La Brigade de recherches de la compagnie de gendarmerie de Keur Massar a récemment mis au jour les ramifications d'un réseau présumé de lesbianisme, dont les activités s'étendaient de Dakar jusqu'à Thiès.
Dans le sillage de cette affaire, la jeune Mame Diarra Fall, une employée de maison âgée de vingt-trois ans, ainsi que sa partenaire supposée, Fatou Mar, de huit ans son aînée, ont été privées de liberté et placées en garde à vue vendredi dernier.
Les charges qui pèsent sur elles sont lourdes : association de malfaiteurs, actes contre nature, ainsi qu'injures et menaces proférées par le biais d'un système informatique, le tout au préjudice d'une tierce personne, le sieur A. M. Diop.
Selon les révélations exclusives obtenues par Seneweb, le drame a noué son intrigue lorsque Mame Diarra Fall résolut de rompre ses liens avec Fatou Mar afin d'offrir ses faveurs à une autre femme. Incapable de résigner son cœur à cette rupture, qu'elle ressentit comme la plus amère des trahisons, Fatou Mar orchestra une expédition punitive.
Escortée de plusieurs acolytes, elle investit le domicile de l'employeur de son ancienne amante, où cette dernière subit une violente agression. Interloqué par un tel déchaînement de violence au sein de sa demeure, le maître des lieux somma la jeune victime de s'expliquer.
C'est alors que la domestique confessa la nature de ses relations passées avec Fatou Mar, attribuant la fureur de son assaillante à un accès de jalousie maladive, née du soupçon d'une nouvelle idylle.
Contre toute attente, la commerçante Fatou Mar se serait mise en quête des coordonnées téléphoniques de la supérieure de son ancienne compagne, dans l'unique dessein de l'accabler d'injures.
Interpellée par cette démarche, la dame A. M. Diop s'en ouvrit aussitôt aux forces de l’ordre en se rendant dans les locaux de la Brigade de recherches de Keur Massar afin d'y dénoncer les faits.
Une investigation fut immédiatement diligentée par les gendarmes de cette unité d’élite.Appréhendée puis interrogée sous le régime du procès-verbal, Mame Diarra Fall confessa entretenir une liaison amoureuse avec Fatou Mar depuis plus d’une année.
Selon ses dires, cette dernière aurait agi sous l'empire d'une jalousie farouche, lui grief d’avoir mis à profit la liberté que lui octroyait sa patronne pour courtiser une autre femme, avec laquelle elle aurait noué des relations contre nature.
Interpellée à son tour à Rufisque puis entendue par les enquêteurs, Fatou Mar admit sans fard être l’amante de Mame Diarra Fall. Elle aurait en outre révélé l'existence d'un réseau de lesbianisme, actif depuis 2022, qui fédérerait de nombreuses femmes établies entre Dakar et Thiès.
De sources proches du dossier, elle aurait décliné l'identité de plusieurs de ses partenaires sexuelles présumées, au nombre desquelles figure une célébrité fort en vue sur les réseaux sociaux.Sur instructions du procureur Saliou Dicko, chef du parquet du tribunal de grande instance de Pikine-Guédiawaye, les deux prévenues ont été placées en garde à vue.
Leurs terminaux mobiles font l’objet d’une analyse minutieuse par les enquêteurs.
Devant la gravité des infractions suspectées, la Brigade de recherches de Keur Massar poursuit activement ses investigations, déterminée à identifier et à appréhender toute personne susceptible d'avoir pris part aux activités de ce prétendu réseau qui rayonne entre Dakar et Thiès.
Dans le sillage de cette affaire, la jeune Mame Diarra Fall, une employée de maison âgée de vingt-trois ans, ainsi que sa partenaire supposée, Fatou Mar, de huit ans son aînée, ont été privées de liberté et placées en garde à vue vendredi dernier.
Les charges qui pèsent sur elles sont lourdes : association de malfaiteurs, actes contre nature, ainsi qu'injures et menaces proférées par le biais d'un système informatique, le tout au préjudice d'une tierce personne, le sieur A. M. Diop.
Selon les révélations exclusives obtenues par Seneweb, le drame a noué son intrigue lorsque Mame Diarra Fall résolut de rompre ses liens avec Fatou Mar afin d'offrir ses faveurs à une autre femme. Incapable de résigner son cœur à cette rupture, qu'elle ressentit comme la plus amère des trahisons, Fatou Mar orchestra une expédition punitive.
Escortée de plusieurs acolytes, elle investit le domicile de l'employeur de son ancienne amante, où cette dernière subit une violente agression. Interloqué par un tel déchaînement de violence au sein de sa demeure, le maître des lieux somma la jeune victime de s'expliquer.
C'est alors que la domestique confessa la nature de ses relations passées avec Fatou Mar, attribuant la fureur de son assaillante à un accès de jalousie maladive, née du soupçon d'une nouvelle idylle.
Contre toute attente, la commerçante Fatou Mar se serait mise en quête des coordonnées téléphoniques de la supérieure de son ancienne compagne, dans l'unique dessein de l'accabler d'injures.
Interpellée par cette démarche, la dame A. M. Diop s'en ouvrit aussitôt aux forces de l’ordre en se rendant dans les locaux de la Brigade de recherches de Keur Massar afin d'y dénoncer les faits.
Une investigation fut immédiatement diligentée par les gendarmes de cette unité d’élite.Appréhendée puis interrogée sous le régime du procès-verbal, Mame Diarra Fall confessa entretenir une liaison amoureuse avec Fatou Mar depuis plus d’une année.
Selon ses dires, cette dernière aurait agi sous l'empire d'une jalousie farouche, lui grief d’avoir mis à profit la liberté que lui octroyait sa patronne pour courtiser une autre femme, avec laquelle elle aurait noué des relations contre nature.
Interpellée à son tour à Rufisque puis entendue par les enquêteurs, Fatou Mar admit sans fard être l’amante de Mame Diarra Fall. Elle aurait en outre révélé l'existence d'un réseau de lesbianisme, actif depuis 2022, qui fédérerait de nombreuses femmes établies entre Dakar et Thiès.
De sources proches du dossier, elle aurait décliné l'identité de plusieurs de ses partenaires sexuelles présumées, au nombre desquelles figure une célébrité fort en vue sur les réseaux sociaux.Sur instructions du procureur Saliou Dicko, chef du parquet du tribunal de grande instance de Pikine-Guédiawaye, les deux prévenues ont été placées en garde à vue.
Leurs terminaux mobiles font l’objet d’une analyse minutieuse par les enquêteurs.
Devant la gravité des infractions suspectées, la Brigade de recherches de Keur Massar poursuit activement ses investigations, déterminée à identifier et à appréhender toute personne susceptible d'avoir pris part aux activités de ce prétendu réseau qui rayonne entre Dakar et Thiès.