L’étau s’est enfin refermé sur l’homme le plus recherché de la capitale sénégalaise. La cavale internationale d’Alioune Badara Gaye, présumé meurtrier de la jeune Astou Pierre Ndiaye, a pris fin de manière spectaculaire ce vendredi 30 octobre 2026 en République islamique de Mauritanie.
Les radars de dakarposte, qui surveillaient ce dossier comme du lait sur le feu, avaient été les premiers à signaler avec une remarquable prescience que le fugitif s'était terré de l'autre côté du fleuve Sénégal. Une information aujourd'hui confirmée par les révélations du quotidien Libération.
Le suspect, en fuite éperdue depuis le mois de juin dernier, a été localisé et appréhendé grâce à une étroite et chirurgicale coopération policière transfrontalière. C'est le Bureau central national (BCN) d’Interpol, bras armé de la Direction de la police judiciaire (DPJ) sénégalaise, qui a orchestré la manœuvre de capture après avoir été activé par le commissariat de police de Dieuppeul.
Avisées de son arrestation par les autorités de Nouakchott, les forces de sécurité sénégalaises peaufinent d'ores et déjà les protocoles administratifs et juridiques en vue de son rapatriement imminent à Dakar, afin qu’il réponde de ses actes de barbarie devant les tribunaux républicains.
Les faits qui lui sont reprochés soulèvent une vague d’indignation et d’effroi d’une rare violence. Alioune Badara Gaye est poursuivi pour s'être introduit de sang-froid sur le lieu de travail de son ancienne compagne, au quartier Liberté 4, muni d'un récipient contenant de l’acide hautement corrosif.
Dans un geste d'un dépit amoureux absolu, refusant catégoriquement la rupture signifiée par la victime, il l’a aspergée du produit chimique, lui infligeant des brûlures indicibles au troisième degré.
Plusieurs collègues de travail de la jeune femme, présents lors de l’attaque et venus lui porter secours, avaient également été grièvement atteints par les projections du liquide toxique.
Après un insoutenable calvaire médical de plusieurs mois, l'organisme d'Astou Pierre Ndiaye a malheureusement capitulé le 1er octobre 2026 sur un lit du Centre hospitalier universitaire de Fann, à Dakar.
Ce décès tragique transforme radicalement la nature des poursuites. Alioune Badara Gaye ne fait plus seulement face à des accusations de violences volontaires, mais bien au crime suprême d'assassinat commis par des moyens barbares.
Un dossier de sang et de larmes dont la justice sénégalaise s'apprête à écrire le dernier chapitre correctionnel.
Les radars de dakarposte, qui surveillaient ce dossier comme du lait sur le feu, avaient été les premiers à signaler avec une remarquable prescience que le fugitif s'était terré de l'autre côté du fleuve Sénégal. Une information aujourd'hui confirmée par les révélations du quotidien Libération.
Le suspect, en fuite éperdue depuis le mois de juin dernier, a été localisé et appréhendé grâce à une étroite et chirurgicale coopération policière transfrontalière. C'est le Bureau central national (BCN) d’Interpol, bras armé de la Direction de la police judiciaire (DPJ) sénégalaise, qui a orchestré la manœuvre de capture après avoir été activé par le commissariat de police de Dieuppeul.
Avisées de son arrestation par les autorités de Nouakchott, les forces de sécurité sénégalaises peaufinent d'ores et déjà les protocoles administratifs et juridiques en vue de son rapatriement imminent à Dakar, afin qu’il réponde de ses actes de barbarie devant les tribunaux républicains.
Les faits qui lui sont reprochés soulèvent une vague d’indignation et d’effroi d’une rare violence. Alioune Badara Gaye est poursuivi pour s'être introduit de sang-froid sur le lieu de travail de son ancienne compagne, au quartier Liberté 4, muni d'un récipient contenant de l’acide hautement corrosif.
Dans un geste d'un dépit amoureux absolu, refusant catégoriquement la rupture signifiée par la victime, il l’a aspergée du produit chimique, lui infligeant des brûlures indicibles au troisième degré.
Plusieurs collègues de travail de la jeune femme, présents lors de l’attaque et venus lui porter secours, avaient également été grièvement atteints par les projections du liquide toxique.
Après un insoutenable calvaire médical de plusieurs mois, l'organisme d'Astou Pierre Ndiaye a malheureusement capitulé le 1er octobre 2026 sur un lit du Centre hospitalier universitaire de Fann, à Dakar.
Ce décès tragique transforme radicalement la nature des poursuites. Alioune Badara Gaye ne fait plus seulement face à des accusations de violences volontaires, mais bien au crime suprême d'assassinat commis par des moyens barbares.
Un dossier de sang et de larmes dont la justice sénégalaise s'apprête à écrire le dernier chapitre correctionnel.