Depuis son avènement à la tête de ce département ô combien névralgique et exposé, le ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Me Moussa Sarr, abat un travail colossal, marquant de son empreinte une administration judiciaire en quête de stabilité.
Par une méthode éprouvée alliant rigueur républicaine et humanisme managérial, il est parvenu à désamorcer des crises qui menaçaient jadis de paralyser les cours et tribunaux.
Le bilan d'étape qu'il vient de dresser, à l'occasion du face à face avec la presse, en est la plus éclatante illustration : près de 90 % des points du protocole d’accord signé le 7 août 2025 entre l’État et les syndicats de greffiers (le SYTJUST et l'UNTJ) ont d’ores et déjà été exécutés sous sa haute gouvernance.
Là où ses prédécesseurs s'étaient heurtés à l'inertie, Me Moussa Sarr a fait triompher l'audace et le sens du concret. Il a fallu sa diligence pour donner enfin corps au décret n° 2019-575 du 5 février 2019 portant réorganisation des corps et des carrières des travailleurs de la justice, texte historique resté dans les tiroirs de l'oubli pendant six longues années.
Sous son impulsion, la formation de 546 travailleurs de la justice au Centre de formation judiciaire a été menée à bien entre décembre 2025 et mai 2026, couronnée par l'obtention de leurs diplômes.
Mieux encore, sa force de persuasion a permis d'acter la mise en place d'un guichet unique pour centraliser les dossiers et la régularisation par la Fonction publique de tous les avancements jusqu'en 2026.
Des avancées majeures adossées à des simulations salariales qui promettent une revalorisation substantielle des rémunérations, avec un gain minimal historique de 200 000 francs CFA.
Certes, le délicat dossier du reclassement des agents cristallise encore une ultime ligne de divergence. Face aux syndicats qui réclament une préservation absolue des grades acquis, le ministre oppose la doctrine légale et l'orthodoxie administrative défendues par le ministère du Travail, soucieux de ne pas créer un précédent déstabilisateur pour le reste de la fonction publique. Mais, c’est précisément dans la gestion de ce point de friction que se révèle la stature d'homme d'État de Me Moussa Sarr.
Préférant les vertus de la concertation aux rapports de force stériles, le Garde des Sceaux maintient les portes du dialogue grandes ouvertes. Cette posture d'écoute, saluée par l'absence notable de tout mouvement de grève dans les milieux judiciaires, témoigne du climat de confiance restauré.
Par ce sens aigu de la diplomatie sociale, Me Moussa Sarr démontre qu'il est le grand architecte d'une justice moderne, sereine et réconciliée avec ses acteurs.
Par une méthode éprouvée alliant rigueur républicaine et humanisme managérial, il est parvenu à désamorcer des crises qui menaçaient jadis de paralyser les cours et tribunaux.
Le bilan d'étape qu'il vient de dresser, à l'occasion du face à face avec la presse, en est la plus éclatante illustration : près de 90 % des points du protocole d’accord signé le 7 août 2025 entre l’État et les syndicats de greffiers (le SYTJUST et l'UNTJ) ont d’ores et déjà été exécutés sous sa haute gouvernance.
Là où ses prédécesseurs s'étaient heurtés à l'inertie, Me Moussa Sarr a fait triompher l'audace et le sens du concret. Il a fallu sa diligence pour donner enfin corps au décret n° 2019-575 du 5 février 2019 portant réorganisation des corps et des carrières des travailleurs de la justice, texte historique resté dans les tiroirs de l'oubli pendant six longues années.
Sous son impulsion, la formation de 546 travailleurs de la justice au Centre de formation judiciaire a été menée à bien entre décembre 2025 et mai 2026, couronnée par l'obtention de leurs diplômes.
Mieux encore, sa force de persuasion a permis d'acter la mise en place d'un guichet unique pour centraliser les dossiers et la régularisation par la Fonction publique de tous les avancements jusqu'en 2026.
Des avancées majeures adossées à des simulations salariales qui promettent une revalorisation substantielle des rémunérations, avec un gain minimal historique de 200 000 francs CFA.
Certes, le délicat dossier du reclassement des agents cristallise encore une ultime ligne de divergence. Face aux syndicats qui réclament une préservation absolue des grades acquis, le ministre oppose la doctrine légale et l'orthodoxie administrative défendues par le ministère du Travail, soucieux de ne pas créer un précédent déstabilisateur pour le reste de la fonction publique. Mais, c’est précisément dans la gestion de ce point de friction que se révèle la stature d'homme d'État de Me Moussa Sarr.
Préférant les vertus de la concertation aux rapports de force stériles, le Garde des Sceaux maintient les portes du dialogue grandes ouvertes. Cette posture d'écoute, saluée par l'absence notable de tout mouvement de grève dans les milieux judiciaires, témoigne du climat de confiance restauré.
Par ce sens aigu de la diplomatie sociale, Me Moussa Sarr démontre qu'il est le grand architecte d'une justice moderne, sereine et réconciliée avec ses acteurs.