Des informations recueillies par la rédaction de Dakarposte auprès de sources judiciaires concordantes font état d'une procédure de saisie-vente engagée à l'encontre de Babacar Athie, gérant de la société Bijouterie Zumurada Afrique SARL, à la suite d'un différend l'opposant à un établissement bancaire.
Selon les pièces consultées par notre rédaction, la Banque Atlantique Sénégal SA, agissant en vertu d'un acte notarié d'ouverture de crédit, a engagé une procédure de recouvrement à la suite d'un commandement de payer demeuré, jusqu'à ce jour, infructueux
Le document, établi par la SCP des huissiers de justice Maîtres Papa Famé et Fatou Kiné Ba, fait état d'un procès-verbal de saisie-vente ainsi que d'une sommation adressée à la société Bijouterie Zumurada Afrique SARL et à son gérant, également désigné comme caution personnelle et solidaire.
Toujours selon cet acte, les sommes réclamées s'élèvent à 105 882 608 francs CFA, comprenant notamment le principal de la créance, les droits de recettes, la TVA ainsi que les frais de procédure. À défaut de règlement, les biens saisis seraient susceptibles d'être transportés à la salle de vente d'un commissaire-priseur en vue d'une vente aux enchères publiques, conformément aux dispositions légales applicables.
Cette procédure intervient dans un contexte où Babacar Athie est également connu pour le différend qui l'oppose depuis plusieurs mois à Aby Ndour, actionnaire majoritaire de la société Aby's Garden. Ce conflit, largement relayé dans l'espace public, a donné lieu à plusieurs procédures judiciaires engagées devant les juridictions compétentes.
Dans ses précédentes communications publiques, notamment le communiqué publié hier et devenu viral, Aby Ndour a soutenu avoir elle-même saisi la justice afin de dénoncer des irrégularités qu'elle estimait avoir constatées dans la gestion de l'entreprise, affirmant agir dans le but de préserver les intérêts de la société, de ses salariés et de ses partenaires.
À travers son communiqué , la dame a également indiqué que plusieurs décisions de justice étaient déjà intervenues dans ce dossier, certaines étant devenues définitives.
Le différend entre les deux associés a par ailleurs donné lieu à diverses procédures dont certaines sont toujours pendantes. Comme dans toute affaire judiciaire en cours, il appartient aux juridictions compétentes de se prononcer sur les responsabilités respectives des parties.
La concomitance entre cette procédure bancaire et le contentieux opposant Babacar Athie à Aby's Garden ne permet pas, en l'état des informations disponibles, d'établir un lien de causalité entre les deux affaires.
Toute hypothèse sur les motivations des démarches entreprises par certaines personnes, notamment un acteur des médias et un individu connu du show-biz on ne peut plus ingrats -formellement identifiés (d’ailleurs, nous reviendrons sur le cas de ce tandem) aux fins de « faire le sale boulot » relèverait de la spéculation et ne saurait être présentée comme un fait.
La rédaction de Dakarposte, qui poursuit ses investigations auprès de différentes sources judiciaires et des conseils des parties concernées, indique qu'elle reviendra sur ce dossier dans un prochain article afin d'en présenter les développements, dans le respect du principe du contradictoire, de la présomption d'innocence et des décisions rendues par les juridictions compétentes.
Selon les pièces consultées par notre rédaction, la Banque Atlantique Sénégal SA, agissant en vertu d'un acte notarié d'ouverture de crédit, a engagé une procédure de recouvrement à la suite d'un commandement de payer demeuré, jusqu'à ce jour, infructueux
Le document, établi par la SCP des huissiers de justice Maîtres Papa Famé et Fatou Kiné Ba, fait état d'un procès-verbal de saisie-vente ainsi que d'une sommation adressée à la société Bijouterie Zumurada Afrique SARL et à son gérant, également désigné comme caution personnelle et solidaire.
Toujours selon cet acte, les sommes réclamées s'élèvent à 105 882 608 francs CFA, comprenant notamment le principal de la créance, les droits de recettes, la TVA ainsi que les frais de procédure. À défaut de règlement, les biens saisis seraient susceptibles d'être transportés à la salle de vente d'un commissaire-priseur en vue d'une vente aux enchères publiques, conformément aux dispositions légales applicables.
Cette procédure intervient dans un contexte où Babacar Athie est également connu pour le différend qui l'oppose depuis plusieurs mois à Aby Ndour, actionnaire majoritaire de la société Aby's Garden. Ce conflit, largement relayé dans l'espace public, a donné lieu à plusieurs procédures judiciaires engagées devant les juridictions compétentes.
Dans ses précédentes communications publiques, notamment le communiqué publié hier et devenu viral, Aby Ndour a soutenu avoir elle-même saisi la justice afin de dénoncer des irrégularités qu'elle estimait avoir constatées dans la gestion de l'entreprise, affirmant agir dans le but de préserver les intérêts de la société, de ses salariés et de ses partenaires.
À travers son communiqué , la dame a également indiqué que plusieurs décisions de justice étaient déjà intervenues dans ce dossier, certaines étant devenues définitives.
Le différend entre les deux associés a par ailleurs donné lieu à diverses procédures dont certaines sont toujours pendantes. Comme dans toute affaire judiciaire en cours, il appartient aux juridictions compétentes de se prononcer sur les responsabilités respectives des parties.
La concomitance entre cette procédure bancaire et le contentieux opposant Babacar Athie à Aby's Garden ne permet pas, en l'état des informations disponibles, d'établir un lien de causalité entre les deux affaires.
Toute hypothèse sur les motivations des démarches entreprises par certaines personnes, notamment un acteur des médias et un individu connu du show-biz on ne peut plus ingrats -formellement identifiés (d’ailleurs, nous reviendrons sur le cas de ce tandem) aux fins de « faire le sale boulot » relèverait de la spéculation et ne saurait être présentée comme un fait.
La rédaction de Dakarposte, qui poursuit ses investigations auprès de différentes sources judiciaires et des conseils des parties concernées, indique qu'elle reviendra sur ce dossier dans un prochain article afin d'en présenter les développements, dans le respect du principe du contradictoire, de la présomption d'innocence et des décisions rendues par les juridictions compétentes.