Après avoir déployé ses éléments à Abidjan, le FBI va mettre la pression sur Dakar, si ce n’est pas déjà fait, pour boucler le plus rapidement possible son enquête tentaculaire sur les inextricables réseaux de financements occultes du Hezbollah Libanais en Afrique de l’Ouest. Plus principalement entre la Côte d’Ivoire, la Sierra-Leone, la Gambie et le Sénégal.
FLORMAR, PARTIE VISIBLE DE L’EMPIRE D’ABASS FAWAZ LOUTFE
Justement à propos du Sénégal, il nous revient que le richissime homme d’affaires Libano-sénégalais Abbas Fawaz Loutfe est particulièrement ciblé par le FBI. Directeur commercial du géant Batiplus, une entité du très liquide Groupe Farès (proprio de l’eau minéral Kirène, puces téléphonique du même nom, entre autres, )l’homme est aussi à la tête d’un nombre impressionnant de sociétés-écrans. C’est le cas de FLORMAR dont le siège est identifié au No 52 de la Rue Abdou Karim Bourgi. Quid de la raison commerciale fourre-tout ? Un document « top secret » parcouru par Solo Quotidien renseigne : « Transport routier, informatique, maintenance, nettoiement, commerce de marchandises diverses, import-export, prestation de services… ». Commentaire d’un expert : « Ce genre d’entreprises mène généralement à l'utilisation de montages juridiques complexes, souvent basés dans des pays avec une faible transparence financière, qui rend l'identification des bénéficiaires effectifs très difficile. Ma préoccupation : comment se fait-il que le sieur Abass, traqué pour blanchiment bénéficie encore d’une impunité alors que ses avoirs doivent être gelés ? Qui le protège au même titre que les Farès ? Autant de questions qui restent en suspens. Pourquoi nos classes dirigeantes, qui prônent le Jub, Jubeul, Jubaneti, feignent la myopie alors qu’elles sont au courant du cas Abass , de l’affaire Farès entre autres dossiers relatifs au blanchiment et de drogue ? Y’a de trop de zones d’ombres… ».
En tous les cas, c’est connu : la corruption de fonctionnaires ou l'implication de professionnels assujettis peu scrupuleux (banquiers, avocats…acteurs politiques, entre autres élites tapis à des niveaux insoupçonnés) permet de contourner les procédures de vigilance et de déclaration. Il y a également les faillites du système financier. En d’autres termes, les mesures de surveillance sont peu rigoureuses dans certains pays comme le Sénégal, facilitant le détournement de fonds sans conformité aux règles habituelles.
LES DANGEREUSES RELATIONS IVOIRIENNES
Il faut dire que Washington continue d’accentuer son engagement diplomatique et sécuritaire auprès des autorités ivoiriennes. En cause : la lenteur des enquêtes portant sur de supposés réseaux de financement du Hezbollah opérant depuis la capitale économique ivoirienne. Pour accélérer le processus, le FBI a dépêché l’un de ses hauts responsables régionaux à Abidjan. Face à ce qu’elles considèrent comme une progression insuffisante des investigations ouvertes en avril 2025, les autorités américaines ont décidé de hausser le ton. Mi-janvier 2025, Colin McGuire, directeur Afrique de l’Ouest du FBI, basé à Dakar, s’est rendu à Abidjan afin de relancer la coopération sur ce dossier sensible. L’objectif affiché : obtenir des avancées concrètes dans une affaire que Washington estime enlisé. Les soupçons portent sur l’existence de circuits financiers clandestins qui serviraient à soutenir le Hezbollah, organisation classée terroriste par les États-Unis. Ces réseaux seraient liés à certains milieux d’affaires libanais installés de longue date en Côte d’Ivoire, au sein d’une communauté économiquement influente, notamment de confession chiite.
LES ENGAGEMENTS DU PRÉSIDENT OUATTARA
Selon plusieurs sources, la visite du responsable du FBI a permis de faire passer un message clair au plus haut niveau de l’État ivoirien. Le Président Alassane Ouattara a, à cette occasion, réaffirmé à ses partenaires américains la politique de tolérance zéro de la Côte d’Ivoire à l’égard de toute forme de financement illicite du terrorisme. Il s’y ajoute que la protection d'individus soupçonnés de blanchiment par le FBI, malgré des sociétés écrans, provient généralement de réseaux complexes incluant des paradis fiscaux, une corruption à haut niveau, ou une impunité juridique due à des failles réglementaires. Ces individus exploitent des juridictions opaques pour dissimuler leurs activités, entravant les enquêtes internationales. Aussi, la lutte contre de telles pratiques implique une coopération internationale étroite pour identifier les fraudeurs, car, a appris Solo Quotidien de bonne source, une peine de cinq (5) ans d'emprisonnement et/ou une amende est prévue pour le non-signalement de soupçons de blanchiment.
Solo Quotidien, qui suit l’évolution de cette procédure à l’actif du FBI, vous promet d’y revenir avec une ébauche de détails.
Mamadou L. Ndiaye
FLORMAR, PARTIE VISIBLE DE L’EMPIRE D’ABASS FAWAZ LOUTFE
Justement à propos du Sénégal, il nous revient que le richissime homme d’affaires Libano-sénégalais Abbas Fawaz Loutfe est particulièrement ciblé par le FBI. Directeur commercial du géant Batiplus, une entité du très liquide Groupe Farès (proprio de l’eau minéral Kirène, puces téléphonique du même nom, entre autres, )l’homme est aussi à la tête d’un nombre impressionnant de sociétés-écrans. C’est le cas de FLORMAR dont le siège est identifié au No 52 de la Rue Abdou Karim Bourgi. Quid de la raison commerciale fourre-tout ? Un document « top secret » parcouru par Solo Quotidien renseigne : « Transport routier, informatique, maintenance, nettoiement, commerce de marchandises diverses, import-export, prestation de services… ». Commentaire d’un expert : « Ce genre d’entreprises mène généralement à l'utilisation de montages juridiques complexes, souvent basés dans des pays avec une faible transparence financière, qui rend l'identification des bénéficiaires effectifs très difficile. Ma préoccupation : comment se fait-il que le sieur Abass, traqué pour blanchiment bénéficie encore d’une impunité alors que ses avoirs doivent être gelés ? Qui le protège au même titre que les Farès ? Autant de questions qui restent en suspens. Pourquoi nos classes dirigeantes, qui prônent le Jub, Jubeul, Jubaneti, feignent la myopie alors qu’elles sont au courant du cas Abass , de l’affaire Farès entre autres dossiers relatifs au blanchiment et de drogue ? Y’a de trop de zones d’ombres… ».
En tous les cas, c’est connu : la corruption de fonctionnaires ou l'implication de professionnels assujettis peu scrupuleux (banquiers, avocats…acteurs politiques, entre autres élites tapis à des niveaux insoupçonnés) permet de contourner les procédures de vigilance et de déclaration. Il y a également les faillites du système financier. En d’autres termes, les mesures de surveillance sont peu rigoureuses dans certains pays comme le Sénégal, facilitant le détournement de fonds sans conformité aux règles habituelles.
LES DANGEREUSES RELATIONS IVOIRIENNES
Il faut dire que Washington continue d’accentuer son engagement diplomatique et sécuritaire auprès des autorités ivoiriennes. En cause : la lenteur des enquêtes portant sur de supposés réseaux de financement du Hezbollah opérant depuis la capitale économique ivoirienne. Pour accélérer le processus, le FBI a dépêché l’un de ses hauts responsables régionaux à Abidjan. Face à ce qu’elles considèrent comme une progression insuffisante des investigations ouvertes en avril 2025, les autorités américaines ont décidé de hausser le ton. Mi-janvier 2025, Colin McGuire, directeur Afrique de l’Ouest du FBI, basé à Dakar, s’est rendu à Abidjan afin de relancer la coopération sur ce dossier sensible. L’objectif affiché : obtenir des avancées concrètes dans une affaire que Washington estime enlisé. Les soupçons portent sur l’existence de circuits financiers clandestins qui serviraient à soutenir le Hezbollah, organisation classée terroriste par les États-Unis. Ces réseaux seraient liés à certains milieux d’affaires libanais installés de longue date en Côte d’Ivoire, au sein d’une communauté économiquement influente, notamment de confession chiite.
LES ENGAGEMENTS DU PRÉSIDENT OUATTARA
Selon plusieurs sources, la visite du responsable du FBI a permis de faire passer un message clair au plus haut niveau de l’État ivoirien. Le Président Alassane Ouattara a, à cette occasion, réaffirmé à ses partenaires américains la politique de tolérance zéro de la Côte d’Ivoire à l’égard de toute forme de financement illicite du terrorisme. Il s’y ajoute que la protection d'individus soupçonnés de blanchiment par le FBI, malgré des sociétés écrans, provient généralement de réseaux complexes incluant des paradis fiscaux, une corruption à haut niveau, ou une impunité juridique due à des failles réglementaires. Ces individus exploitent des juridictions opaques pour dissimuler leurs activités, entravant les enquêtes internationales. Aussi, la lutte contre de telles pratiques implique une coopération internationale étroite pour identifier les fraudeurs, car, a appris Solo Quotidien de bonne source, une peine de cinq (5) ans d'emprisonnement et/ou une amende est prévue pour le non-signalement de soupçons de blanchiment.
Solo Quotidien, qui suit l’évolution de cette procédure à l’actif du FBI, vous promet d’y revenir avec une ébauche de détails.
Mamadou L. Ndiaye