Ce vendredi, le mouvement annonce avoir adressé deux lettres au Premier ministre Al Aminou Lô et au Président de l’Assemblée nationale Ousmane Sonko. Objectif : leur demander de "ne pas céder" à la pression des institutions financières et de refuser toute restructuration de la dette.
Dans son communiqué, Frapp rappelle aux nouvelles autorités qu’elles "ne doivent pas céder aux pressions des institutions financières internationales et des créanciers". Pour le mouvement, ces acteurs "ne sont pas préoccupés par le bien-être du peuple sénégalais. Leur seul intérêt demeure la préservation de leurs intérêts financiers". Verdict : "L’heure n’est pas à la soumission".
Frapp estime que cette crise doit être "transformée en opportunités pour rompre avec les recettes néolibérales qui ont conduit le Sénégal à cette impasse".
Pour sortir de l’ornière, le mouvement propose à Ousmane Sonko, dont Pastef détient la majorité à l’Assemblée et s’oppose à la restructuration, la mise en place d’une Commission d’enquête parlementaire. Mission : "faire toute la lumière" sur la manière dont la dette a été "contractée, gérée et utilisée".
Au Premier ministre Al Aminou Lô, Frapp demande "des clarifications sur la nouvelle doctrine de l’Etat en matière de dette publique" ainsi que la posture que le gouvernement compte adopter face aux créanciers.
igfm
Dans son communiqué, Frapp rappelle aux nouvelles autorités qu’elles "ne doivent pas céder aux pressions des institutions financières internationales et des créanciers". Pour le mouvement, ces acteurs "ne sont pas préoccupés par le bien-être du peuple sénégalais. Leur seul intérêt demeure la préservation de leurs intérêts financiers". Verdict : "L’heure n’est pas à la soumission".
Frapp estime que cette crise doit être "transformée en opportunités pour rompre avec les recettes néolibérales qui ont conduit le Sénégal à cette impasse".
Pour sortir de l’ornière, le mouvement propose à Ousmane Sonko, dont Pastef détient la majorité à l’Assemblée et s’oppose à la restructuration, la mise en place d’une Commission d’enquête parlementaire. Mission : "faire toute la lumière" sur la manière dont la dette a été "contractée, gérée et utilisée".
Au Premier ministre Al Aminou Lô, Frapp demande "des clarifications sur la nouvelle doctrine de l’Etat en matière de dette publique" ainsi que la posture que le gouvernement compte adopter face aux créanciers.
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