Ça chauffe sérieusement ! L’affaire qui oppose plusieurs protagonistes sur les réseaux sociaux vient de franchir un nouveau cap.
Selon des informations recueillies par Dakarposte, Rox, Narou et Jessica ont été placées en garde à vue, dans le cadre d’une procédure née de plusieurs plaintes croisées.
Rox se rend à la DSC… et tombe sur une surprise de taille
Lundi, Rox, présentée comme Rokhaya Fall, se serait présentée dans les locaux de la Division spéciale de cybersécurité (DSC) pour déposer plainte.
Mais, contre toute attente, elle a appris sur place qu’elle faisait elle-même l’objet de plusieurs plaintes, notamment de la part de personnes connues sous les pseudonymes de « Narou » et « Jessica ».
De plaignante, Rox se retrouve ainsi à son tour au centre des investigations.
Selon des informations recueillies par Dakarposte, Rox, Narou et Jessica ont été placées en garde à vue, dans le cadre d’une procédure née de plusieurs plaintes croisées.
Rox se rend à la DSC… et tombe sur une surprise de taille
Lundi, Rox, présentée comme Rokhaya Fall, se serait présentée dans les locaux de la Division spéciale de cybersécurité (DSC) pour déposer plainte.
Mais, contre toute attente, elle a appris sur place qu’elle faisait elle-même l’objet de plusieurs plaintes, notamment de la part de personnes connues sous les pseudonymes de « Narou » et « Jessica ».
De plaignante, Rox se retrouve ainsi à son tour au centre des investigations.
Les « clashs » en ligne passés au crible
Désormais, les enquêteurs devraient s’intéresser de très près aux échanges numériques entre les protagonistes. Que se sont-elles réellement dit en ligne ? Quels propos ont été publiés ? Y a-t-il eu des insultes, invectives, accusations ou menaces ? Dans quel contexte ces échanges sont-ils intervenus ?
Autant de questions auxquelles l’enquête devra répondre.
Dans cette perspective, les téléphones des personnes concernées ont été saisis par les enquêteurs de la DSC, afin de permettre l’exploitation des données susceptibles d’éclairer la procédure.
Désormais, les enquêteurs devraient s’intéresser de très près aux échanges numériques entre les protagonistes. Que se sont-elles réellement dit en ligne ? Quels propos ont été publiés ? Y a-t-il eu des insultes, invectives, accusations ou menaces ? Dans quel contexte ces échanges sont-ils intervenus ?
Autant de questions auxquelles l’enquête devra répondre.
Dans cette perspective, les téléphones des personnes concernées ont été saisis par les enquêteurs de la DSC, afin de permettre l’exploitation des données susceptibles d’éclairer la procédure.
Et voilà qu’Adji Mass entre dans la danse…
Comme si le dossier n’était pas suffisamment chargé, une nouvelle plainte serait venue s’ajouter à la procédure.
Selon les dernières informations rapportées, Adji Mass a également porté plainte contre Rox.
Le dossier prend dès lors une ampleur nouvelle et pourrait révéler, au fil des auditions et de l’exploitation des éléments numériques, les dessous d’un bras de fer qui, jusqu’ici, se jouait principalement sur les réseaux sociaux.
L’enquête pourrait livrer de nouveaux éléments
Les prochaines heures s’annoncent donc décisives. Auditions, confrontations éventuelles et exploitation des téléphones saisis pourraient permettre aux enquêteurs de reconstituer la chronologie des faits et de déterminer les responsabilités éventuelles.
Une chose est désormais certaine : le « clash » virtuel a quitté les réseaux sociaux pour entrer dans le champ judiciaire.
À suivre…
Comme si le dossier n’était pas suffisamment chargé, une nouvelle plainte serait venue s’ajouter à la procédure.
Selon les dernières informations rapportées, Adji Mass a également porté plainte contre Rox.
Le dossier prend dès lors une ampleur nouvelle et pourrait révéler, au fil des auditions et de l’exploitation des éléments numériques, les dessous d’un bras de fer qui, jusqu’ici, se jouait principalement sur les réseaux sociaux.
L’enquête pourrait livrer de nouveaux éléments
Les prochaines heures s’annoncent donc décisives. Auditions, confrontations éventuelles et exploitation des téléphones saisis pourraient permettre aux enquêteurs de reconstituer la chronologie des faits et de déterminer les responsabilités éventuelles.
Une chose est désormais certaine : le « clash » virtuel a quitté les réseaux sociaux pour entrer dans le champ judiciaire.
À suivre…