Le chef du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez, a fermement condamné, jeudi 3 septembre, devant les députés, les déclarations de responsables marocains relatives à Ceuta et Melilla, deux territoires espagnols situés sur la façade nord de l’Afrique.
Cette prise de position intervient dans le cadre d’un discours consacré à la crise migratoire survenue à Ceuta à la fin du mois de juillet.
S’exprimant devant le Parlement espagnol, Pedro Sánchez a dénoncé avec vigueur les propos tenus par deux ministres marocains au sujet du statut des deux enclaves. Il les a qualifiés d’« inacceptables », soulignant que le gouvernement espagnol les avait « catégoriquement rejetés ».
Le chef du gouvernement a également précisé que les autorités espagnoles avaient convoqué l’ambassadrice du Maroc à Madrid le 21 août dernier, afin de lui faire part officiellement de leur désapprobation et de rappeler la position de l’Espagne sur la question.
Ces déclarations interviennent sur fond de tensions liées à la situation migratoire à Ceuta. Toutefois, Pedro Sánchez a tenu à écarter, à ce stade, toute conclusion établissant une implication directe des autorités marocaines dans l’afflux de migrants enregistré à la fin du mois de juillet.
Le Premier ministre espagnol a ainsi affirmé qu’aucun service de renseignement, ni aucune organisation internationale, n’avait transmis au gouvernement espagnol d’éléments suffisamment probants permettant d’établir que le Maroc aurait planifié ou orchestré cet afflux migratoire.
À travers cette mise au point, Madrid entend préserver une position fondée à la fois sur la fermeté quant à la souveraineté espagnole sur Ceuta et Melilla et sur la prudence diplomatique dans l’appréciation des faits.
Le gouvernement espagnol semble ainsi vouloir éviter toute escalade verbale avec Rabat, tout en réaffirmant clairement les principes qu’il considère comme essentiels à la préservation de ses intérêts territoriaux et à la stabilité de ses relations avec son voisin nord-africain.
Cette prise de position intervient dans le cadre d’un discours consacré à la crise migratoire survenue à Ceuta à la fin du mois de juillet.
S’exprimant devant le Parlement espagnol, Pedro Sánchez a dénoncé avec vigueur les propos tenus par deux ministres marocains au sujet du statut des deux enclaves. Il les a qualifiés d’« inacceptables », soulignant que le gouvernement espagnol les avait « catégoriquement rejetés ».
Le chef du gouvernement a également précisé que les autorités espagnoles avaient convoqué l’ambassadrice du Maroc à Madrid le 21 août dernier, afin de lui faire part officiellement de leur désapprobation et de rappeler la position de l’Espagne sur la question.
Ces déclarations interviennent sur fond de tensions liées à la situation migratoire à Ceuta. Toutefois, Pedro Sánchez a tenu à écarter, à ce stade, toute conclusion établissant une implication directe des autorités marocaines dans l’afflux de migrants enregistré à la fin du mois de juillet.
Le Premier ministre espagnol a ainsi affirmé qu’aucun service de renseignement, ni aucune organisation internationale, n’avait transmis au gouvernement espagnol d’éléments suffisamment probants permettant d’établir que le Maroc aurait planifié ou orchestré cet afflux migratoire.
À travers cette mise au point, Madrid entend préserver une position fondée à la fois sur la fermeté quant à la souveraineté espagnole sur Ceuta et Melilla et sur la prudence diplomatique dans l’appréciation des faits.
Le gouvernement espagnol semble ainsi vouloir éviter toute escalade verbale avec Rabat, tout en réaffirmant clairement les principes qu’il considère comme essentiels à la préservation de ses intérêts territoriaux et à la stabilité de ses relations avec son voisin nord-africain.