Par l’adoption de l'arrêté n° 031181 en date du 1er octobre 2026, le ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Me Moussa Sarr, vient de poser un acte fondateur de haute portée jurisprudentielle et politique en actant la création d'un Comité technique dédié à l'élaboration de la Stratégie nationale des Droits de l’Homme et du Droit international humanitaire (SNDH-DIH).
L’initiation de ce chantier d’envergure, placé sous l’autorité directe de la Chancellerie et logé au sein de la Direction des Droits humains, témoigne de la vision doctrinale et du pragmatisme d’un ministre qui, loin des postures d'apparat et du tumulte médiatique, mène sans tambour ni trompette des réformes de fond indispensables à l’affermissement de l'État de droit.
Force est de reconnaître que, par la rigueur de sa méthode et sa maîtrise éprouvée de la science juridique, Me Moussa Sarr s’impose indiscutablement comme l’homme de la situation à la tête de ce département ministériel régalien.
La mission dévolue à cette instance technique s’articule autour d’un impératif de rationalisation et de mise en conformité conventionnelle de l'ordonnancement juridique sénégalais.
Le Comité est constitutionnellement investi de la charge de dresser un état des lieux exhaustif de la situation des droits fondamentaux aux plans législatif, institutionnel, stratégique et administratif. Cet audit structurel permettra d'identifier avec précision les priorités d'intervention, de systématiser la collecte des données empiriques et de recenser les meilleures pratiques conventionnelles.
À l'issue de cette phase préparatoire et de revue documentaire, les commissaires soumettront les axes stratégiques directeurs au Conseil consultatif national des Droits de l’Homme, étape préalable indispensable avant l'onction et la validation politique par le Gouvernement.
Reflet d'une démarche inclusive et respectueuse du pluralisme démocratique, la composition de ce Comité réunit un large aréopage d'acteurs institutionnels et de la société civile.
Y siègent, aux côtés des hauts fonctionnaires de la Direction des Droits humains, des représentants des départements ministériels sectoriels, de l’Assemblée nationale, des forces de défense et de sécurité, ainsi que des experts issus des secteurs de la magistrature, de la santé, de l’éducation et du travail.
L'ancrage international et la dimension partenariale de la structure sont consolidés par l'intégration d'agences onusiennes clés, à l'instar du PNUD, de l’UNICEF, de l’OIM, ainsi que du Comité international de la Croix-Rouge (CICR).
Régie par un principe d'efficacité opérationnelle, cette instance collégiale tiendra des sessions ordinaires au moins deux fois par mois, avec la faculté de s'adjoindre toute expertise ad hoc ou de solliciter des concours techniques et financiers extérieurs pour mener à bien ses prérogatives.
Le législateur a enserré l'action du Comité dans un délai de rigueur de six mois à compter de la signature de l'acte pour soumettre le projet finalisé au Garde des Sceaux.
Par cette diligence temporelle et cette gouvernance par objectifs, Me Moussa Sarr démontre une nouvelle fois son aptitude à traduire les engagements internationaux du Sénégal en politiques publiques concrètes, confirmant son rôle de pivot dans la consolidation d’une justice moderne, équitable et profondément humaine.
L’initiation de ce chantier d’envergure, placé sous l’autorité directe de la Chancellerie et logé au sein de la Direction des Droits humains, témoigne de la vision doctrinale et du pragmatisme d’un ministre qui, loin des postures d'apparat et du tumulte médiatique, mène sans tambour ni trompette des réformes de fond indispensables à l’affermissement de l'État de droit.
Force est de reconnaître que, par la rigueur de sa méthode et sa maîtrise éprouvée de la science juridique, Me Moussa Sarr s’impose indiscutablement comme l’homme de la situation à la tête de ce département ministériel régalien.
La mission dévolue à cette instance technique s’articule autour d’un impératif de rationalisation et de mise en conformité conventionnelle de l'ordonnancement juridique sénégalais.
Le Comité est constitutionnellement investi de la charge de dresser un état des lieux exhaustif de la situation des droits fondamentaux aux plans législatif, institutionnel, stratégique et administratif. Cet audit structurel permettra d'identifier avec précision les priorités d'intervention, de systématiser la collecte des données empiriques et de recenser les meilleures pratiques conventionnelles.
À l'issue de cette phase préparatoire et de revue documentaire, les commissaires soumettront les axes stratégiques directeurs au Conseil consultatif national des Droits de l’Homme, étape préalable indispensable avant l'onction et la validation politique par le Gouvernement.
Reflet d'une démarche inclusive et respectueuse du pluralisme démocratique, la composition de ce Comité réunit un large aréopage d'acteurs institutionnels et de la société civile.
Y siègent, aux côtés des hauts fonctionnaires de la Direction des Droits humains, des représentants des départements ministériels sectoriels, de l’Assemblée nationale, des forces de défense et de sécurité, ainsi que des experts issus des secteurs de la magistrature, de la santé, de l’éducation et du travail.
L'ancrage international et la dimension partenariale de la structure sont consolidés par l'intégration d'agences onusiennes clés, à l'instar du PNUD, de l’UNICEF, de l’OIM, ainsi que du Comité international de la Croix-Rouge (CICR).
Régie par un principe d'efficacité opérationnelle, cette instance collégiale tiendra des sessions ordinaires au moins deux fois par mois, avec la faculté de s'adjoindre toute expertise ad hoc ou de solliciter des concours techniques et financiers extérieurs pour mener à bien ses prérogatives.
Le législateur a enserré l'action du Comité dans un délai de rigueur de six mois à compter de la signature de l'acte pour soumettre le projet finalisé au Garde des Sceaux.
Par cette diligence temporelle et cette gouvernance par objectifs, Me Moussa Sarr démontre une nouvelle fois son aptitude à traduire les engagements internationaux du Sénégal en politiques publiques concrètes, confirmant son rôle de pivot dans la consolidation d’une justice moderne, équitable et profondément humaine.