Dakarposte est en mesure de révéler que le fameux "marabout milliardaire" -comme il se présente himself- a finalement bénéficié d'un retour de parquet.
Pour rappel, Serigne Abdoulaye Faye a été conduit ce lundi matin par des éléments de la Division des Investigations Criminelles au parquet de Pikine-Guédiawaye. Malheureusement, il n'a pu être édifié sur son sort.
Il sera derechef acheminé à la cave du parquet dans les prochaines heures, c'est à dire matin matin.
Pour ceux qui n'ont pas suivi le train de l'actualité, nos confrères du quotidien Libération, sont revenus avec une ébauche de détails sur cet esclandre qui met en cause un Serigne Abdoulaye Faye connu sous le sobriquet de « Mara milliardaire ».
Derrière une image de réussite et d’opulence, les enquêteurs de la Division des investigations criminelles (Dic) ont découvert un système sordide mêlant exploitation sexuelle de mineur, manipulations et réseaux troubles.
Arrêté après une traque mouvementée, Abdoulaye Faye, alias « Mara milliardaire », est poursuivi pour une série d’accusations lourdes : association de malfaiteurs, pédophilie, viols répétés sur mineur, actes contre nature et même transmission volontaire du VIH. Toujours d’après Libération, il avait réussi à échapper une première fois aux forces de l’ordre grâce à une mise en scène orchestrée par sa propre mère, qui avait simulé un malaise pour faciliter sa fuite lors d’une descente policière aux Almadies.
Une mécanique de prédation bien huilée
L’enquête, pilotée par le procureur Saliou Dicko, met en lumière un mode opératoire glaçant. La victime principale, un élève de 16 ans identifié sous les initiales S. Ndao, aurait été progressivement enrôlée dans un système de prostitution. Le jeune garçon, initialement approché par un certain Adama Sène – actuellement en fuite – aurait été manipulé par des promesses d’argent et de contacts avec des personnes influentes.
D’après les éléments rapportés par Libération, Abdoulaye Faye aurait ensuite pris le relais, invitant le mineur à son domicile aux Almadies, où des rapports sexuels tarifés auraient été imposés à plusieurs reprises. Les montants versés, allant de 50 000 à 300 000 Fcfa, ainsi que des cadeaux comme un iPhone 12, témoignent d’un système de corruption financière destiné à maintenir l’emprise sur la victime.
Les rencontres, souvent nocturnes, suivaient un schéma précis : le suspect récupérait l’adolescent à Thiaroye à bord de son véhicule avant de le conduire dans son appartement. Un message vocal compromettant, intercepté par les enquêteurs, viendrait renforcer les charges déjà accablantes.
Un réseau plus large en ligne de mire
L’affaire ne se limite pas à un seul individu. Toujours selon Libération, plusieurs personnes issues de milieux divers ont déjà été interpellées et placées sous mandat de dépôt. Parmi elles figurent un entrepreneur, un couturier, un restaurateur et un commerçant. Au total, une quinzaine de noms auraient été fournis aux enquêteurs par la victime, laissant présager l’existence d’un réseau structuré.
Ironie tragique, Abdoulaye Faye s’était lui-même illustré auparavant en portant plainte contre d’autres individus pour extorsion de fonds, dans une affaire liée à des accusations d’homosexualité. Certains avaient même été condamnés. Une posture qui contraste violemment avec les faits aujourd’hui mis à jour.
Pour rappel, Serigne Abdoulaye Faye a été conduit ce lundi matin par des éléments de la Division des Investigations Criminelles au parquet de Pikine-Guédiawaye. Malheureusement, il n'a pu être édifié sur son sort.
Il sera derechef acheminé à la cave du parquet dans les prochaines heures, c'est à dire matin matin.
Pour ceux qui n'ont pas suivi le train de l'actualité, nos confrères du quotidien Libération, sont revenus avec une ébauche de détails sur cet esclandre qui met en cause un Serigne Abdoulaye Faye connu sous le sobriquet de « Mara milliardaire ».
Derrière une image de réussite et d’opulence, les enquêteurs de la Division des investigations criminelles (Dic) ont découvert un système sordide mêlant exploitation sexuelle de mineur, manipulations et réseaux troubles.
Arrêté après une traque mouvementée, Abdoulaye Faye, alias « Mara milliardaire », est poursuivi pour une série d’accusations lourdes : association de malfaiteurs, pédophilie, viols répétés sur mineur, actes contre nature et même transmission volontaire du VIH. Toujours d’après Libération, il avait réussi à échapper une première fois aux forces de l’ordre grâce à une mise en scène orchestrée par sa propre mère, qui avait simulé un malaise pour faciliter sa fuite lors d’une descente policière aux Almadies.
Une mécanique de prédation bien huilée
L’enquête, pilotée par le procureur Saliou Dicko, met en lumière un mode opératoire glaçant. La victime principale, un élève de 16 ans identifié sous les initiales S. Ndao, aurait été progressivement enrôlée dans un système de prostitution. Le jeune garçon, initialement approché par un certain Adama Sène – actuellement en fuite – aurait été manipulé par des promesses d’argent et de contacts avec des personnes influentes.
D’après les éléments rapportés par Libération, Abdoulaye Faye aurait ensuite pris le relais, invitant le mineur à son domicile aux Almadies, où des rapports sexuels tarifés auraient été imposés à plusieurs reprises. Les montants versés, allant de 50 000 à 300 000 Fcfa, ainsi que des cadeaux comme un iPhone 12, témoignent d’un système de corruption financière destiné à maintenir l’emprise sur la victime.
Les rencontres, souvent nocturnes, suivaient un schéma précis : le suspect récupérait l’adolescent à Thiaroye à bord de son véhicule avant de le conduire dans son appartement. Un message vocal compromettant, intercepté par les enquêteurs, viendrait renforcer les charges déjà accablantes.
Un réseau plus large en ligne de mire
L’affaire ne se limite pas à un seul individu. Toujours selon Libération, plusieurs personnes issues de milieux divers ont déjà été interpellées et placées sous mandat de dépôt. Parmi elles figurent un entrepreneur, un couturier, un restaurateur et un commerçant. Au total, une quinzaine de noms auraient été fournis aux enquêteurs par la victime, laissant présager l’existence d’un réseau structuré.
Ironie tragique, Abdoulaye Faye s’était lui-même illustré auparavant en portant plainte contre d’autres individus pour extorsion de fonds, dans une affaire liée à des accusations d’homosexualité. Certains avaient même été condamnés. Une posture qui contraste violemment avec les faits aujourd’hui mis à jour.