À l'origine de l'affaire, une plainte déposée par la dame R.NDIAYE auprès de la Brigade de Recherches de Faidherbe, relevant de la compagnie de gendarmerie de Dakar. L'enquête a révélé que la mise en cause gérait une tontine en ligne dont les mises journalières variaient entre 12 000 et 50 000 francs CFA.
Selon des sources de Seneweb, la suspecte aurait cessé ses activités en décembre 2025, invoquant des problèmes de santé ayant entravé le recouvrement des cotisations. Toutefois, à l'échéance de paiement prévue en février 2026, plusieurs participantes n'auraient pas été remboursées.
Convoquée et entendue par les enquêteurs le 23 avril 2026, Ndèye Fatou DIATTA a reconnu des difficultés dans la gestion des fonds, tout en évoquant des divergences sur les montants réclamés par certaines plaignantes.
L'affaire a rapidement pris de l'ampleur après la médiatisation de son audition sur les réseaux sociaux, entraînant l'afflux de nouvelles victimes. Au terme des investigations, le nombre de plaignantes est passé à onze, pour un préjudice total estimé à 42 750 000 francs CFA selon des sources de Seneweb.
Placée en garde à vue, la mise en cause avait exprimé sa volonté de rembourser les sommes dues, sollicitant un délai pour mobiliser des fonds, notamment par la vente de ses biens et le soutien de proches. Cependant, face à la gravité des faits et au nombre croissant de victimes, sa garde à vue a été prolongée.
Elle sera présentée au procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance Hors Classe de Dakar lundi prochain.
seneweb
Selon des sources de Seneweb, la suspecte aurait cessé ses activités en décembre 2025, invoquant des problèmes de santé ayant entravé le recouvrement des cotisations. Toutefois, à l'échéance de paiement prévue en février 2026, plusieurs participantes n'auraient pas été remboursées.
Convoquée et entendue par les enquêteurs le 23 avril 2026, Ndèye Fatou DIATTA a reconnu des difficultés dans la gestion des fonds, tout en évoquant des divergences sur les montants réclamés par certaines plaignantes.
L'affaire a rapidement pris de l'ampleur après la médiatisation de son audition sur les réseaux sociaux, entraînant l'afflux de nouvelles victimes. Au terme des investigations, le nombre de plaignantes est passé à onze, pour un préjudice total estimé à 42 750 000 francs CFA selon des sources de Seneweb.
Placée en garde à vue, la mise en cause avait exprimé sa volonté de rembourser les sommes dues, sollicitant un délai pour mobiliser des fonds, notamment par la vente de ses biens et le soutien de proches. Cependant, face à la gravité des faits et au nombre croissant de victimes, sa garde à vue a été prolongée.
Elle sera présentée au procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance Hors Classe de Dakar lundi prochain.
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