La restauration de l'orthodoxie administrative vient de s'illustrer d'éclatante manière avec le retour au premier plan de l'un des cadres les plus respectés de la haute fonction publique sénégalaise.
Lors du Conseil des ministres du jeudi 10 septembre 2026, le président de la République, Son Excellence Monsieur Bassirou Diomaye Faye, a acté au titre des mesures individuelles la nomination de Monsieur Abdou Ben Jenkins Sambou, Inspecteur des Impôts et Domaines portant le matricule de solde n° 606 894/I, au poste éminemment stratégique de Directeur général de l’Urbanisme et de l’Architecture, en remplacement de Madame Aminata Bandel Wane.
Ce choix, loin d'être un simple jeu de chaises musicales, résonne comme une retentissante réhabilitation pour celui que l'administration surnomme affectueusement « Ben », dont le parcours incarne une remarquable leçon de dignité face aux aléas de la vie politique.
Fils du célèbre et respecté gouverneur Saliou Sambou — figure historique de l'administration territoriale qui continue aujourd'hui d'observer la marche de la République —, Abdou Ben Jenkins Sambou a brillamment perpétué l'héritage d'excellence de son lignage.
Avant de traverser une injuste traversée du désert, il occupait les fonctions névralgiques de Directeur de l'administration et du personnel de la Direction générale des Impôts et des Domaines (DGID).
Dans les couloirs de la DGID, le secret de polichinelle s'est transformé en certitude : "l'éviction de Ben Sambou de ce poste de commandement avait été directement orchestrée par Ousmane Sonko, alors premier ministre au sommet de son influence. "
La mésentente politique notoire entre l'ancien chef du gouvernement et l'inspecteur principal avait lourdement pesé dans la balance, poussant le chef des « Patriotes » à exiger qu'il perde sa prestigieuse station administrative, le contraignant à s'installer dans un rôle de conseiller technique. Face à ce coup de boutoir, Abdou Ben Jenkins Sambou est resté d'une dignité exemplaire, refusant les joutes médiatiques pour se draper dans le silence républicain et la loyauté aux institutions.
Cette période d'effacement forcé prend fin aujourd'hui par une revanche par le mérite, adoubée par le chef de l'État lui-même, avec lequel il entretient des rapports de confiance mutuelle. Cette nomination à la tête de la Direction générale de l'Urbanisme et de l'Architecture revêt également une portée politique majeure.
Originaire de la région de Ziguinchor, en Casamance, Ben Sambou y jouit d'une immense représentativité et d'une popularité solidement ancrée.
Décrit à l'unanimité comme un homme profondément sociable, proche des siens et doté d'un capital de sympathie hors pair, son retour aux affaires constitue un atout de premier choix pour la mouvance présidentielle.
Dans la perspective des décisives et prochaines échéances électorales, notamment les locales à venir et, à plus long terme, la présidentielle, l'influence territoriale de cet éminent fils de la Casamance s'avérera sans nul doute un levier incontournable pour consolider l'assise du pouvoir dans la partie méridionale du pays.
Lors du Conseil des ministres du jeudi 10 septembre 2026, le président de la République, Son Excellence Monsieur Bassirou Diomaye Faye, a acté au titre des mesures individuelles la nomination de Monsieur Abdou Ben Jenkins Sambou, Inspecteur des Impôts et Domaines portant le matricule de solde n° 606 894/I, au poste éminemment stratégique de Directeur général de l’Urbanisme et de l’Architecture, en remplacement de Madame Aminata Bandel Wane.
Ce choix, loin d'être un simple jeu de chaises musicales, résonne comme une retentissante réhabilitation pour celui que l'administration surnomme affectueusement « Ben », dont le parcours incarne une remarquable leçon de dignité face aux aléas de la vie politique.
Fils du célèbre et respecté gouverneur Saliou Sambou — figure historique de l'administration territoriale qui continue aujourd'hui d'observer la marche de la République —, Abdou Ben Jenkins Sambou a brillamment perpétué l'héritage d'excellence de son lignage.
Avant de traverser une injuste traversée du désert, il occupait les fonctions névralgiques de Directeur de l'administration et du personnel de la Direction générale des Impôts et des Domaines (DGID).
Dans les couloirs de la DGID, le secret de polichinelle s'est transformé en certitude : "l'éviction de Ben Sambou de ce poste de commandement avait été directement orchestrée par Ousmane Sonko, alors premier ministre au sommet de son influence. "
La mésentente politique notoire entre l'ancien chef du gouvernement et l'inspecteur principal avait lourdement pesé dans la balance, poussant le chef des « Patriotes » à exiger qu'il perde sa prestigieuse station administrative, le contraignant à s'installer dans un rôle de conseiller technique. Face à ce coup de boutoir, Abdou Ben Jenkins Sambou est resté d'une dignité exemplaire, refusant les joutes médiatiques pour se draper dans le silence républicain et la loyauté aux institutions.
Cette période d'effacement forcé prend fin aujourd'hui par une revanche par le mérite, adoubée par le chef de l'État lui-même, avec lequel il entretient des rapports de confiance mutuelle. Cette nomination à la tête de la Direction générale de l'Urbanisme et de l'Architecture revêt également une portée politique majeure.
Originaire de la région de Ziguinchor, en Casamance, Ben Sambou y jouit d'une immense représentativité et d'une popularité solidement ancrée.
Décrit à l'unanimité comme un homme profondément sociable, proche des siens et doté d'un capital de sympathie hors pair, son retour aux affaires constitue un atout de premier choix pour la mouvance présidentielle.
Dans la perspective des décisives et prochaines échéances électorales, notamment les locales à venir et, à plus long terme, la présidentielle, l'influence territoriale de cet éminent fils de la Casamance s'avérera sans nul doute un levier incontournable pour consolider l'assise du pouvoir dans la partie méridionale du pays.