La Division spéciale de cybersécurité (DSC) a mis la main sur un réseau présumé de détournement de fonds dans le cadre du programme d’aide aux victimes des inondations de 2025, révèle le journal Libération dans son édition de ce samedi.
Après plusieurs mois d’investigations, les enquêteurs auraient cerné un système organisé autour de pratiques de haute délinquance financière, impliquant des manipulations des listes de bénéficiaires et des prélèvements abusifs sur les allocations destinées aux sinistrés .
À la tête de ce dispositif est cité Birane Guèye, coordonnateur du Projet d’appui à la protection sociale adaptative (Papsa) et du projet « Yokk Kom Kom » dans les régions de Thiès et Dakar, également présenté comme gérant d’une structure privée . Selon les éléments rapportés par Libération, le mécanisme reposait sur deux leviers : l’extorsion d’argent auprès de bénéficiaires légitimes après paiement de l’aide, et l’enrôlement frauduleux de personnes non sinistrées, souvent issues de l’entourage des superviseurs .
Sur les 200 000 FCFA destinés à chaque ménage sinistré, une ponction de 150 000 FCFA aurait été opérée, le reliquat étant partagé entre les exécutants et les chaînes de coordination .
Quatre superviseurs, Khady FAYE, Sophie SYLLA, Fatimata Samba DIOUF et Malick DIOUF ont été interpellés et placés en garde à vue pour détournement de deniers publics, extorsion de fonds, faux et usage de faux, ainsi qu’association de malfaiteurs, tandis que Birane GUEYE est également poursuivi pour abus de fonctions .
L’enquête, supervisée par le procureur Saliou DICKO, a déjà permis d’identifier plus de mille victimes principalement en banlieue dakaroise .
Ce scandale éclabousse le dispositif d’assistance mis en place par l’État via le Fonds de solidarité nationale, qui avait mobilisé plus d’1,6 milliard de FCFA pour indemniser près de 8 400 ménages touchés par les inondations de l’hivernage 2025.
Après plusieurs mois d’investigations, les enquêteurs auraient cerné un système organisé autour de pratiques de haute délinquance financière, impliquant des manipulations des listes de bénéficiaires et des prélèvements abusifs sur les allocations destinées aux sinistrés .
À la tête de ce dispositif est cité Birane Guèye, coordonnateur du Projet d’appui à la protection sociale adaptative (Papsa) et du projet « Yokk Kom Kom » dans les régions de Thiès et Dakar, également présenté comme gérant d’une structure privée . Selon les éléments rapportés par Libération, le mécanisme reposait sur deux leviers : l’extorsion d’argent auprès de bénéficiaires légitimes après paiement de l’aide, et l’enrôlement frauduleux de personnes non sinistrées, souvent issues de l’entourage des superviseurs .
Sur les 200 000 FCFA destinés à chaque ménage sinistré, une ponction de 150 000 FCFA aurait été opérée, le reliquat étant partagé entre les exécutants et les chaînes de coordination .
Quatre superviseurs, Khady FAYE, Sophie SYLLA, Fatimata Samba DIOUF et Malick DIOUF ont été interpellés et placés en garde à vue pour détournement de deniers publics, extorsion de fonds, faux et usage de faux, ainsi qu’association de malfaiteurs, tandis que Birane GUEYE est également poursuivi pour abus de fonctions .
L’enquête, supervisée par le procureur Saliou DICKO, a déjà permis d’identifier plus de mille victimes principalement en banlieue dakaroise .
Ce scandale éclabousse le dispositif d’assistance mis en place par l’État via le Fonds de solidarité nationale, qui avait mobilisé plus d’1,6 milliard de FCFA pour indemniser près de 8 400 ménages touchés par les inondations de l’hivernage 2025.