La justice répressive vient de sanctionner fermement les dérives de la parole publique sur les plateaux de télévision.
Ce lundi 26 octobre 2026, le tribunal des flagrants délits de Dakar a prononcé la condamnation de la dame Ndèye Sow Leila à une peine de six mois d'emprisonnement, dont un mois ferme, assortie d'une amende correctionnelle de 500 000 FCFA.
Écrouée sous mandat de dépôt depuis jeudi dernier, la prévenue répondait devant les magistrats des chefs d'inculpation d'injures publiques commises envers un groupe de personnes par le biais d'un système informatique, ainsi que de discours contraires aux bonnes mœurs.
À l'origine de cette procédure pénale figurent des déclarations d'une rare virulence tenues lors d'une émission sur la chaîne Sen TV. Visant explicitement les imams et membres du collectif « And Samm Jikko Yi », elle s'était répandue en invectives, les qualifiant publiquement de « bandits », de « menteurs » et d'« hommes de l'enfer ».
À l'audience, le maître des poursuites, garant de l'ordre public, avait requis une sentence de six mois d'emprisonnement dont trois mois ferme pour réprimer ce trouble flagrant.
De son côté, la défense s'est évertuée à plaider l'excuse de la provocation politique, soutenant que ces propos ne constituaient qu'une réplique passionnée à des adversaires du même acabit, avant de solliciter le bénéfice de la relaxe.
Les juges ont toutefois préféré retenir la qualification pénale, marquant une ligne rouge quant à l'usage des canaux numériques et des médias à des fins de diffamation religieuse.
Ce lundi 26 octobre 2026, le tribunal des flagrants délits de Dakar a prononcé la condamnation de la dame Ndèye Sow Leila à une peine de six mois d'emprisonnement, dont un mois ferme, assortie d'une amende correctionnelle de 500 000 FCFA.
Écrouée sous mandat de dépôt depuis jeudi dernier, la prévenue répondait devant les magistrats des chefs d'inculpation d'injures publiques commises envers un groupe de personnes par le biais d'un système informatique, ainsi que de discours contraires aux bonnes mœurs.
À l'origine de cette procédure pénale figurent des déclarations d'une rare virulence tenues lors d'une émission sur la chaîne Sen TV. Visant explicitement les imams et membres du collectif « And Samm Jikko Yi », elle s'était répandue en invectives, les qualifiant publiquement de « bandits », de « menteurs » et d'« hommes de l'enfer ».
À l'audience, le maître des poursuites, garant de l'ordre public, avait requis une sentence de six mois d'emprisonnement dont trois mois ferme pour réprimer ce trouble flagrant.
De son côté, la défense s'est évertuée à plaider l'excuse de la provocation politique, soutenant que ces propos ne constituaient qu'une réplique passionnée à des adversaires du même acabit, avant de solliciter le bénéfice de la relaxe.
Les juges ont toutefois préféré retenir la qualification pénale, marquant une ligne rouge quant à l'usage des canaux numériques et des médias à des fins de diffamation religieuse.