Selon les informations de Sport News Africa, plusieurs problèmes d’ordre financier ont perturbé la préparation de la sélection nationale avant son départ pour les États-Unis. Les Lions, qui avaient effectué leur regroupement à Dakar avant de s’envoler le 27 mai, à la suite de la traditionnelle remise du drapeau national par le chef de l’État, auraient été confrontés à une situation particulièrement embarrassante.
La Fédération sénégalaise de football n’aurait pas été autorisée à utiliser les infrastructures gérées par la Société de Gestion des Infrastructures Publiques des pôles urbains de Diamniadio (SOGIP). En cause : une dette estimée à 100 millions de francs CFA envers cette structure. Faute de règlement, la SOGIP aurait refusé l’accès à ses installations, perturbant ainsi le programme de préparation de l’équipe nationale.
Cette affaire rappelle un précédent survenu en octobre 2025. À l’époque, le directeur général de la SOGIP, Dame Mbodj, avait annoncé que le match des éliminatoires de la Coupe du monde entre le Sénégal et la Mauritanie ne pourrait pas se tenir au stade Abdoulaye-Wade en raison des impayés de la FSF. Une solution de dernière minute avait finalement été trouvée afin de préserver « l’intérêt supérieur du football sénégalais » et de garantir la valorisation des infrastructures publiques.
Ces difficultés avaient également alimenté une polémique au début du rassemblement. Plusieurs journalistes présents avaient affirmé que les Lions ne s’étaient pas entraînés, une information que le vice-président de la FSF, Elimane Lam, avait rapidement démentie lors d’une intervention en direct.
Les révélations ne s’arrêtent toutefois pas aux infrastructures. Toujours selon Sport News Africa, la Brigade d’intervention polyvalente (BIP), chargée depuis plusieurs années d’assurer la sécurité de la sélection nationale lors de ses déplacements, attendrait toujours le paiement des primes promises après la CAN 2025. Chaque agent devait percevoir 20 millions de francs CFA, mais ces montants n’auraient toujours pas été versés.
Pour cette Coupe du monde, seuls deux éléments de la BIP ont accompagné la délégation sénégalaise aux États-Unis. La Fédération aurait privilégié une société de sécurité privée basée en France, qui assurait déjà la protection de plusieurs internationaux sénégalais. Son intégration au sein de la délégation aurait été facilitée par certains joueurs.
Alors que le Sénégal s’était imposé ces dernières années comme l’une des références du football africain, ces révélations dressent le portrait d’une institution confrontée à de profondes difficultés de gestion. Entre dettes accumulées, tensions avec des partenaires publics et interrogations sur la gouvernance financière, la pression s’accentue autour de la Fédération sénégalaise de football.
D’après Sport News Africa, les services de l’État sont informés de cette situation. Dans ce contexte, la question d’un audit approfondi de la gestion de la FSF revient avec insistance afin de faire toute la lumière sur ces différents dossiers et d’établir les responsabilités, alors que le football sénégalais tente encore de comprendre les raisons d’un Mondial qui restera comme l’une de ses plus grandes désillusions de ces dernières années.
Walf
La Fédération sénégalaise de football n’aurait pas été autorisée à utiliser les infrastructures gérées par la Société de Gestion des Infrastructures Publiques des pôles urbains de Diamniadio (SOGIP). En cause : une dette estimée à 100 millions de francs CFA envers cette structure. Faute de règlement, la SOGIP aurait refusé l’accès à ses installations, perturbant ainsi le programme de préparation de l’équipe nationale.
Cette affaire rappelle un précédent survenu en octobre 2025. À l’époque, le directeur général de la SOGIP, Dame Mbodj, avait annoncé que le match des éliminatoires de la Coupe du monde entre le Sénégal et la Mauritanie ne pourrait pas se tenir au stade Abdoulaye-Wade en raison des impayés de la FSF. Une solution de dernière minute avait finalement été trouvée afin de préserver « l’intérêt supérieur du football sénégalais » et de garantir la valorisation des infrastructures publiques.
Ces difficultés avaient également alimenté une polémique au début du rassemblement. Plusieurs journalistes présents avaient affirmé que les Lions ne s’étaient pas entraînés, une information que le vice-président de la FSF, Elimane Lam, avait rapidement démentie lors d’une intervention en direct.
Les révélations ne s’arrêtent toutefois pas aux infrastructures. Toujours selon Sport News Africa, la Brigade d’intervention polyvalente (BIP), chargée depuis plusieurs années d’assurer la sécurité de la sélection nationale lors de ses déplacements, attendrait toujours le paiement des primes promises après la CAN 2025. Chaque agent devait percevoir 20 millions de francs CFA, mais ces montants n’auraient toujours pas été versés.
Pour cette Coupe du monde, seuls deux éléments de la BIP ont accompagné la délégation sénégalaise aux États-Unis. La Fédération aurait privilégié une société de sécurité privée basée en France, qui assurait déjà la protection de plusieurs internationaux sénégalais. Son intégration au sein de la délégation aurait été facilitée par certains joueurs.
Alors que le Sénégal s’était imposé ces dernières années comme l’une des références du football africain, ces révélations dressent le portrait d’une institution confrontée à de profondes difficultés de gestion. Entre dettes accumulées, tensions avec des partenaires publics et interrogations sur la gouvernance financière, la pression s’accentue autour de la Fédération sénégalaise de football.
D’après Sport News Africa, les services de l’État sont informés de cette situation. Dans ce contexte, la question d’un audit approfondi de la gestion de la FSF revient avec insistance afin de faire toute la lumière sur ces différents dossiers et d’établir les responsabilités, alors que le football sénégalais tente encore de comprendre les raisons d’un Mondial qui restera comme l’une de ses plus grandes désillusions de ces dernières années.
Walf