Le gouvernement ambitionne de porter le taux de pression fiscale au-delà du seuil communautaire de 20 %. Selon les autorités, cet objectif doit contribuer au financement de la stratégie de souveraineté économique à l’horizon 2050.
Hier, devant l’Assemblée nationale, le ministre de l’Économie, des Finances et du Plan, Cheikh DIBA, a présenté le Document de programmation budgétaire et économique pluriannuelle (DPBEP) 2027-2029.
Selon le ministre, l’atteinte de la souveraineté économique «passe par une forte politique de mobilisation des ressources domestiques, la fiscalité occupant une place centrale dans cette stratégie». Il a plaidé pour «une politique fiscale innovante et équitable, combinée à des mesures d’administration fiscale efficaces et efficientes».
Cheikh DIBA a expliqué que le gouvernement entend, d’une part, «procéder à l’exploration rapide et efficace des niches fiscales et non fiscales encore inexploitées» afin de générer des ressources supplémentaires.
D’autre part, cette réforme reposera sur «la modernisation de l’administration, les réformes en cours du Code général des impôts et du Code des douanes, l’amélioration du climat des affaires ainsi que la digitalisation des procédures», a-t-il précisé.
D’après WalfQuotidien, le ministre mise également sur une meilleure taxation des activités liées à l’économie numérique mondiale ainsi que sur la mise en place d’un nouveau dispositif fiscal et douanier.
Le journal indique que, sur la période 2027-2029, l’État prévoit de mobiliser 17 654,8 milliards de FCFA de recettes internes et 631,2 milliards de FCFA de recettes externes, soit un total de 18 286 milliards de FCFA. Ces ressources devraient permettre de dégager de nouvelles marges budgétaires afin de répondre aux priorités de développement du pays.
Walf
Hier, devant l’Assemblée nationale, le ministre de l’Économie, des Finances et du Plan, Cheikh DIBA, a présenté le Document de programmation budgétaire et économique pluriannuelle (DPBEP) 2027-2029.
Selon le ministre, l’atteinte de la souveraineté économique «passe par une forte politique de mobilisation des ressources domestiques, la fiscalité occupant une place centrale dans cette stratégie». Il a plaidé pour «une politique fiscale innovante et équitable, combinée à des mesures d’administration fiscale efficaces et efficientes».
Cheikh DIBA a expliqué que le gouvernement entend, d’une part, «procéder à l’exploration rapide et efficace des niches fiscales et non fiscales encore inexploitées» afin de générer des ressources supplémentaires.
D’autre part, cette réforme reposera sur «la modernisation de l’administration, les réformes en cours du Code général des impôts et du Code des douanes, l’amélioration du climat des affaires ainsi que la digitalisation des procédures», a-t-il précisé.
D’après WalfQuotidien, le ministre mise également sur une meilleure taxation des activités liées à l’économie numérique mondiale ainsi que sur la mise en place d’un nouveau dispositif fiscal et douanier.
Le journal indique que, sur la période 2027-2029, l’État prévoit de mobiliser 17 654,8 milliards de FCFA de recettes internes et 631,2 milliards de FCFA de recettes externes, soit un total de 18 286 milliards de FCFA. Ces ressources devraient permettre de dégager de nouvelles marges budgétaires afin de répondre aux priorités de développement du pays.
Walf