Le monde de l’arène et celui des amphithéâtres se rejoignent aujourd’hui sous les voûtes austères du palais de justice de Dakar, unis par le fil conducteur d’une vaste entreprise de falsification documentaire.
Le célèbre lutteur Babacar Diallo, plus connu sous son nom de scène de « Boy Dakar », a été déféré devant le parquet pour détention et usage de faux documents administratifs, ainsi que pour obtention indue de pièces d’identité.
Initialement confondu par la perspicacité de la Direction de l’automatisation du fichier (DAF), le colosse a été remis entre les mains des perspicaces limiers de la Sûreté urbaine de Dakar sous la coupe du commissaire Ismaila Goudiaby. Les investigations de ces derniers ont rapidement mis en lumière des anomalies vertigineuses dans l’arbre généalogique officiel de l’athlète.
En remontant la piste de l’état civil de l’homme présenté comme son père, les enquêteurs de la Sureté Urbaine de Dakar ont découvert qu’un acte de naissance datant de 1993, prétendument inscrit sur les registres de Bourguiba à Dakar, usurpait en réalité l’identité d’un tiers.
Face à la gravité de ces ramifications, le lutteur a fait l’objet d’un retour de parquet dans l’attente de l’ouverture d’une information judiciaire.
Le même jour, les mailles du filet policier se sont resserrées autour d’une étudiante de 30 ans, Oumou Djiba Diallo, dont le dossier présente de troublantes similitudes. Également signalée par l'œil vigilant de la DAF, la jeune femme s'était prévalue d'une déclaration de naissance directe enregistrée à la maternité d’Abass Ndao en 1995.
Or, l’enquête a révélé qu'issue de parents guinéens, sa naissance sur le sol sénégalais n'avait jamais fait l'objet d'une transcription auprès des services consulaires de son pays d'origine.
Les enquêteurs lui reprochent ainsi d'avoir frauduleusement accédé à la citoyenneté sénégalaise en se faisant délivrer une carte nationale d'identité au moyen d'un extrait de naissance apocryphe et d'un jugement supplétif obtenu en 2023.
Lors de son interrogatoire, l'étudiante est passée aux aveux, confessant avoir acquis ces précieux sésames contre espèces sonnantes et trébuchantes.
Le coup de grâce de cette procédure est venu du témoignage de son propre père : entendu à titre de témoin, ce dernier a benoîtement confessé que l'ensemble de sa fratrie, forte de neuf enfants, avait bénéficié des services hautement coupables de ce même réseau de faussaires.
Le célèbre lutteur Babacar Diallo, plus connu sous son nom de scène de « Boy Dakar », a été déféré devant le parquet pour détention et usage de faux documents administratifs, ainsi que pour obtention indue de pièces d’identité.
Initialement confondu par la perspicacité de la Direction de l’automatisation du fichier (DAF), le colosse a été remis entre les mains des perspicaces limiers de la Sûreté urbaine de Dakar sous la coupe du commissaire Ismaila Goudiaby. Les investigations de ces derniers ont rapidement mis en lumière des anomalies vertigineuses dans l’arbre généalogique officiel de l’athlète.
En remontant la piste de l’état civil de l’homme présenté comme son père, les enquêteurs de la Sureté Urbaine de Dakar ont découvert qu’un acte de naissance datant de 1993, prétendument inscrit sur les registres de Bourguiba à Dakar, usurpait en réalité l’identité d’un tiers.
Face à la gravité de ces ramifications, le lutteur a fait l’objet d’un retour de parquet dans l’attente de l’ouverture d’une information judiciaire.
Le même jour, les mailles du filet policier se sont resserrées autour d’une étudiante de 30 ans, Oumou Djiba Diallo, dont le dossier présente de troublantes similitudes. Également signalée par l'œil vigilant de la DAF, la jeune femme s'était prévalue d'une déclaration de naissance directe enregistrée à la maternité d’Abass Ndao en 1995.
Or, l’enquête a révélé qu'issue de parents guinéens, sa naissance sur le sol sénégalais n'avait jamais fait l'objet d'une transcription auprès des services consulaires de son pays d'origine.
Les enquêteurs lui reprochent ainsi d'avoir frauduleusement accédé à la citoyenneté sénégalaise en se faisant délivrer une carte nationale d'identité au moyen d'un extrait de naissance apocryphe et d'un jugement supplétif obtenu en 2023.
Lors de son interrogatoire, l'étudiante est passée aux aveux, confessant avoir acquis ces précieux sésames contre espèces sonnantes et trébuchantes.
Le coup de grâce de cette procédure est venu du témoignage de son propre père : entendu à titre de témoin, ce dernier a benoîtement confessé que l'ensemble de sa fratrie, forte de neuf enfants, avait bénéficié des services hautement coupables de ce même réseau de faussaires.