et non des parrainages partisans, renvoyant ainsi Dahirou Thiam à l'anonymat de ses certitudes brisées.
Par un décret présidentiel qui officialise la nomination de Cheikh Tidiane Sarr, le Chef de l’État, Son Excellence Monsieur Bassirou Diomaye Faye, a mis fin sans ménagement aux fonctions de Dahirou Thiam à la direction générale de l’Autorité de Régulation des Télécommunications et des Postes (ARTP).
Ce limogeage, loin d'être un simple réajustement technique, s'inscrit comme l'épilogue inévitable d'une dérive comportementale et d'un insoutenable défi à l'autorité publique.
Propulsé à la tête de cette opulente agence de régulation sous le seul label de sa proximité fusionnelle avec le président de l'Assemblée nationale, Dahirou Thiam avait fini par confondre l'onction militante avec l'immunité républicaine, s'imaginant intronisé à vie dans les hautes sphères de l'État.
Sa chute trouve ses racines profondes dans l'arrogance de ses propres outrances. Rompant avec le devoir de réserve et l'élémentaire courtoisie institutionnelle dus à la première institution du pays, le désormais ex-directeur de l'ARTP s'était tristement illustré ces derniers mois par des sorties médiatiques d'une virulence inouïe, osant s'attaquer de front et de manière à peine voilée au Président Bassirou Diomaye Faye.
En multipliant les diatribes fielleuses et les remises en cause de l'arbitrage présidentiel lors des récents arbitrages gouvernementaux, ce courtisan égaré avait choisi de faire de son administration le bastion d'une fronde politique interne, sacrifiant l'efficacité de la régulation numérique sur l'autel de son ego de factionnaire.
Ce comportement séditieux, perçu au Palais de l'Avenue Roume comme une trahison caractérisée et un sabotage de la cohésion de l'exécutif, ne pouvait rester impuni sous le magistère d'un Président résolu à restaurer la plénitude de l'autorité de l'État.
En le balayant sans états d'âme et en ouvrant simultanément des appels à candidatures pour d'autres directions, le prince rappelle à tous ces directeurs généraux en sursis qu'au Sénégal, la légitimité découle du suffrage universel et non des parrainages partisans, renvoyant ainsi Dahirou Thiam à l'anonymat de ses certitudes brisées.